Songs from the Sparkle Lounge

Liste des groupes NWOBHM Def Leppard Songs from the Sparkle Lounge
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Nom du groupe Def Leppard
Nom de l'album Songs from the Sparkle Lounge
Type Album
Date de parution 29 Avril 2008
Style MusicalNWOBHM
Membres possèdant cet album120

Tracklist

1. Go
2. Nine Lives
3. C'mon C'mon
4. Love
5. Tomorrow
6. Cruise Control
7. Hallucinate
8. Only the Good Die Young
9. Bad Actress
10. Come Undone
11. Gotta Let It Go
Bonustrack (UK Release)
12. Love (Piano Version)
Bonustracks (Japanese Release)
12. Love (Piano Version)
13. Nine Lives (Def Leppard Version)
Bonus DVD (Limited Edition)
1. Behind the Curtain (Interviews)
2. The Sparkle Lounge Commentary
3. Nine Lives (Video Clip)

Chronique @ dark_omens

07 Septembre 2014

Encourageant...

Les britanniques de Def Leppard nous avaient laissés avec ces amères désillusions nées de l’écoute d’un X bien trop dévoué à une musique Rock/Pop et, surtout, stérile pour ceux qui, comme votre humble serviteur, aiment goûter à un art possédant un minimum de vigueur et d’intensité. Un minima que ce X n’offrait en rien, plongeant ainsi son auditoire dans une affreuse déconvenue. Cette déroute artistique instaurait irrémédiablement à l’égard de Joe Eliott et de ses comparses, une irrépressible fébrilité inquiète quant à leur positionnement musical à venir. Un sentiment qui étreignait ceux qui avaient suivis la déliquescence artistique de cette musique certes mélodiques mais toujours suffisamment ‘‘âpre’’ pour ne pas, jusqu’alors, sombrer d’un Hard-FM à autre chose de nettement plus mielleux, nettement plus harmonieux et nettement moins attachant. Un adoucissement musical, une dilution créative, qui conjuguées à ces interminables années de silence s’écoulant inexorablement, devenait alors une source de préoccupation intense.

En cette année 2008, Def Leppard décide, enfin, de revenir avec ce nouvel effort, Songs from the Sparkle Lounge. Exception faites de diverses compilations et d’un album de reprises, nul n’aura entendu de nouveaux titres composés par ces natifs de Sheffields depuis la sortie de leur dernier véritable album studio six ans auparavant. Nul doute que cet interminable temps passé ne saurait être de nature rassurante quant au visage créatif de ce Def Leppard des années 2000 bien trop épisodiquement exposé. Si la seule certitude certaine concerne l’harmonieuse musicalité qui sera indéniablement prépondérante, personne ne peut affirmer de manière convaincu de la teneur précise de cet œuvre avant sa sortie.

Il apparait, d’emblée, que le dessein de Def Leppard aura été celui d’intégrer ses différents caractères, parfois contradictoires, au sein de sa musique. Ainsi peut-on sentir exhaler de cet album les parfums d’un passé proche. Dans le prolongement du propos d’Euphoria, et donc d’Adrenalized et d’Hysteria, mais également dans une moindre mesure de celui de Slang, dont, soit dit en passant, le titre Go, orphelin esseulé sur cet œuvre, pourrait être issu; les Anglais composent donc un mélange certes plus convaincant et efficace que précédemment, mais dont le résultat demeure parfois déconcertant. Outre un très bon Nine Lives, où Tim McGraw, un acteur et un chanteur américain, viendra enrichir un titre dont le riff principal a des relents blues country, pour un résultat délicieux, le reste demeure moins immédiatement séduisant.

Bien évidemment Def Leppard aura su retrouver quelque peu de sa superbe et de sa, relative, pugnacité mais en des titres bien trop convenues et bien trop peu inspirés pour réellement nous satisfaire pleinement. Ainsi un C’mon C’mon, titre pourtant sympathique mais au refrain complètement raté, ou encore Only the Good Die Young, mais aussi, par exemple, Tomorrow ne sont que des variations sur un thème déjà proposé par le groupe. Bad Actress, sorte de Rock/Boogie endiablé parvient, tout de même, à nous sauver d’une dangereuse léthargie. Le titre, à défaut d’être inédit, demeure efficace. Seul Gotta Let It Go, dont les couplets ont des allures de douces romances et dont les refrains sont d’une rare efficacité, suscite l’éveil d’un infime intérêt.

Ce Songs from the Sparkle Lounge, loin d’une remarquable rédemption exemplaire, constitue un premier pas vers une éventuelle rémission. Les Britanniques convalescents de Def Leppard renoue, fort de ce disque, avec une certaine conception plus attachante de la musique qui fut, autrefois, la leur avant un désastreux X. Si le résultat demeure moyennement réussi et moyennement captivant, il reste formidablement encourageant pour peu que le groupe ne bascule pas, à nouveau, dans ces travers d’antan.

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Commentaire @ Within_Hysteria

08 Juillet 2008

Ayant entendu du très bon comme du très mauvais à propos de cet album, je décide donc de « briser la légère couche de glace » entre Def Leppard et moi car on peut le dire, la question est : Cet opus va-t-il relever le niveau ? Après un début de carrière excellent avec des albums comme « High ‘N’ Dry », Def Leppard ne fait plus d’étincelles, surtout depuis « Adrenalize »… Mais le premier morceau comme son nom l’indique, « Go » offre un riff qui fait plaisir à entendre et ce dès les premières notes ! Alternant riffs lourds aux tonalités Metal et son de guitare claire plutôt Hard Rock, voilà ce qui s’appelle de l’efficacité. A peine sorti de cet enthousiasme, on retombe déjà légèrement avec « Nine Lives » dont les guitares aux tendances Hard Rock manquent d’efficacité, il manque « le petit plus ». Mais heureusement, arrive « C’mon c’mon » dont la voix d’intro fait un peu penser à Simon Le Bon (chanteur de Duran Duran). Bon sang quel tonus ! La batterie s’affirme pour donner toute la vivacité de ce morceau. Malheureusement s’effectue un changement trop « brutal » avec « Love »… Les guitares électriques laissent place auX guitares sèches soutenue par une voiX en murmure suivie de chœurs. « Tomorrow », quant à lui, manque quelque peu d’originalité… Puis c’est un ton lourd soutenu par la basse qui est donné pour « Cruise Control » avec des guitares aux sons particuliers mais agréables. Puis viennent « Hallucinate » et « Only the Good Die Young » qui manquent musicalement de relief. Le dernier bon morceau à signaler est « Bad actress » dont l’intro est un déchaînement de guitares « sauvages » tandis que l’on se laisse emporter par le solo aérien au milieu de la chanson. C’est la batterie qui mène la rythmique, assez soutenue d’ailleurs. Dans l’ensemble, alternant Hard Rock et Metal, c’est un album en demi-teinte que DF nous propose pour leur retour… Les rythmiques des bons morceaux nous restent encore en tête longtemps après, tandis que l’autre partie de l’album est faite de morceaux plus que moyens sans grande efficacité… Mais le problème vient aussi du fait que les bons et moins bons morceaux sont répartis sur l’album… Et vu la différence entre chaque, le passage d’un extrême à l’autre est assez déboussolant…

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LiegeLord - 08 Juillet 2008: Ce disque, loin d'être génial, renoue tout de même avec une certaine idée que l'on a de Def Leppard...c'est pour moi déjà fort positif.
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