The Fine Art of Murder

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
Nom du groupe Malevolent Creation
Nom de l'album The Fine Art of Murder
Type Album
Date de parution 23 Novembre 1998
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album88

Tracklist

Re-Issue in 2008 by Metal Mind Productions
1.
 To Die Is at Hand
 03:38
2.
 Manic Demise
 03:02
3.
 Instinct Evolved
 04:43
4.
 Dissect the Eradicated
 03:15
5.
 Mass Graves
 06:18
6.
 The Fine Art of Murder
 05:52
7.
 Bone Exposed
 03:34
8.
 Purge
 02:47
9.
 Fracture
 06:34
10.
 Rictus Surreal
 04:30
11.
 Scorn
 03:11
12.
 Day of Lamentation
 07:04
13.
 Scattered Flesh
 02:12

Durée totale : 56:40


Chronique @ Fabien

01 Avril 2008
A l’instar de Chuck Schuldiner et Lee Harrisson (Death, Monstrosity), Phil Fasciana peine à aligner deux fois le même line up. La cuvée 1998 ne transige à pas la règle, marquant le retour de Brett Hoffmann, Rob Barrett et Dave Culross (rien que ça !), ainsi que l’arrivée de Gordon Simms à la basse. Grâce à l’apport de membres déjà rôdés, les compositions sont alors rapidement mises en boite, permettant à Malevolent Creation de rentrer dès 1998 aux Qualitone Studios de Brian Griffin (Broken Hope), pour les sessions de son sixième album. The Fine Art of Murder sort ainsi en octobre pour le compte de Crash Music, muni d’une illustration assez fade.

Avec une formation classique, Malevolent Creation ne surprend donc pas, enchaînant les morceaux sur les rythmiques millimétrées de Dave Culross et les riffs massifs du tandem Fasciana / Barrett. Mais malgré un bon départ avec To Die At Hand & Manic Demise, la machine s’essouffle assez vite, laissant progressivement s’installer une grande monotonie, sur des rythmes poussifs et un manque de hargne indéniable. Même Brett Hoffmann, dont le retour était pourtant très attendu, ne parvient pas à insuffler l'agressivité nécessaire dans ses vocaux pour relancer suffisamment l’ensemble.

Ne pouvant s’empêcher de trop en faire, Malevolent Creation aligne en outre 56 longues minutes réparties en 13 morceaux, dont certains hautement dispensables, à l’image de l’horrible ballade Day Of Lamentation ou des atmosphères ennuyeuses de Fracture et du titre éponyme, au lieu de se concentrer sur l’intensité de ses rythmiques, domaine où il excelle habituellement. Le mixage de Brian Griffin étouffe de surcroît le tout, privant notamment les guitares d'une partie de la puissance exigée.

Malgré le line up impressionnant rassemblé par Fasciana, The Fine Art of Murder reste ainsi l’album le plus décevant de Malevolent Creation à ce jour, montrant comme Deicide ou Dismember son mal d’inspiration durant cette fin des nineties. Heureusement, le groupe floridien redressera largement la barre sur le très bon Envenomed, renouant enfin avec ses rythmiques 38 tonnes et son agressivité si caractéristique.

Fabien.

3 Commentaires

6 J'aime

Partager
BEERGRINDER - 02 Avril 2008: Trop long, pas assez puissant, son trop léger, The fine art of murder cumulait pas mal de tares et c'est sans conteste le plus grand râté de leur carrière (devant Stillborn).

J'avais été extrèmement déçu à la sortie et à l'écoute de l'album.

 
MALEVOLENT - 04 Mars 2009: Cet album decevant pour certains me parait pourtant l'un des meilleurs du combo floridien. Ljeu de Dave Culross est vraiment original pour un groupe de death et laisse transparaître la facilité qu'il a pour maitriser le blast et la double pedale. C'est vrai le son de cet album manque de puissance mais imaginez le avec la même production que "warkult". Malevolent a pris un risque en vouLant faire des compos heavy alliant melodie et vitesse. Pour ma part je trouve cet album réussit et musicalement proche de "envenomed". Il faut toujours éviter de tomber dans le piège de comparer des albums n'ayant pas la même production. The fine art est l'un des albums le plus complexe de Malevolent Creation.
NICOS - 06 Janvier 2010: Moi, je tombe des nues en voyant la chronique de Fabien, d'autant plus que Beergrinder est d'accord avec ca.
Je le trouve bien meilleur que Evenomed, et de tous ce qu'ils ont fait par la suite. Derriere Rapture et IN COLD BLOOD, qui sont deux monuments, ils ont pris le choix de faire tout autre chose. Un peu comme DISMEMBER avec MASSIVE KILLING CAPACITY ou WOLVERINES BLUES d'ENTOMBED ( à une moindre échelle). Meme si c'est très différent de ce qu'ils ont pu faire avant, tous ces albums sont réussis. C'est sur que c'est moins rapide, moins violent, plus simpliste...mais bien composé et agréable à écouter. Je ressort aujourd'hui THE FINE ART OF MURDER de temps en temps, comme MASSIVE KILLING CAPACITY. Leurs succésseurs ont pris la poussière.
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire