The Pale Emperor

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Nom du groupe Marilyn Manson
Nom de l'album The Pale Emperor
Type Album
Date de parution 19 Janvier 2015
Labels Cooking Vinyl
Membres possèdant cet album115

Tracklist

1. Killing Strangers
2. Deep Six
3. Third Day of a Seven Day Binge
4. The Mephistopheles of Los Angeles
5. Warship My Wreck
6. Slave Only Dreams to Be King
7. The Devil Beneath My Feet
8. Birds of Hell Awaiting
9. Cupid Carries a Gun
10. Odds of Even
Bonustracks (Deluxe Edition)
11. Day 3
12. Fated, Faithful, Fatal
13. Fall of the House of Death

Chronique @ Hacktivist

19 Janvier 2015

« The Pale Emperor » serait bel et bien capable de faire tomber les a priori négatifs qui semblent régner sur Manson.

C'est un fait. Le personnage édifiant et terrifiant de Marilyn Manson est mort depuis plus de dix ans, tout le monde ou presque le sait désormais, alors en ce début d'année 2015, longue vie à l'artiste Brian Warner ! Car au fond, on ne dessinera plus jamais cette ex-icône culturelle de la même façon que dans les années 90' (période « Antichrist Superstar » notamment) où ce jeune homme, au look provocateur et assujetti à de nombreuses controverses incarnait en personne le seigneur des ténèbres, fustigeant même la peur chez quelques jeunes gens, jusqu'à faire rentrer en réanimation tous ceux qui se sont risqués à vivre ces compositions un jour ou l'autre. Mais l'ennui, c'est que toutes ces grosses personnalités, plus particulièrement certaines stars issues du shock rock (Alice Cooper par exemple) ont toujours eu ce poids sur leurs épaules, ayant rarement le droit d'évoluer, de changer tout en s'assumant pleinement et en conservant le succès des temps passés. La triplette d'albums s'étendant de 1996 à 2000 a su faire couler beaucoup d'encre et encore à l'époque, MM s'affichait volontiers aux côtés de divers artistes du néo en tendant toujours un grand pied vers l'indus, dixit Rammstein, Ministry et consorts. Puis, pour beaucoup, c'est à partir de l'opus qui porte le mieux son nom « The Golden Age of Grotesque » (2003) que les choses ont commencé à se corser, avec une qualité discographique tantôt moindre ou en forte régression. La fin d'un temps en bref.

Quoi qu'il en soit, le troisième règne du révérend s'est donc développé au commencement des années 2010' (fondation du label Hell, etc.) avec une mise en route plutôt lente et semée d'embûches, visant surtout à effectuer un renouvellement musical presque total dont le rock est en fait la seule destination. Maintenant, force est de constater que même avec un style encore imparfait et qui se cherchait assez souvent sur l'encourageant et plutôt expérimental « Born Vilain », depuis son passage en indépendant, la musique de Marilyn Manson s'est nettement améliorée. La fan-base, elle aussi, a beaucoup évolué, en témoigne ce basculement metal vers rock, qui, même pleinement assumé n'est pas sans conséquences... Et puisque Brian a toujours trouvé ses repères dans le cinéma (plus de vingt apparitions à l'écran dont de nombreux sujets tournants autour de l'horror movie, depuis 1997) et compte tenu de la théâtralité constante mise en scène dans ses shows, cette période du renouveau de Manson ne déroge pas à la règle (« Killing Strangers » a d'abord été présenté dans John Wick et « Cupid Carries a Gun » via la série Salem). Le fait est qu'en plus d'avoir accueilli dans ses rangs l'un des nouveaux éléments pionniers du combo, le multi-instrumentiste et compositeur renommé de musiques de films et de jeux vidéos Tyler Bates (300, Watchmen ou encore le dernier enfant de Marvel, les Gardiens de la Galaxie), ce neuvième opus témoigne d'un travail sur les ambiances tout bonnement surprenant, allant de pair avec l'affiche ou la BO d'un film tantôt futuriste ou dont l'atmosphère serait parfois issue d'un film d'épouvante. Plus que tout, ce « The Pale Emperor » serait bel et bien capable de faire tomber les a priori négatifs qui semblent régner sur Manson depuis des lustres. Imaginez un peu qu'il se mette au blues-rock...

