Plagues of Babylon

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16/20
Nom du groupe Iced Earth
Nom de l'album Plagues of Babylon
Type Album
Date de parution 06 Janvier 2014
Labels Century Media
Enregistré à Principal Studios
Style MusicalHeavy Thrash
Membres possèdant cet album191

Tracklist

CD
1.
 Plagues of Babylon
 07:48
2.
 Democide
 05:22
3.
 The Culling
 04:27
4.
 Among the Living Dead
 05:15
5.
 Resistance
 05:00
6.
 The End?
 07:16
7.
 If I Could See You
 03:57
8.
 Cthulhu
 06:04
9.
 Peacemaker
 05:02
10.
 Parasite
 03:30
11.
 Spirit of the Times
 05:07
12.
 Highwayman
 03:13
13.
 Hidden Track
 00:25

Durée totale : 01:02:26



DVD 1 - Part I: Documentary: Plagues of Babylon - Making Of
1.
 Songwriting
 
2.
 Planning the Plague
 
3.
 The Album Concept
 
4.
 Recording Session
 
5.
 Beyond the Plague
 
6.
 Mixing: Taming the Beast
 
7.
 Artwork: Visualizing the Horror
 
8.
 Mastering
 
9.
 The End?
 


DVD 2 - Part II: Plagues of Babylon 5.1 Surround Mix Version
1.
 Plagues of Babylon
 08:13
2.
 Democide
 05:22
3.
 The Culling
 04:27
4.
 Among the Living Dead (ft. Hansi Kürsch)
 05:36

Durée totale : 23:38



DVD 3 - Part III: Full Album in Two Alternatively Mastered Versions - Vinyl Master (No Limiting) - Digital Master (Compressive Limiting)
1.
 Plagues of Babylon (Vinyl Master)
 07:47
2.
 Democide (Vinyl Master)
 05:22
3.
 The Culling (Vinyl Master)
 04:27
4.
 Among the Living Dead (Vinyl Master)
 05:14
5.
 Resistance (Vinyl Master)
 05:00
6.
 The End? (Vinyl Master)
 07:13
7.
 If I Could See You (Vinyl Master)
 03:56
8.
 Cthulhu (Vinyl Master)
 06:04
9.
 Peacemaker (Vinyl Master)
 05:03
10.
 Parasite (Vinyl Master)
 03:30
11.
 Spirit of the Times (Vinyl Master)
 05:05
12.
 Highwayman (Vinyl Master)
 03:13
13.
 Plagues of Babylon (Digital Master)
 07:47
14.
 Democide (Digital Master)
 05:22
15.
 The Culling (Digital Master)
 04:27
16.
 Among the Living Dead (Digital Master)
 05:14
17.
 Resistance (Digital Master)
 05:00
18.
 The End? (Digital Master)
 07:13
19.
 If I Could See You (Digital Master)
 03:56
20.
 Cthulhu (Digital Master)
 06:04
21.
 Peacemaker (Digital Master)
 05:03
22.
 Parasite (Digital Master)
 03:30
23.
 Spirit of the Times (Digital Master)
 05:05
24.
 Highwayman (Digital Master)
 03:13

Durée totale : 02:03:48



DVD 4 - Part IV: Bonus Features
1.
 Jon & Troy: Guitars & Equipment
 10:32
2.
 Writing & Recording Guitar Solos
 06:17
3.
 Jon & Hansi Kürsch
 03:33

Durée totale : 20:22

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Iced Earth


Chronique @ Theodrik

18 Janvier 2014

Votre pharaon vous l'ordonne : offrez donc vos corps à la maladie...

Iced Earth, groupe d'Heavy-Thrash Américain, fait partie de ces grands groupes qui existent depuis le milieu des années 80, et qui ont eu parfois des petites baisses de régimes et des périodes d'expérimentations dont les résultats ne furent pas toujours au rendez-vous. Ce fut, en ce qui nous concerne, le cas pendant la période 2001-2011. Malgré les bonnes compositions des albums marquants cette période, nous n'arrivions pas à retenir grand'chose après les écoutes d'"Horror Show" (2001), de "Framing Armageddon" et de "The Crucible Of Man", la faute à une attention beaucoup trop portée sur le concept de l'album pour le premier, et à la multitude d'interludes titrés qui noient l'auditeur dans sa connaissance de l'album pour les seconds. The Glorious Burden (2004), bien plus efficace avec un Tim Owens au top de sa forme (suite au départ de Matt Barlow, devenu policier après le 09/11/2001), s'il était très bon, souffrait d'un américano-centrisme assez gênant. Le tout était encore déstabilisé par le retour trop passager de Matt Barlow pour l'enregistrement et la tournée de "The Crucible of Man". Ces albums étaient bons, mais tout n'allait pas bien dans le meilleur des mondes pour le groupe californien.

