Killing Machine

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
Nom du groupe Judas Priest
Nom de l'album Killing Machine
Type Album
Date de parution Novembre 1978
Style MusicalHeavy Speed
Membres possèdant cet album538

Tracklist

Also called "Hell Bent for Leather".
Re-Issue in 2001 by Sony and Columbia with 2 bonustracks.
1. Delivering the Goods 04:16
2. Rock Forever 03:19
3. Evening Star 04:06
4. Hell Bent for Leather 02:41
5. Take on the World 03:00
6. Burnin' Up 04:07
7. Killing Machine 03:23
8. Running Wild 03:01
9. Before the Dawn 02:58
10. Evil Fantasies 03:23
Bonustrack (American Release)
11. The Green Manalishi (with the Two-Pronged Crown) (Fleetwood Mac Cover) 04:15
Bonustracks (Re-Issue 2001)
12. Fight for Your Life 04:06
13. Rinding on the Wind (Live) 03:15
Total playing time 45:50

Chronique @ BEERGRINDER

26 Mars 2008
Episode V : La confirmation tranquille.

Quelques mois seulement après la sortie de Stained Class, nos anglais prennent à nouveau le chemin du studio pour y mettre an boîte le cinquième album : Killing Machine (1978).
Leur talent de compositeur leur permettent-ils d’être aussi prolifiques et rapides sans nuire à la musique ou bien se sont-ils un peu précipités ? Probablement un peu des deux.

Fort d’une pochette censurée aux US (un peu de pub ne fait jamais de mal) qui pourtant paraît bien sage en comparaison des sorties contemporaines, le quintette de Birmingham nous proposent ici un Heavy Metal comme il savent le faire, mais contrairement à Stained Class, les influences rock 70’s sont plus marquées et nous rappellerait presque Sad Wings of Destiny.
Ceci est partulièrement parlant sur Evening Star qui fleure bon Creedence Clearwater Revival.

Comme sur chaque galette de Judas Priest il faut bien sûr trier les grands classiques et en voici un qui n’est pas des moindres, Hell Bent for Leather titre le plus couillu de l’album sur lequel à chaque show du Priest, Rob Halford fera son entrée de scène théâtrale sur sa Harley.
On y ajoutera volontiers The Green Manalishi et à la rigueur Delivering the goods mais ce sera tout au niveau des titres mémorables mais le reste n’est pas mauvais pour autant.

Killing Machine navigue dans des contrées étranges et dissonantes alors que Running wild et sa rythmique incisive rappelle que Judas Priest est avant tout un groupe de Heavy Metal.
A signaler que la balade, présente traditionnellement une fois par album, cède ici carrément la place à un slow. Celui-ci triste et mélancolique, est accompagné par de simples arpèges de la paire Downing / Tipton et un Rob Halford qui décidément sait vraiment tout chanter : une réussite.

Voici donc au final un produit assez inégal, l’inspiration étant ici loin d’atteindre les sommets de Sin After Sin, décidément la plus belle réussite de la première partie de carrière des anglais.

Dans tous les cas les efforts répétés de Judas Priest vont payer et leur ouvrira les portes d’une tournée au Japon où ils mettront en boîte leur premier live : Unleashed in the East.
To be continued…

BG

13 Commentaires

22 J'aime

Partager

venomesque - 24 Novembre 2013: Suis-je le seul à adorer "Take on the world"? :)
steelhardos - 24 Novembre 2013: +1 Le refrain est très accrocheur en tout cas :)))
venomesque - 27 Novembre 2013: Oui! très entraînant! :)
mechant - 30 Novembre 2018:

Cet album  est 50% heavy et 50 % hard rock...jaime bcp cet album qui est encore a la croisée des styles. 

La comparaison avec stained class est dur mais pris sans l'aspect chronologique c'est 1 super album qui ne souffre pas de faiblesse a mon avis.

Vivement le concert en 2019

    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire