Somewhere in Time

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
18/20
Nom du groupe Iron Maiden (UK-1)
Nom de l'album Somewhere in Time
Type Album
Date de parution 29 Septembre 1986
Enregistré à Compass Point Studios
Style MusicalNWOBHM
Membres possèdant cet album1633

Tracklist

1.
 Caught Somewhere in Time
 07:26
2.
 Wasted Years
 05:08
3.
 Sea of Madness
 05:42
4.
 Heaven Can Wait
 07:21
5.
 The Loneliness of the Long Distance Runner
 06:31
6.
 Stranger in a Strange Land
 05:44
7.
 Deja-Vu
 04:56
8.
 Alexander the Great
 08:36

Durée totale : 51:24



1995 Re-Issue on 2CD
1.
 Caught Somewhere in Time
 07:26
2.
 Wasted Years
 05:08
3.
 Sea of Madness
 05:42
4.
 Heaven Can Wait
 07:21
5.
 The Loneliness of the Long Distance Runner
 06:31
6.
 Stranger in a Strange Land
 05:44
7.
 Deja-Vu
 04:56
8.
 Alexander the Great
 08:36
9.
 Reach Out (The Entire Population of Hackney cover)
 03:25
10.
 Sheriff of Huddersfield
 03:26
11.
 That Girl (FM Cover)
 05:05
12.
 Juanita (Marshall Fury Cover)
 03:47

Durée totale : 01:07:07



1998 Re-Issue
1.
 Caught Somewhere in Time
 07:26
2.
 Wasted Years
 05:08
3.
 Sea of Madness
 05:42
4.
 Heaven Can Wait
 07:21
5.
 The Loneliness of the Long Distance Runner
 06:31
6.
 Stranger in a Strange Land
 05:44
7.
 Deja-Vu
 04:56
8.
 Alexander the Great
 08:36
9.
 Wasted Years (Video Clip)
 05:08
10.
 Stranger in a Strange Land (Video Clip)
 05:44

Durée totale : 01:02:16


Chronique @ Eternalis

08 Fevrier 2010

« Je n’En pouvais simplemEnt plus. J’avais l’impression d’être un bout du décor, à l’égal d’un projecteur »
Bruce Dickinson

Ces mots reflètEnt tout le malaise qu’à pu laisser une tournée aussi extravagante et démEnte que celle du World Slavery Tour, En promotion de "Powerslave". Des cEntaines de dates, des shows gigantesques, des fans hystériques, une vie privée complètemEnt prohibée, une INTimité bannie, une stabilité disparue.
Lorsque la tournée prEnd fin, Bruce s’Enferme dans son studio, alors que Steve Harris a propose à tout le monde une pause de six mois pour prEndre un repos biEn mérité (qui se transformera En quatre mois). RapidemEnt, Steve et Adrian Smith bâtissEnt le squelette de ce que deviEndra "Somewhere in Time", une direction plus épique, plus synthétique mais pourtant plus puissante. Une continuité musicale dans une diversité artistique. Mais Bruce n’y croit plus, il veut changer de direction, offrir de l’acoustique, raconter des histoires, émerveiller les gEns…mais trop affaiblit psychologiquemEnt (plus que les autres membres du groupe, la tournée ayant laissé des traces), Steve refuse les morceaux et finalemEnt Enregistre les morceaux composés de son côté et ceux d’Adrian, sans que Bruce ne soit crédité d’un seul titre (Dave Murray est crédité sur "Déjà Vu").

Si "Somewhere in Time" ne représEnte qu’un « album de plus » pour le vocaliste surdoué, il n’En est pas moins la quINTessEnce absolue du son MaidEn, l’essEnce la plus parfaite des compositions de la vierge de fer, dégageant une puissance et une mélodie que jamais ils n’égaleront par la suite. Une puissance justemEnt subjuguée par la performance sEnsationnelle de Bruce qui, s’il ne fait que chanter ce qu’on lui donne, le fait d’une merveille à couper le souffle. Un caractère épique se développe sur ce sixième opus, le son se fait plus dEnse, la puissance plus naturelle, les soli plus techniques, la section rythmique écrasante (Martin Birch étant au sommet de son art sur ce disque) et surtout ces lignes vocales qui s’EnvolEnt vers les cieux et dégagEnt une énergie incroyable.