Mais en 2011, le miracle survint. Schaffer avait trouvé un petit chanteur, un certain Stu Block, qui parvenait à progresser rapidement, à chanter aussi aigu qu'Owens et reproduisait à la perfection les chants plaintifs de Barlow. Il semblait ravi d'être là, souhaitait y rester longtemps et participait aux compositions. Iced Earth avait trouvé un frontman et abandonnait les albums à thème. "Dystopia" renouait avec une structure d'album simple, des refrains efficaces et calibrés pour la scène, abandonnés depuis "Something Wicked This Way Comes". Encore aujourd'hui, cet album est l'un de nos favoris, et n'a rien à envier à "Dark Saga" ou a "Something Wicked This Way Comes". En bref, nous attendions beaucoup de son successeur: "Plagues of Babylon", sorti en janvier 2014. Sans forcément devoir faire mieux, la formation devait essayer de faire aussi bien... Le défi était de taille.

L'album sortit, et nous l'écoutâmes plusieurs fois pour préparer le concert du Trabendo. La pochette de l'album, avec le pharaon tenant en chaîne des pestiférés et la "lyric vidéo" de "Plagues of Babylon" nous avait chauffé à blanc. Un refrain magnifique et parfait pour la scène, des riffs efficaces, des paroles sombres et profondes, une intro plongeant dès les premières secondes l'auditeur dans un état d'immersion avancée. Il convenait cependant de voir si les autres titres allaient être de cette trempe-là...

Il est difficile, même avec des mots très précis, de rendre compte de l'émotion qu'on peut ressentir à l'écoute d'un album, d'autant qu'elles peuvent changer en fonction des personnes et des humeurs de chacun. Mais nous croyons pouvoir l'affirmer : comme dans "Dark Saga", dans "Something Wicked This Way Comes" ou dans "Dystopia", l'album possède pléthore de titres puissants et bons. Certains seront plus efficaces que d'autres sur scène. Nous citerons l'excellent titre éponyme, "The Culling" et "Peacemaker"(chanson sur les westerns), notamment pour leurs refrains des plus efficaces, travaillés, et calibrés pour être chantés sur scène. Certains préfèrent jouer la carte du point de repère, plutôt que celui de la répétition du titre dans le refrain pour marquer l'auditeur. On retient peu leurs refrains, mais bel et bien le riff ravageur de " Democide" répété sur tout le titre, le "Wahaha-Wahaha-Wahaha !" suraigu de Stu pour "Among The Living Dead" et le growl de "Is This The End ?" pour "The End ?". Hélas, tous les titres ne se gravent pas aussi vite dans la tête de l'auditeur. "Cthulhu", "Parasite" ou "Spirit of The Times", pourtant très bons, ne se retiennent que très peu après l'écoute. Quant à la ballade "If I Could See You Now" qu'on peut aisément reprendre sur scène avec le groupe, elle n'atteint pas l'émotion d'"End Of Innocence" ou de "Question of Heaven" qui sont mes préférées du genre, mais elle égale aisément "Watching Over Me", ce qui reste très honorable. Un grand nombre d'excellents titres, mais avec des qualités différentiables, donc...

Des titres inutiles, on n'en trouve finalement que sur la version "augmentée" de l'album, avec la reprise d'"Highwayman" (Jimmy Webb) et de l'"Outro", une énième piste où l'on entend le groupe parler et délirer ensemble. Ajouter Piet Sielck (Iron Savior) qui insulte un jeu vidéo en allemand pendant 30 secondes à la fin de la chanson "Cyber Hero" (album "Megatropolis") avant de passer à la chanson suivante, ça nous avait bien fait rire, en grande partie parce que c'était cohérent dans la chanson et bien amené. Mais placé à la fin de l'album derrière une reprise, ça tombe complètement à plat et on finit assez rapidement par le supprimer sur son MP3 pour ne pas gâcher un si bon album en clôturant l'écoute par deux gros points négatifs...Ne vous sentez donc pas coupable de ne pas avoir la limited edition pour cet album... That's useless !

Parlons enfin de la couleur générale de l'album. "Plagues of Babylon" se place dans la continuité de "Distopia", que ce soit en termes de structure, de son, ou de thèmes abordés. Comme dans son prédécesseur, il s'agit d'hommes qui doivent se révolter contre un pouvoir oppresseur, génocidaire et manipulateur. Néanmoins, il laisse, contrairement à "Dystopia", une ambiance plus noire, car les textes parlent moins d'hommes s'interrogeant sur le bien fondé de leur combat, comme dans ceux d' "Equilibrium" où les personnages semblaient hésiter entre une vie sans sentiment mais apaisée grâce à un sérum envoyé par l'Etat, et une vie "humaine" soumise à des sentiments destructeurs comme l'Amour, la Haine, la Jalousie, l'Orgueil etc...Ici, l'accent est encore davantage porté sur les atrocités commises et la nécessité de résistance. Moins de philosophie, moins de ballades, des riffs plus Thrash et agressifs.

