In Torment in Hell

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Nom du groupe Deicide
Nom de l'album In Torment in Hell
Type Album
Date de parution 25 Septembre 2001
Enregistré à Morrisound Studios
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album277

Tracklist

1.
 In Torment in Hell
 04:02
2.
 Christ Don't Care
 02:51
3.
 Vengeance Will Be Mine
 04:25
4.
 Imminent Doom
 03:41
5.
 Child of God
 03:35
6.
 Let It Be Done
 03:35
7.
 Worry in the House of Thieves
 04:16
8.
 Lurking Among Us
 04:35

Durée totale : 31:00


Chronique @ Fabien

03 Avril 2008
Il n’aura fallu qu’une année au gang Benton pour réaliser son sixième et dernier album pour le compte de Roadrunner (sans compter le live), se libérant ainsi d’un contrat où les deux parties n’en attendaient désormais plus rien. Dès avril 2001, Deicide expédie en effet ses sessions avec Jim Morris aux Morrisound studios, ressortant seulement quatre jours plus tard avec le nouveau In Torment in Hell. Muni d’une pochette fade en apparence, mais révélant pourtant une mise en scène détaillée et particulièrement malsaine, l’album est ainsi commercialisé en septembre par son label, lui assurant une promotion réduite au strict minimum.

Côté technique, In Torment ne dévoile aucune évolution notable, balançant un pilonnage rythmique habituel durant ses trente minutes. L’auditeur reçoit ainsi les blast-beats et le double pédalage carrés de Steve Asheim, les riffs brutaux des frères Hoffman et leurs coups de vibratos torturés, qui soutiennent le ruminement guttural de Glen Benton, à l’image de Christ Don't Care et Child Of God.

Mais, malgré quelques titres encore poussifs, tel Imminent Doom ou Lurking Among Us, In Torment façonne toutefois un deathmetal assez percutant, basés sur des accélérations et des riffs incisifs, à l’instar des bons Vengeance Will Be Mine & Let It Be Done. Deicide retrouve parallèlement ses atmosphères lourdes et haineuses, bénéficiant d’un son d’une rugosité parfaite et d’une brutalité pure, sans artifice.

Rapidement composé, enregistré en vitesse éclair, et commercialisé sans passion par Roadrunner, In Torment in Hell donne dès sa sortie l’impression d’un album bâclé, servant avant tout de prétexte pour clore l’association sans âme entre le groupe et son label. Restant dans la lignée des précédentes oeuvres, In Torment ne bouleverse effectivement pas la discographie de Deicide, mais dégage pourtant cette brutalité et ces ambiances maléfiques en partie retrouvées, qui manquaient parallèlement sur son fade prédécesseur.

Fabien.

5 Commentaires

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BEERGRINDER - 03 Avril 2008: Ouais, moins fade que Insiratehymn, mais assez quelconque et baclé quand même.

Ces histoires de contrats font vraiment faire n'importe quoi aux groupes, ça doit être le prix de la liberté...
jack_owen - 02 Avril 2010: Navigant apparemment à contre courant sur ce coup là, j'ai toujours beaucoup aimé ce disque, ce n'est pas un chef d'oeuvre bien entendu, mais je le trouve agréable à écouter et la production type démo est terriblement heavy.
Et puis l'album doit être écouté rien qu'une fois pour l'échange verbal du début du disque que je trouve personnellement hilarant.
albundy57 - 04 Novembre 2010: Album bien étrange par sa réalisation bâclée. Effectivement Glenn et Cie ont vite expédié la chose, histoire de stopper les frais avec le label . Dommage car dans le fond il n'est pas si mauvais, il lui manque seulement une âme et une motivation musicale. Cependant il demeure tout de même plus pêchu que le précédent qui sonne bien trop faible dans son ensemble.
17blunt - 19 Janvier 2011: Ce n'est evidement pas encore le grand retour de deicide mais nous sentons quand meme une bonne progression par rapport au moyen"insineratehymn".Sans etre totalement halluciné je dois avouer que je l'aime bien quand meme.
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Commentaire @ odin93

10 Fevrier 2008
Ah tiens, le sixième album studio de Deicide! J'avais jusque-là découvert leur carrière en cours de route à la sortie de Once Upon the Cross, et tout s'enchaînait très bien jusqu'alors... Déjà, un signe me met en garde : à peine un an de délai avec Insineratehymn, qui n'est pas à mon sens aussi bon que les opus précédents.
Et là, je crois que ce n'est pas une chronique qui est nécessaire, mais une explication, pleinement assumée lors de la sortie d'In Torment in Hell par Benton : en gros, on en a marre de Roadrunner, mais notre contrat porte sur tant d'albums, et on finit le contrat avec In Torment. Benton déclare également ne jamais jouer sur scène ces morceaux, composés uniquement pour changer de crémerie.
Honnêtement, je suis fan de Deicide, mais j'ai beau écouter et réécouter cet album ( en me forçant ), je n'arrive qu'à une seule conclusion : cet album n'a aucune âme, et surtout pas malsaine : on est juste là pour en finir : Deicide fait du commercial! C'est le son, l'image et les thèmes chers à nos bruyants satanistes, mais sans le résultat habituel : la tête qui bouge et l'envie d'appuyer sur Replay. L'album, en entier, est plat, fade, voire même ennuyeux. Le métalleux sataniste est borné : quand il ne veut pas, il ne veut pas
A éviter dans leur discographie et à n'écouter que par curiosité. Heureusement, depuis, les choses sont rentrées dans l'ordre ( sans jeu de mot, quoique...). Espérons que Deicide ne changera pas trop souvent de production...

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