En fait, cela fait bien longtemps que les fans d'indus, de Manson ou même de metal n'ont plus compté sur la formation pour les approvisionner en gros riffs. A la limite, sur « Born Vilain », seul le très bon titre d'ouverture répondant au nom de « Hey, Cruel World... » était susceptible de nous remémorer la violence et la haine communicative des débuts mais sinon, aucune trace significative de ce qui avait fait la renommée de MM. Mais la folie, elle, est plus ou moins présente sur cette nouvelle publication, avec un talent toujours indéniable et une voix qui s'affirme de plus en plus sur « Deep Six », pour ne citer qu'elle. Il y a là quelques rythmiques pop ou alors metal qui englobent plutôt bien la pièce, cette petite mélodie lancinante et attachante qui rend l'atmosphère d'autant plus sombre et ce côté dance-rock/indus très classe dont même une pub de parfum aurait pu s'inspirer (au niveau des refrains). Seulement voilà, la nouveauté, c'est qu'ici, il y a vraiment un concept, une idée et une orientation musicale qui se met en route ; un blues-rock moderne, dépareillé, intime et personnel aux multiples influences cinématographiques. La question est donc de savoir si évidemment, le collectif réussira son pari car vu comme ça, notre frontman n'a peut-être pas la voix idéale ou l'étoffe pour correspondre ou s'allier avec ce genre musical. Néanmoins, vous l'aurez compris, plus question de provocation, c'est l'artiste qui parle. Une production rétro, vieillie, des guitares un poil saccadées, un classic rock' comme on le pratiquait autrefois, c'est donc l'ère-« The Pale Emperor » qui démarre dès « Killing Strangers ». Il est à noter que même pour les non-initiés, la musique passe en effet beaucoup mieux à l'oreille, plus accessible, digeste, mais aussi plus minimaliste et soignée, tout en peaufinant les moindres détails de la recette. En revanche, et bien que les sons s'orientent parfois vers ceux de la carrière solo de Mark Lanegan, sur « Third Day of a Seven Day Binge », il y a quand même une petite influence Soundgarden qui est exprimée, volontairement ou non d'ailleurs. On percevra ainsi ce son blues très moderne dans les guitares et ces accordages un peu grungy qui rendent la pièce plus intense et poignante, le tout étant exprimé avec une certaine lenteur et une mélancolie très calculée.

A défaut d'autres morceaux de cet acabit, sur la seconde moitié du disque, les titres ont plus ou moins pris une tournure plus "cinématographique". On est loin du paysage enjolivé décrit par Johnny Depp sur Charlie et la Chocolaterie par l'intermédiaire de son personnage de Willy Wonka (qui, d'après certaines sources, aurait même été influencé par Marilyn Manson), car sur cette publication, c'est plus un regard sur le vide, l'espace, le temps qui, non sans une certaine noirceur, vient enrichir l'opus de ses multiples et riches références. Citons en premier lieu l'ouverture de « Deep Six » qui est en vérité la synthèse parfaite de ce qui a été décrit auparavant. Et bien que nous ayons affaire à l'album le plus court du parcours discographique de Manson, quelques introductions et ambiances ont donc réussi à tirer leur épingle du jeu et à ajouter l'identité qu'il pouvait manquait à ce skeud. Par où commencer, on a bien sûr un « Birds of Hell Awaiting » bien barré, froid, glacial, à la fois capable d'éveiller la curiosité des cinéphiles, des fans de Kyuss (cette basse mon dieu!) et des tarés de la Castafiore en certes, plus effrayant, dramatique. L'idée, c'est qu'on se sait jamais comment cela va se terminer, l'intrigue est vraiment bien choisie et pour le coup, l'auditeur ignore tout de la suite, sinon que le mode fantomatique semble accaparer les 3/4 du très intelligent « The Pale Emperor ». Tout de suite, notre corps se sent comme plus léger, tant et si bien que par le biais de ces quelques peintures spatiales, on oublie que le disque défile, et pourtant, comment oublier ce très inspiré « Warship My Wreck » ou la redoutable finesse et le travail abattu sur le titre de conclusion « Odds of Even » ? En effet, il serait tout de même intéressant de remarquer qu'à certains points particuliers de l'album, sur le principe bien entendu, les ambiances et le tempo se veulent sombres et lents à la manière d'un doom léger, accessible et vaporisant. De toute façon, la finalité de ce travail n'a jamais été de faire lever les foules ni même de reproduire encore et toujours une recette équivalente, il s'agit là d'une démo(nstration) artistique qui nous donne plus ou moins matière à réfléchir selon les titres déjà écoutés. Auparavant, il aurait peut-être fallu faire attention à la voix de Manson qui devenait de plus en plus trafiquée et désagréable mais aujourd'hui, même si une ou deux chansons sont bonnes à zapper (« The Devil Beneath My Feet », « Slave Only Dreams to Be King »), personne ne peut renier que l'arrivée de Tyler Bates a fait du bien à notre leader emblématique.

A l'époque des grands châteaux forts, Marilyn Manson aurait sûrement été accusé de sorcellerie mais en 2015, il n'en est plus rien... « The Pale Emperor » est, curieusement, une oeuvre ambiancée à la manière d'un duo Fantômas/Gravity, témoignant d'une fusion parfaite entre un blues-rock spatial, ambiant et fantomatique. En fait, on peut même voir ça comme les dessous ou les catacombes du métissage culturel et musical caché par Brian Warner depuis toutes ces années. La révélation, enfin.