Le seul titre d’ouverture "Caught Somewhere in Time" décrit cet état de fait. Une INTro réalisée à la guitare synth (nouvelle génération de guitare à l’époque), une dEnsité sonore biEn plus importante, fortemEnt perceptible dans une basse omniprésEnte et un jeu de batterie Encore plus touffu qu’à l’accoutumé, très technique et vif. Bruce y chante de façon biEn plus agressive, il monte très souvEnt dans les aigu mais y est plus sec, plus tranchant et carnassier. Un refrain culte mais malheureusemEnt absEnt des concerts prouve une nouvelle fois que Bruce était (et reste) l’un des plus grands chanteurs de la planète, d’une simplicité presque écœurante mais d’une puissance dantesque, suivi par un break monstrueux et une ligne de basse injouable. Le duo Smith / Murray semble véritablemEnt au sommet de son art, autant dans les soli que dans les riffs ou les parties mélodiques.

Sans aucun doute l’album le plus agressif du groupe, un titre comme "Sea of Madness" au riff carrémEnt thrash est finalemEnt tout sauf l’œuvre d’un groupe se répétant. "Stranger in a Strange Land" et son ambiance hypnotique, au riff magnifique et à la partie de basse splEndide (mais quel joueur…) dégage une ambiance presque onirique, notammEnt grâce à des arpèges et des Envolées de guitares que le groupe n’avaiEnt Encore jamais expérimEnté. La performance de Bruce, Entre INTimisme sur les couplets et exubérance sur le pré-refrain, démontre un talEnt presque théâtral. On y retiEndra un solo d’Adrian magique, unique, d’une beauté rEnversante de sEnsibilité et de pureté mais toujours sous couvert d’une puissance presque céleste, pleine de grâce, notammEnt grâce à un Nicko McBrain n’arrêtant jamais derrière ses futs (sa performance préférée de son propre aveu). .
Le gros poINT fort de "Somewhere in Time" reste égalemEnt son aptitude à ne posséder aucun temps faible, aucun temps mort, aucun morceau de trop. Le culte "Wasted Years" au riff d’INTro si caractéristique continu de faire rêver par sa mélodie Enivrante, sa ligne de basse si caractéristique, ce refrain que jamais personne n’oubliera ("So…understand !!!!!!!!!") et cette richesse sonore que ne possédait pas les albums précédEnts, ces petits détails que l’on découvre En toujours plus grand nombre, ces subtilités inépuisables qui En font les grands albums.

Plus mélancolique, et peut-être plus discrète, "Déjà Vu" abreuve l’auditeur En continu de nappes de synthés Envoutantes, malgré la force de frappe impressionnante de Nicko et le chant acéré de Bruce, définitivemEnt capable de décrocher des plans qui lui sont propres.
"Rime of the AnciEnt Mariner" restera unique dans les esprits, mais "Alexander the Great" lui offre une dynamique non négligeable, et, telle une épopée, suit la vie du conquérant sur plus de huit minutes d’extase métallique. Une INTro sur laquelle les cavaliers marchEnt, longuemEnt, silEncieusemEnt, les mélodies arrivant progressivemEnt dans le spectre sonore. Puis la bataille, la guerre, des riffs toujours aussi puissant, un Bruce En état de grâce, un Steve Harris n’En finissant pas de slapper sa basse comme un forcEné…tout…l’extase, la jouissance musicale.

InjustemEnt mis de côté par le groupe lui-même, "Somewhere in Time" bénéficie pourtant d’une âme propre et d’une atmosphère spatiale qui ne le fait ressembler à aucun autre, là où des morceaux des trois précédEnts albums auraiEnt facilemEnt pu être INTervertis. "Somewhere in Time" est une œuvre aboutie, touchant du doigt la sacro-saINTe perfection, et marquant à jamais le monde du métal En général et du heavy métal En particulier. Un album qui En vingt-cinq ans n’a pas pris une seule ride ni même osé être effleuré par la poussière. Un album que jamais personne n’écoutera avec lassitude, un album qui tournera jusqu’à la fin des temps…sans pour autant que l’on ait réellemEnt le sEntimEnt d’En avoir fait le tour.

32 Commentaires

24 J'aime

Partager

frozenheart - 02 Mai 2020:

Le plus Progressif à l'époque, en est tu sûr? Seventh son l'est complétement!

 

 
Op467 - 02 Mai 2020:

Oui, tu as raison pour ça  mais Somewhere marque un tournant,il est différent des précédents, sur Sea of madness par exemple, toutes les structures s'étirent intro,refrain, solo,outro...The loneliness ( un titre fantastique, cette intro!)me donne aussi cette impression. L apport de guitares synth peut donner aussi cette impression .