La "Dystopia" était à Iced Earth ce que l'Utopia était à Thomas More (philosophe anglais): Un succès. Puissent les pestes de Babylone, qui font aussi bien en terme d'aliénation et de souffrance, se propager rapidement dans le monde entier. Votre pharaon vous l'ordonne : offrez donc vos corps à la maladie, rendant Pasteur colérique et la Sécurité sociale impuissante...

Note : 16/20

48 Commentaires

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MightyFireLord - 24 Janvier 2014: Pire. Il est pire. Je l'ai vu a 7euros à Leclerc je l'ai même pas pris, ce que j'en ai écouté en ligne me suffit. Même Century Media brade l'album alors qu'il vient de sortir, c'est dire s'il sont confiants...

Quitte à acheter du IE Je préfère prendre un des premiers que je n'ai pas encore.
David_Bordg - 30 Janvier 2014: moi je persiste a dire qu il es tres bon il faut lui laisser du temps d ecoute comme le souligne wildchildz
MightyFireLord - 30 Janvier 2014: Ben je sais pas comment vous faites. L'album est sorti il y a à peine un mois, perso je n'ai justement pas encore eu assez de temps pour qu'il se révèle à moi... Je ne demande que ça mais ça parait mal barré.
ZEPP99 - 06 Fevrier 2014: Je trouve également que cet album est très bon. Il nécessite plusieurs écoutes mais il y a malgré tout un "mou" dans la partie centrale. A part celà il y a quand même une belle puissance qui se dégage, et je ne pense pas du tout comme écrit plus haut que le groupe soit fini, bien au contraire. Seul bémol pour moi la plage highwayman chantée par Michael Poulsen et qui aurait plus sa place sur un album de Volbeat.
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Chronique @ =XGV=

21 Janvier 2014

Iced Earth sort peut-être l'album le plus faible de sa carrière

Iced Earth se dirigerait-il vers la stabilité ? Deux albums de suite avec le même chanteur, ça commence à se faire rare chez ce groupe. Après le départ du grand Matthew Barlow, aujourd'hui chez Ashes of Ares, le leader Jon Schaffer avait choisi pour remplaçant un certain Stu Block, ancien d'Into Eternity. Avec Dystopia, opus à la fois direct et traditionnel pour le groupe, Iced Earth avait même réussi à séduire les fans qui avaient lâché l’affaire depuis le faible The Glorious Burden ou qui n'avaient pas accroché au délire conceptuel des deux Something Wicked. Plagues of Babylon accomplira-t-il la même performance ? Rien n'est moins sûr...

Plagues of Babylon est découpé en deux parties. Une première, qui comprend les six premiers titres, raconte une épidémie qui transforme les gens en zombies dans l'univers de Something Wicked, que Jon Schaffer semble vraiment apprécier puisque cela fait la bagatelle de quatre albums d'affilée que l'on en entend parler. La deuxième moitié de ce disque est quant à elle composée de titres sans liens entre eux. Globalement, l'ambiance dépeinte par le groupe est très sombre. L'album aurait pu être très bon, s'il n'avait pas été si mou et convenu.

Le début de Plagues of Baylon peut laisser présager quelque chose d'assez bon. La chanson titre ouvre les hostilités sur un mid-tempo plutôt efficace qui installe l'atmosphère qui ne nous quittera que rarement au cours de l'écoute. Par la suite, Democide appuie sur l’accélérateur et nous délivre ce à quoi Iced Earth excelle : un titre rapide, rageur, dans lequel les riffs toujours aussi tranchants de Jon Schaffer déploient une énergie communicative. Certes, jusque-là, aucun titre véritablement exceptionnel (comme la chanson Dystopia, sur le précédent), mais on se dit que l'on va passer un bon moment... Puis arrive la suite.

La déception est assez inexplicable. Comment Iced Earth, sur un album qui se voulait traditionnel (dans la veine d'un Dystopia), a pu rater à ce point son objectif ? La mollesse des compositions est assez confondante. The Culling est par exemple un titre sans inspiration, totalement mou et pénible à écouter. Si Among the Living Dead ravive un peu la flamme grâce à des riffs agressifs et rapides, les deux derniers titres de l'histoire finissent de nous achever par leur manque d'énergie et de fougue.