26 Commentaires

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Sonadenn - 11 Mars 2015: Merci pour cette chronique! Globalement j'aime beaucoup cet album;ce côté blues rock indus est très surprenant, mais ça passe très bien. Contrairement à beaucoup de bonus inutiles, les titres acoustiques du la version digipack sont très chouettes et terminent cet opus de façon très agréable.
Ebrithil - 14 Juin 2015: Je réécoute cet album et avec du recul, c'est probablement son meilleur depuis très, très longtemps. Bon, j'ai un petit béguin personnel pour Eat me Drink Me mais je ne demande pas aux gens de me suivre là dessus... Mais c'est largement au dessus de Golden age, et pour moi plus mature que ce qu'il a pu faire sur Holy Wood (qui reste excellentissime évidemment).
raistlin - 29 Juin 2015: Après de multiples écoutes c'est pour moi carrément son meilleur album depuis Mechanical animals, contrairement à beaucoup de monde Holy Wood me plait musicalement nettement moins que ses prédécesseurs, avec The Pale Emperor MM m'emmène dans un sacré voyage musical, je trouve les arrangements et l'ambiance simplement magiques, j'adore cette sensibilité toute en retenue. Par contre très déçu du concert au Hellfest, les nouveaux morceaux ne m'ont pas accroché autant que sur l'album et les anciens manquaient cruellement d'énergie et de folie je trouve, doublement déçu que je n'avais encore jamais eu l'occasion de l'entendre live avant.
DaveFilth - 05 Août 2015: Bonne album sa faisait longtemps que Manson nous en avait sortis un comme sa !!
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Chronique @ Throatbreaker

06 Mars 2015

« The Pale Emperor » est une œuvre au sens le plus large qui soit.

« Certaines personnes aiment vivre dans des mondes en noir et blanc. Qu’ils restent là. Appréciez pour votre part toutes les couleurs que vous voyez dans votre monde ». Ashly Lorenzana

Marilyn Manson, le cauchemar de l’Amérique puritaine, l’antéchrist superstar, le Révérend ; tous ces surnoms ont fait de Brian Warner l’un des artistes les plus controversés de l’histoire de l’Humanité.
Depuis ces débuts en 1989, cet américain a défié la chronique par ses performances, sa musique, ses relations extra-musicales, mais surtout par sa capacité à être insaisissable au niveau musical. Évoluant d’un album à l’autre, Manson n’a jamais proposé deux fois la même chose.
Cependant un changement radical est intervenu en 2007 lorsque la musique du Révérend est devenue moins violente mais, paradoxalement, bien plus passionnelle. Plus question pour Manson d’être juste un personnage effrayant et provocateur ; il s’agissait de ne plus revêtir un costume, mais d'être soi-même.

Après le revirement musical initié par « Eat Me Drink Me », Marilyn Manson a poursuivi sur sa lancée en publiant « The High End of Low » en 2009 et « Born Villain » en 2012.

En ce début d’année 2015, nous retrouvons Marilyn Manson qui vient de mettre au monde son dernier né du nom de « The Pale Emperor ».

Quelques mots sur la pochette. C'est photo en noir et blanc de Manson avec un côté légèrement fantomatique. En regardant la photo on pourrait penser qu'un esprit se détache du corps de celui-ci (peut-être s'agit-il du personnage de l'antéchrist superstar qui sort du corps de son créateur), ce qui m'amène à faire une petite parenthèse technique.

La technique utilisée pour faire la pochette est une simple affaire de temps d'exposition sur un appareil photo. Je m'explique. En cas de faible luminosité, on peut régler ce que l'on appelle le temps d'exposition. Concrètement, au lieu de prendre une photo en une fraction de seconde en mode flash on va choisir de laisser plus de temps à l'appareil pour percevoir la lumière ambiante et ainsi augmenter la luminosité de la photo prise. Si le sujet bouge durant le temps d'exposition alors l'opacité du sujet sera brouillée car le jeu d'ombre et de lumière aura changé. Manson est donc resté assis dans son fauteuil durant le temps d'exposition mais a changé de position au cours de ce laps de temps, affectant ainsi l'opacité du sujet et donc conférant un aspect fantomatique à son propre corps. Cette technique est bien connue des experts en photographie et leur permet également de détecter les fausses photos de fantômes.

La musique est encore une fois différente de ce que Warner a fait jusqu'à présent. Mais avant de décrire ce que la musique de l'album est, commençons par parler de ce qu'elle n'est pas.