 
Op467 - 02 Mai 2020:

De même Stranger

 
Op467 - 02 Mai 2020:

Dans la chronique [email protected], c"est aussi énoncé .

    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Chronique @ cunteater

06 Juillet 2006
Après la longue tournée du World Slavery Tour, MaidEn a pris son temps cette fois-ci pour réaliser son album. Bruce avouera même plus tard qu'il a failli quitter le groupe à cette époque et que Somewhere in Time est, selon lui, l'album le moins novateur d'Iron Maiden. En effet, Bruce ne semble pas avoir participé à l'écriture du disque. Mais heureusemEnt, ces premières dissEnsions ne s'EntEndEnt pas du tout sur l'album.

Iron Maiden a voulu prouver qu'il n'était pas seulemEnt un simple groupe de heavy metal et a INTroduit de nouvelles sonorités avec les guitares synthétisées. La musique est devEnue, de ce fait, plus progressive avec, En plus, de nombreux changemEnts de rythmes. Mais le style de MaidEn est resté INTact.

Les premières écoutes de cet album donnEnt une impression d'essoufflemEnt général au niveau de l'énergie et de la hargne. Mais une fois ce changemEnt digéré, l'album se révèle être... magique ! L'ambiance est splEndide, futuriste. On est loin de la période punk puis "satanique" des premiers albums. La production est elle aussi grandiose et moderne, mettant biEn En avant toute la puissance du jeu de Nicko (c'est d'ailleurs le seul album où Nicko est satisfait du son de la batterie). Les guitares prEnnEnt de l'importance, les riffs sont très travaillés et épurés. Et Bruce a biEn fait de rester car il chante divinemEnt biEn, quoique sa voix ne soit plus tellemEnt haut perchée comme avant. Et biEn qu'il n'ait pas participé à la composition, il n'a aucun mal à INTégrer le nouveau style plus mélodique du groupe, biEn au contraire.

Iron Maiden n'a riEn perdu de son agressivité comme le montre "Caught Somewhere in Time", "The Loneliness of the Long Distance Runner" et "Sea of Madness", chansons aux rythmiques hallucinantes et aux solos à tomber ! J'ai d'ailleurs un peu l'impression que tout l'album repose pas mal sur la cadEnce infernale de Nicko, c'est-à-dire que si CLive Burr avait été derrière les fûts, l'album aurait été beaucoup moins INTéressant. Mais c'est mon poINT de vue de batteur, donc pas très objectif.

Mais peu importe, la magie est biEn là et on s'En fout de savoir pourquoi elle est là. Ce disque botte les fesses, poINT à la ligne ! Les solos sont exceptionnels, incroyables, les riffs hyper-accrocheurs (difficile de ne pas devEnir accro à ces superbes parties instrumEntales) et les mélodies magnifiques, à l'image de ce que fait Bruce sur "Stranger in a Strange Land" et sur "Wasted Years". Chaque écoute de cet album laisse rêveur.

Je crois que riEn ne vaut la parole d'un musiciEn de Slipknot pour conclure : "Somewhere in Time est un des meilleurs albums de tous les temps" !

8 Commentaires

6 J'aime

Partager

Eternalis - 23 Novembre 2008: 15/20? Tu ne penses pas que c'est un peu abusé pour un tel album qui mérite minimum quatre points de plus!!
Necromantix - 05 Août 2010: Iron n'aura déçus que rarement. Puis sérieusement utiliser la parole d'un mec de Slipknot c'est pas le must...
Lamikawet - 26 Mars 2011: Personnellement, c'est l'album des années 80 que j'aime le moins. Certes, il y a des titres remarquables (Loneliness of the Long Distance Runner, Alexander the Great) mais je trouve quand même cet album assez commercial.
Son successeur est en tout point bien meilleur
Lamikawet - 04 Octobre 2011: De plus, c'est à croire que tu n'as jamais entendu Clive Burr jouer...
Il surpassait, et de loin, son successeur !!!
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Chronique @ AGrangeret

16 Janvier 2009

Un brin aseptisé, c'est peut-être l'album le plus dispensable de l'age d'or d'Iron Maiden

"Time is always on my side..."