Si vous comptiez sur les titres sans liens entre eux pour remonter le niveau, vous allez être déçus. Pêle-mêle, on a droit à une balade ultra-prévisible (If I Could See You), de la mollesse assommante d'ennui (Parasite, Spirit of the Time, qui contient pourtant un très joli passage calme)... Cthulhu, avec son ambiance assez oppressante est meilleure que le reste, grâce à son atmosphère et son intro assez sympathique, mais ne restera pas dans les annales. Enfin, l'album se conclut sur une reprise de Highwayman (à l'origine composé par Jimmy Webb puis repris une première fois par The Highway Men), qui souffle un vent de liberté très Rock'n'Roll. Cette reprise est tellement rafraichissante et entraînante, que j'en suis rendu à penser qu'il s'agit peut-être bien du meilleur titre de Plagues of Babylon, ça en dit long...

Petit point sur le chant. D'abord, sans surprise, Stu Block reste dans l'imitation parfaite de Matt Barlow, reprenant sans problème ses intonations. Je regrette toujours l'absence de personnalité, mais je ne peux que saluer la performance technique (et soyons honnêtes, c'est chouette d'entendre Barlow avec Iced Earth, même si ce n'est pas lui en réalité). Cependant, il est dommage qu'il ait laissé tomber les cris perçants à la Tim Owens, qui permettaient de varier intelligemment sa performance. Enfin, notons la présence d'invités prestigieux tels que Michael Poulsen (Volbeat), Russel Allen (Symphony X) ou Hansi Kürsch (Blind Guardian), qui se chargent les chœurs. Petit détail étrange : dans le livret, Hansi Kürsch est même crédité pour le chant sur Among the Living Dead (« lead vocals »), mais pourtant, c'est bel et bien Stu Block qui assure la partie vocale. Je ne m'explique pas cette incohérence.

Bref, au final, qu'est-ce qu'il y a sur cet album ? Quelques titres rapides et énergiques plutôt bons (comme Democide ou Among the Living Dead), mais pas exceptionnels, une excellente reprise et surtout, des titres mous qui pris séparément ne sont pas tous horribles (à l'image de la chanson éponyme, qui passe très bien), mais qui mis bout à bout deviennent rapidement insupportablement ennuyeux. Si l’album avait alterné les titres lents avec davantage de titres rageurs et énergiques, comme sur Dystopia ou Something Wicked This Way Comes (histoire de citer les classiques), la mayonnaise aurait mieux pris. Malheureusement Iced Earth accumule les erreurs et les fautes de goût et sort peut-être l'album le plus faible de sa carrière. Les seuls titres qui surnagent sont bons sans être exceptionnels et peinent donc à tirer Plagues of Babylon vers le haut... Que s'est-il donc passé depuis Dystopia ?

21 Commentaires

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=XGV= - 02 Fevrier 2014: Quand t'écoutes l'album en entier, ça joue quand même pas mal sur la perception que tu en as. Une chanson moyenne passe mieux en début d'album qu'à la fin, où t'en as marre si l'album est moyen.

Cela dit, la chanson titre de cet album est à mon avis plutôt bien.
Hellsinner - 02 Fevrier 2014: C'est pas faux, j'y avais pas vraiment réfléchi mais sur les albums longs, ça peut finir par lasser sur la fin, quand on écoute l'album d'une traite (c'est pour ça que j'avais pas adhéré tout de suite à certains albums, comme In Waves de Trivium ou Steelhammer de UDO, parce que je les trouvais un peu trop longs). En revanche, je maintiens mon avis sur la chanson-titre, je pense que même en fin d'album ça m'aurait tout autant plu.
Chriscatcher - 18 Fevrier 2014: Cet album est excellent. Iced Earth y est au sommet de son art, puissant, majesteux et mélodique à souhait. Passionnant de bout en bout, sans aucun temps mort. De la fort belle ouvrage !
Goneo - 14 Fevrier 2024:
Super titre d'intro, et cela s'enchaine bien avec Democide, on garde cette touche heavy thrash.
Mais je commence à décroché à partir de The end ?, après 3 titres sympas mais de la même trempe (de bon refrains), l'enchainement The end avec If could see you, .... c'est un peu mou. J'aurais bien vus un compo rapide entre les 2 ou plus couillu. Par contre elles ne sont pas du tout mauvaises, le break de the end à 3min ou les mélodies de la If could see you sont tout a fait à la hauteur du groupe. Cthulhu et son air un peu à la Iron Maiden est un bon titre, en plusieurs parties, on retrouve un Iced earth intéressant et prenant. Le reste qui suit est tout simplement sans intérêt. L'album aurait pus s’arrêter sur Cthulhu. Les 4 derniers titres viennent plomber ma note, il aurait avoir un bon 14 ou 15/20 mais voilà cette fin d'opus ne sert à rien, c'est carrément oubliable ce qui baisse ma note à 12.
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