Sin After Sin

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Nom du groupe Judas Priest
Nom de l'album Sin After Sin
Type Album
Date de parution Avril 1977
Style MusicalHeavy Speed
Membres possèdant cet album608

Tracklist

1.
 Sinner
 06:45
2.
 Diamonds and Rust (Joan Baez Cover)
 03:28
3.
 Starbreaker
 04:53
4.
 Last Rose of Summer
 05:40
5.
 Let Us Prey / Call for the Priest
 06:14
6.
 Raw Deal
 06:00
7.
 Here Come the Tears
 04:37
8.
 Dissident Aggressor
 03:09

Durée totale : 40:46


Chronique @ BEERGRINDER

27 Fevrier 2008
Episode III : Un premier chef d'oeuvre.

1977, deux chefs-d’œuvre sortent : sur les écrans d’abord avec Starwars épisode IV, A new hope, et sur les sillons ensuite (et oui, point de CD du temps des dinosaures) avec Judas Priest épisode III, Sin After Sin.
Si l’un des personnages principaux du premier est à moitié robot, celui du deuxième est entièrement Rob. (Pardonnez-moi c’est Michel Denisot qui m’a donné un coup de main sur cette chronique.)

Pour en revenir à nos moutons il s’agit du 3ième album du Priest . Le premier Rocka Rolla, était quelque peu balbutiant, hésitant entre le heavy et le côté psyché (sans aller jusqu’à hippie, quoiqu’en regardant les photos de Judas de l’époque ça aurait pu coller), sur le 2ième, Sad Wings of Destiny, ils avaient trouvé leur voie, Sin After Sin marque quant à lui le début de l’ascension du groupe.

En effet les efforts de la bande à Tipton ont payé puisque Judas Priest quitte le petit label Gull Records pour rejoindre Sony Music, autant dire que les moyens à disposition pour mettre en boîte Sin After Sin ont sensiblement évolué par rapport à Sad wings…
Un « guest » plutôt intéressant s’est joint à la petite bande puisqu’il s’agit de Simon Phillips, batteur renommé ayant joué avec Toto Cutugno à ce qu’on raconte…(bien joué Michel).
Pour couronner le tout le disque est produit par Roger Glover qu’il est inutile de présenter.

Alors et la musique dans tout cela ? Vous allez me dire avec une telle puissance de feu présentée ci-dessus, tout cela ne peut qu’être excellent. Et bien oui, trois fois oui ! Les anglais nous pondent enfin un album abouti, la première pierre angulaire de leur longue carrière.

Comme sur tous les albums de Judas Priest, le disque débute avec un morceau culte, j’ai nommé Sinner, ses multiples solos, les envolées de Rob Halford et son refrain entêtant, superbe. Ce qui est certain, c’est que le son s’est considérablement étoffé par rapport à Sad wings : il est clair et puissant, même si selon les standards actuels on pourrait trouver ça un peu plat, il faut se souvenir qu’on est en 1977 et le type qui fait Anakin Skywalker dans l’épisode III (de Starwars) n’est pas encore né, alors un son à la Pantera, faudrait pas pousser mémé dans les orties.

On poursuit l’écoute avec une reprise de Joan Jett…, pardon Joan Baez (décidément Michel !) que je ne comparerai pas à l’originale pour la bonne raison que je ne la connais pas mais qui est fort plaisante à écouter avec les chœurs puissants de Rob Halford en soutien. Starbreaker vient ensuite avec ses claps sur les refrains : très rock’n’roll.
Tout album de heavy metal se doit de contenir une ballade et Sin After Sin ne fait pas exception à la règle, malheureusement Last rose of summer n’est pas la plus réussie et on est bien loin de Beyond the realm of death ou Victim of changes, l’un des seuls points faibles de la galette.

Bien vite Let us prey (non, non pas de Vital Remains, Michel.) nous fait oublier cet interlude et le titre, bien rapide avec de la double grosse-caisse, met en valeur le jeu de Simon Phillips. Les gratteux ne sont pas en reste et eux aussi s’en donnent à cœur joie, tant sur rythmiques que sur soli, et puisque la basse est plutôt en avant, Ian Hill peut se lâcher et tout le monde est content ! Call for the Priest/Raw deal est un long morceau d’influence plus rock’n’roll mais toujours aussi efficace. La musique va crescendo et semble avoir été construite afin que la paire Downing/Tipton puisse pleinement se lâcher.
Here come the tears est une balade qui dégage beaucoup plus d‘émotion que la précédente et montre que Rob sait parfaitement chanter en nuances également.

Attention la sortie est bien préparée et Dissident Aggressor commence avec une courte intro sombre et angoissante pour ensuite partir comme une balle pour le bouquet final. Ainsi Sin After Sin se termine par la chanson la plus heavy de l’album et tout y est fabuleux : l’ambiance, le chant, les mélodies,….n’en jetons plus ! Rideau.

Que dire, à part l’absence des paroles dans le livret minimaliste (et oui j’ai la version originale) et une balade dispensable, le reste est impeccable et Judas Priest a franchit un palier. Michel et moi en sommes encore tout retournés.
To be continued...

BG

14 Commentaires

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kiss33 - 09 Mai 2011: un très bon album c'est le premier que j'ai écouté, c'est vrai que c'est un style différent comparé à British Steel, Screaming For Vengeance et Painkiller soient les autres que je possède, plus lent, avant qu'ils s'intéressent au Speed. Un bon 17.
judasblade - 19 Juillet 2012: Album qui m'a fait découvrir Judas Priest, CBS avait fait un prix promo spécial à l'époque.
Tout est dit, 1 er chef d'oeuvre, premiers frissons.
Ecouté un millier de fois.
mechant - 23 Septembre 2018:

Trouvé en vinyle hier dans 1 boutique sur Versailles,  voici 1 fantastique album du judas....ce n'est pas encore 100% heavy metal sur tous les titres meme si "perfect aggressor" est une tuerie metal que slayer reprendra sur south heaven.

mais pour autant on s'éloigne du hard...bien qu'il y ait 2 ballades bien sympa...

devil

Lucays - 16 Novembre 2018:

Une simple tuerie,que dire de plus à part que last rose of summer est une ballade dispensable mais plutôt agréable.

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