Après l'explosif "Powerslave"et sa tournée magistrale, Maiden était attendu au tournant. Avec "Somewhere in Time", l'énorme machine de guerre qu'est devenu Maiden va perdre quelques fans de la première heure en route. Mais en gagner d'autres !
"Somewhere in Time", c'est d'abord une pochette culte ! Derek Riggs a passé trois mois à dessiner et concevoir cette fresque qui nous montre un eddie très futuriste, style Blade Runner, évoluant dans un décor qui fourmille de détails se rapportant à l'histoire du groupe et à ses compositions.
Production ultra léchée, présence de synthés, et structures de morceaux plus complexes sont les ingrédients d'un album plutôt réussi, certes...mais mollasson.
Si pour votre grand bonheur, vous avez lu ma chronique précédente, j'ai longtemps insisté sur l'énergie salvatrice qu'on pouvait encore trouver sur "Powerslave". Si le groupe garde encore et toujours une vraie puissance de feu sur scène, tous les albums qui suivront perdront définitivement cette flamme juvénile.

Je vois deux grands sommets sur cette album "Somewhere in Time". Le grandiose "Alexander the great" (que le groupe ne joue jamais sur scène, pour d'obscures raisons techniques), et "The loneliness of the long distance runner".
Le premier dégage un souffle épique sans pareil, un crescendo de grande classe avec un final époustouflant de ce cher "Dickie".
Le second avec son intro très "Maidenienne" (moi j'aime quand Maiden fait du Maiden, du tagada tadaga bien senti), pour un morceau inspiré et enlevé. Refrain impeccable, "twin guitars" pêchues, ruptures rythmiques parfaites et un break unique chez Maiden...Pas un grand millésime mais quand même un grand cru.

Un ton en dessous, "Caught Somewhere in Time" se démarque par sa qualité mélodique, son intro mémorable et sa ligne de basse somptueuse. Mais ce morceau est un brin longuet et linéaire. A noter sur cet album, l'excellent son de batterie de Mac Brain, gros point fort de la galette. Nous évoquerons aussi "Déjà vu", une réussite composée par la paire Harris/Murray (je reviendrai sur le cas du premier) et l'un des morceaux les plus enlevés de la track list.

Maintenant, après ce petit moment consensuel, il est temps de se faire quelques ennemis parmi nos chers lecteurs : j'ai franchement un peu de mal avec les compos solos d'Adrian Smith sur cette galette.
En effet, c'est un secret pour personne, Smith penche (au niveau inspiration) sérieusement du côté "prog" édulcoré. Souvent saupoudré de petits accents rock FM, cette tendance tend à me courir un peu sur le haricot. Alors, j'avoue une certaine réticence pour ses trois créations :
"Heaven can wait", le "morceau de stade" de l'album, est franchement rébarbatif sur la longueur, du fait d'un refrain trop facile et passe-partout. "Stranger in the strange Land" avec son intro bass-guitar bien tourné méritait un meilleur traitement, car trop aseptisé par des synthés un peu envahissants. Pour terminer le tour du proprio, "Wasted Years" avec sa jolie intro aérienne est malgré tout, trop calibré "radio" avec son refrain "FM" à donf'. Tout cela manque de sève et de fond !

Pour tout cela, c'est sans doute l'album le plus dispensable de l'age d'or. C'est un bon disque de transition mais qui manque de panache. Mais il reste important dans l'histoire du groupe car avec "Somewhere in Time", Maiden affirme véritablement son penchant progressif.
Le summun du genre sera donc le prochain "Seventh son of the seventh son", un concept album de grande qualité, plus mature et plus abouti que celui-çi.
Pour conclure ma tirade (et continuer à me faire de nouveaux amis), je pense que "Somewhere in Time" vieillit un peu mal (contrairement à son successeur), et qu'il visait un peu trop les passages radio ou le marché US. (les deux sont liés). On a raconté la même chose sur "Seventh Son"...seul problème avec cet analyse: les compos de ce dernier sont bien meilleurs, le son est beaucoup moins FM et des morceaux comme "The Evil That Men Do" ou "The Clairvoyant" sont encore des incontournables en Live.
"Wasted Years" et "Heaven can wait" ont, eux, disparus des concerts depuis 15 ans !

Et après me direz-vous...
Et bien, après "Seventh Son", plus rien ne sera jamais comme avant !

0 Commentaire

1 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ dickinson666

17 Janvier 2009
« Somewhere in Time » est l’album qui m’a fait découvrir MAIDEn, donc il va être difficile pour moi d’être objectif mais je vais quand même essayer.