Les fans de la période « Antéchrist Superstar» n'auront pas droit au retour aux sources qu'ils espèrent encore (vainement). Manson a presque totalement délaissé l'agression au profit de l'ambiance.
Peut-on même encore parler de metal ? Plus vraiment, même si certains titres, comme «Deep Six» évoquent vaguement «Mechanical Animals». Peut-on encore parler d'industriel ? Difficilement ; les quelques touches industrielles détectables dans « The Pale Emperor » ne sont pas grand chose comparé aux premiers albums.

Mais que reste-t-il du Marilyn Manson qui a connu un succès immense il y a quelques années alors ? Soyons honnête ; il ne reste presque plus rien. MAIS MARILYN MANSON N'EST PAS MORT, il est juste revenu à l'état de nom de groupe plus que comme un personnage. Aujourd'hui (et cela a toujours été) Marilyn Manson est le résultat de la rencontre de deux esprits : ceux de Brian Warner et de Jeordie White (aka Twiggy Ramirez).

«The Pale Emperor» est une œuvre à part. La musique semble de plus en plus proche du rock gothique, du blues-rock, voire même de la musique de film.

Du coté blues-rock, l'exemple de «Third Day of a Seven Day Binge» est le plus frappant. Aucune agression, des accords majeurs, un chant lancinant traduisant une certaine nostalgie; bref du blues. Seule une légère vague d'énervement semble briser ce schéma à la fin du titre.

Le travail des guitares est minimaliste. Fini les gros riffs, place à une musique plus atmosphérique. La basse a pris le pouvoir depuis plusieurs albums, plus précisément depuis «The High End of Low». Les solos (si on peut encore les appeler comme ça) ne sont que de lents enchaînements de notes aiguës. Les seuls exemples de tentative de retour de la part des guitares saturées se trouvent dans «The Devil Beneath My Feet» et «Deep Six».
Autrement dit, la musique de l'album est réellement dépouillée (adjectif non négatif dans ce contexte).

Le chant de Warner est chargé d'émotions sincères et véritables. Pour ceux qui sont prêts à ouvrir leurs esprits et leurs cœurs, « The Pale Emperor » sera une œuvre touchante et unique. L'artiste se met à nu pour nous et chante avec une telle émotion que l'on ne peut accuser le chanteur de ne penser qu'à l'impact commercial de son œuvre.

Le penchant de plus en plus important de Warner pour le 7ème art se ressent dans sa musique, ce qui n'était pas le cas précédemment. Ce n'est pas pour rien qu'un son de pellicule tournante est placé au début de «Slaves Only Dream To Be King». «Killing Strangers» et «Birds Of Hell Awakening» pourraient s'incruster dans une bande originale de film d'horreur que personne ne s'en rendrait compte tellement la musique porte la marque de ce genre cinématographique. Des morceaux lents chargés d'une noirceur quasi palpable.

J'en reviens donc au terme «passionnelle», employé en début de chronique. La musique de Marilyn Manson n'est plus un reflet de la société décadente, mais bel et bien le reflet d'une passion. Celle de Warner et, dans une moindre mesure, de White. Cette passion n'est pas tournée que vers le metal, mais également vers d'autres choses, le blues-rock, le cinéma, etc.

«Ne pas s'enfermer dans une bulle», voilà la démarche.
Tout le génie de «The Pale Emperor» est là. L'album ne s'enferme pas dans une bulle catégorisée «metal», «blues-rock» «musique de film» ou n'importe quelle autre.
Un artiste n'en est un que parce que son esprit est libre de toute contrainte, autrement il est juste comparable aux aiguilles d'une horloge reprenant pour l'éternité le même cycle.
L'album est bon parce qu'il n'a plus rien à voir avec le reste de la discographie «Mansonienne» (tout albums confondus). Ici Marilyn Manson (le groupe, pour ceux qui suivent) nous délivre un album à fleur de peau, et dont les titres «Odds Of Heaven» ou «Warship My Wreck» sont un témoignage émouvant. Peu importe le désir de ses fans ou de ses détracteurs, Warner et sa bande continueront leur route malgré la réputation sulfureuse qui les suivra toujours comme leur ombre.

« The Pale Emperor » est une œuvre au sens le plus large qui soit.


«Least I know I know wherever I go. I got the devil beneath my feet ».
Marilyn Manson
(extrait de la chanson «The Devil Beneath My Feet »)


15/20

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Squaller - 12 Mars 2015: Bonne chronique, simple et bien détaillée, je partage entièrement ton point de vue, cet album est sans doute bon... Mais les premiers opus à être sortis me manquent. Entre Antichrist Superstar, Mechanical Animals et Holly Wood, une provocation se faisait sentir, et une certaine morale s'en échappait. Aujourd'hui, effectivement, il entretient une ambiance qui n'est pas la mienne. Probablement qu'un retour aux sources ne serait pas une si mauvaise idée. A voir, en attendant il doit continuer sur sa longueur.
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