Cet album marque un changemEnt de son pour le groupe et l'apparition du synthé dans les compos.
Même si, peu de titres de cet album sont aujourd’hui joués En concert (à mon grand regret), il est pour moi un des meilleurs puisqu’il regroupe tout ce qui a fait la notoriété de MaidEn : des chansons épiques (‘Alaxander the great’ & ‘Somewhere in Time’), de super singles (‘Wasted Years’ et ‘HeavEn can wait’) et surtout de super mélodie qui vous trottEnt dans la tête pEndant des heures et des heures.
Dickinson fait une très bonne prestation vocale (une des meilleures à mon goût) et le coté futuriste de l’album ajoute une touche d’originalité.

Après l'excellEnt Powerslave, il ont tEnu le parie de nous sortir une maga bonbe que l'on ne se lasse pas de faire tourner sur la platine.

Mes titres préférés sur l'album: ‘The longliness on the long distance runner’ et ‘Alexander the great’

A écouter sans modération !

1 Commentaire

1 J'aime

Partager
polomusic42 - 26 Mai 2013: Merci pour cette chronique je suis tout à fait d'accord !
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ Bertrand50120

06 Avril 2010
Je m'étonne qu'il n'y ait que si peu de chroniques de ce qui est une des pièces maîtresses d'Iron Maiden.

Il est vrai aussi que la pochette nous fait amèremEnt regretter l'époque des vynils.

Cet album est géant! D'une certaine manière, c'est un concept-abum. Non pas au niveau d'une histoire mais au niveau des thèmes, le temps qui passe. Que ce soit pour "Caught Somewhere in Time", "The loneliness of the long distance runner", "Déjà-vu" ou même "Alexander the Great" dans le sEns que l'histoire s'inscrit forcémEnt dans le "temps" elle-aussi.

La chanson d'INTro, "Caught Somewhere in Time" est tout simplemEnt énorme, grandiose! Non seulemEnt l'INTro mais la dimEnsion, la force de cette chanson. Le solo Murray/Smith est, à mes yeux, un des plus beaux solo de toute la musique rock. Je le place à égalité avec celui de David Gilmour de Pink Floyd dans "Confortably numb".

"The loneliness of the long distance runner", tant au niveau musical qu'au niveau du thème abordé peu commun (solitude du coureur de fond) offre, je pEnse, une des meilleur chansons d'Iron Maiden, tous albums confondus. On regrettera juste que cette chanson ne soit quasimEnt jamais jouée En concert... comme la plupart des très bonnes chansons du groupe (Remember tomorrow, Prodigal son, etc...). Le seul poINT faible réside tout bêtemEnt dans "HeavEn can wait", chanson très moyEnne mais créée uniquemEnt pour la scène. Iron Maiden récidivera plus tard avec "Can I play with madness" ou "Fear of the Dark", des titres parmi les moins bons des albums dont ils sont issus mais mis En avant médiatiquemEnt et scéniquemEnt au détrimEnt des œuvres principales sous-estimées, voire, oubliées...

Je ne vais pas refaire ici du réchauffé des autres chroniques titre par titre. On relèvera juste que les gallicismes au quotidiEn sont souvEnt plus nombreux dans la langue anglaise que les anglicismes dans la langue française. "Crime de lèse-majesté", "I wish you bon voyage" et pourquoi pas "Déjà-vu". Et oui, la cour d'Angleterre fut biEn normande!!! Le titre "Déjà-vu" possède un riff particulièremEnt accrocheur qui En fait une des chansons phare de l'album. Trop souvEnt oublié celui-là aussi... est-ce à cause du fait qu'il était sur la face B à l'époque des vynils?

Bon, Iron Maiden En 1986, après le "Powerslave" était au sommet de son art au même titre que le hard-rock européEn (anglais, français, allemand). Nous allions Encore En profiter un peu avant la chute... "Somewhere in Time" reste un grand album d'une grande époque.


1 Commentaire

3 J'aime

Partager
Padge31 - 08 Juillet 2010: Très bonne chronique :-)
Je ne suis juste pas DU TOUT d'accord pour ce qui est de ton appréciation du titre et de l'album Fear of the Dark, tu me diras chacun ses goûts, mais je trouve au contraire que dans cet album grotesque se rapprochant plus d'AC/DC que d'un Maiden, Fear of the Dark est le titre qui permet au groupe de ne pas mourir dans le ridicule.. Ce n'est que mon avis :-)
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire