The Flying Opera (DVD)

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18/20
Nom du groupe Avantasia
Nom de l'album The Flying Opera (DVD)
Type Video
Date de parution 18 Mars 2011
Labels Nuclear Blast
Style MusicalPower Symphonique
Membres possèdant cet album74

Tracklist

DVD 1 - LIVE AT WACKEN OPEN AIR 2008 & MASTERS OF ROCK 2008
1. Twisted Mind
2. The Scarecrow
3. Another Angel Down
4. Prelude / Reach Out for the Light
5. Inside
6. No Return
7. The Story Ain't Over
8. Shelter from the Rain
9. Lost in Space
10. I Don't Believe in Your Love
11. Avantasia
12. Serpents in Paradise
13. Promised Land
14. The Toy Master
15. Farewell
16. Medley (Sign of the Cross / The Seven Angels)
DVD 2 - AROUND THE WORLD IN TWENTY DAYS
- Documentary
- 3 Video Clips
- Making of

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Avantasia


Chronique @ Eternalis

26 Avril 2011

...se délecter de ce coffret qui ferme une nouvelle boucle de la saga Avantasia.

La science du rêve

Alchimiste des songes, une poignée d’hommes font partie de ceux qui, à l’instar d’un être définitivement plus talentueux qu’une simple créature mortelle, parviennent à faire prendre conscience à l’autre la teneur intrinsèque et épinière d’un rêve éveillé. En réalisant simplement l’impensable, l’inimaginable ou, plus prosaïquement, ce que l’on aurait pu objectivement croire matériellement et logistiquement irréalisable.
Réunir en un même lieu, un même soir, une pléiade d’artistes tous plus talentueux, créatifs, majestueux et majeurs les uns que les autres au nom d’une même entité, pour jouer pour la première fois des morceaux que l’on aurait cru à jamais dédiés à une œuvre uniquement studio. Non, l’évocation n’est pas celle d’une quelconque association caritative mettant en avant des artistes avant tout sur le déclin dans un soucis de promotion pour se mettre autant en avant que la cause sensée être défendue…nous parlons d’un opera, metal qui plus est… « a little project… » dit-il… « by the name of Avantasia… ».

Un projet titanesque

La nouvelle avait bousculé la scène métal mélodique et symphonique : après deux opus inoubliables et cultes, Tobias Sammet reformait le groupe pour un nouveau projet, des nouveaux invités et un nouveau concept sous l’impulsion d’un Sascha Paeth (producteur / guitariste) ayant joué un grand rôle dans la dernière trilogie conceptuelle d’Avantasia. Mais l’idée allait bien plus loin qu’un simple nouvel album studio… Sascha rêvait de grandeur, et ce n’est pas un homme aussi talentueux et impétueux que Tobias qui allait le contredire… Il fallait monter sur scène pour une tournée exceptionnelle d’une dizaine de dates. Entreprise colossale mettant en scène une quinzaine de musiciens et chanteurs, Tobias sonne l’heure du bilan en ce début d’année 2011 en livrant avec "The Flying Opera : 20 Around the World" un testament audio et visuel de cette épopée épique à travers les plus grands festivals d’été de 2008.
Présenté d’une manière tout aussi esthétique et travaillée, le produit se livre dans un sublime coffret deux cds et deux dvd ultras complets, contenant deux digibook A5 indépendant, l’ensemble dans une box des plus belles. On ne peut pas dire, une fois de plus, que Nuclear Blast se moque du fan, et encore moins à la vue du prix (23€ pour ma part…).

La réunion de bêtes de scène

Suite à de nombreux soucis de son, le live du Wacken (en tête d’affiche, au même niveau qu’Iron Maiden…) avait été mis de côté et c’est finalement un concert complet, mais enregistré autant au Wacken qu’au Masters of Rock de République Tchèque qui est livré dans le premier dvd. Un choix finalement judicieux, notamment lors de la présentation des musiciens, puisqu’il parle anglais et non allemand.
Mais le plus important est évidemment la scène… Et quel concert. Outre une setlist de rêve, Tobias débute le show avec "Twisted Mind", plombé à souhait et vêtu d’un costume grandiloquent infiniment classe, puis le chef d’œuvre "The Scarecrow", où le premier invité entre en scène. Jorn, comme un poisson dans l’eau, s’empare de la gigantesque scène du Wacken avec une facilité déconcertante et démontre une fois encore son talent vocal immense, l’orgueilleux norvégien chantant live exactement comme en studio. Le break du morceau, légèrement modifié, met en avant les capacités techniques de Sascha et Oliver Hartmann, second guitariste scénique, accompagnant Felix Bonhke à la batterie (Edguy), Miro aux claviers et Robert Hunecke-Rizzo à la basse.

En bête de scène et frontman d’exception, Tobias harangue l’immense foule comme un jeune gosse devant une salle dégustant ses pitreries. A ses côtés, André Matos, Kai Hansen, Jorn évidemment ou Bob Catley ne sont jamais en reste pour communiquer et chauffer un public au fer rouge. Des ultras speed et jouissifs "Reach Out for the Light" et "No Return", aux moments de grâce que sont "Inside" ou "The Story Ain’t Over" en allant dans les horizons les plus épiques de "Shelter From the Rain", "Sign of the Cross" ou "The Toy Master" (interprété par Kai Hansen), l’exécution est d’une telle perfection que les larmes ne sont jamais loin tant voir ses musiciens animés par la même passion de jouer ensemble est grande et vive.
On retiendra particulièrement le magique et réellement merveilleux "Farewell", repris en chœur par la foule entière, réalisant des vagues d’une beauté presque surnaturelle. Comment ne pas évoquer également les frissons à l’écoute du refrain de "The Seven Angels", repris par l’ensemble des vocalistes présents ce soir là ?

Un live immense, irréel et angélique autant dans la forme que dans l’état d’esprit, tant les hommes et femmes présents ce soir là respirent un bien être, une sincère joie de vivre (ce Tobias au sourire d’enfant lorsqu’il présente "Another Angel Dawn" est si beau…) et un bonheur d’en offrir aux autres.

Rétrospective

Si le spectacle se décline également sous la forme de deux disques audio, sans aucune coupure (même les longs dialogues sont présents), un second dvd forme un documentaire très intéressant, retraçant toute l’histoire d’Avantasia, des prémices de "The Metal Opera" au retour avec "The Scarecrow", l’épreuve de la scène et la fin de la trilogie avec un assez long passage revenant sur "The Wicked Symphony" et "Angel of Babylon" ainsi que leurs invités (Jon Oliva, Michael Kiske, Tim Owens, Russel Allen…).
Un Tobias plus posé, réfléchi et objectif sur son parcours et les énormes difficultés à mettre en place un tel monument sur la route, en plus de l’énorme pression que cela accompagnait.
Mais lorsque l’on voit et entend le résultat, cette pression et ce boulot abattu ne fut en aucun cas vain… Et au contraire, c’est en leur disant un très grand merci que l’on pourra regarder encore et encore ce concert… En regrettant toujours un peu plus de ne pas en avoir fait partie, ces jours, de la fête. C’est une maigre, mais à la fois grande, consolation que de se délecter de ce coffret qui ferme une nouvelle boucle de la saga Avantasia. Une nouvelle porte se ferme… A Tobias de peut-être la ré-ouvrir un jour… Ne serait-ce que pour nous présenter live les morceaux du dernier diptyque ? Espérons-le…


25 Commentaires

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cotok - 27 Avril 2011: Nous sommes beaucoup Eternalis a partager ton avis, ceux qui ne le partagent pas , n'ont pas encore vu cette video. C'est un concert extraordinaire qui donne le frisson et tire la larme a l'oeil d'émotion. Le jeune Tobias est un génie , qui plus est sympatique.
Sadstone - 28 Avril 2011: Merci encore Eternalis de ta chronique... Tu fais dans la légèreté de style et l'aeré, maintenant ? ;)
Sinon, j'espère bien que cet opus sera mien sous peu, il m'a l'air d'être bien... précccieuuux...
Par contre, petit bémol que j'ose publier, un peu déçu de trouver autant de mots anglais, d'anglicismes -sans parler des titres, cela va de soi- dans ta chronique. J'aurais sûrement été moins déçu si elle n'avait pas été signé Eternalis, mais vu l'effort que tu as fais pour nous offrir ce commentaire, crois bien que c'est pardonné.
Mais quand s'arrêtera-t-il, ce Tobias, et où ?
LONGUE CARRIERE A LUI ET QUE SON PRESTIGE JAMAIS NE TERNISSE !!! -je prendrais bien un bock de bière pour faire mon nain bout-en-train ;)
swof - 30 Avril 2011: Bock? Anglicisme, isn't it?
alucard265 - 30 Avril 2011: exelent group avantasia merci
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Chronique @ EndiMistery

08 Octobre 2011

...putain de coffret d'un concert inoubliable, tel est le mot...

Le sens de la vie, le cycle de génération. C'est un peu ce que représente le Heavy Metal. Les vieux laissent place aux jeunes, pour prendre la relève et c'est ainsi que le Heavy Metal continue son chemin. Un grand nom du Heavy Metal a pris la relève, totalement inconnu dès ses débuts, mais qui a marqué le monde entier. Maître incontesté et génie inné, Tobias Sammet est un mythe à lui seul. Petite taille, tenue classe, lunettes de soleil inutiles, tout est là pour en faire une légende vivante. Jeune, beau, charismatique, c'est tout pour plaire aux jeunes filles. Alors à peine âgé de quatorze ans, Tobias et ses amis fondent Edguy, groupe maintenant phare de la scène Metal. Le commencement du groupe est comme même assez confus, morceaux plats et immatures. Mais les années passent et viennent alors les diamants qui feront de Tobias et sa bande un groupe qui sortira à jamais de l'inconnu. L'Opéra de la Vaine Gloire, le Théâtre du Salut, deux pièces d'or inégalables. C'est là, que la légende va naître. Contre toute attente, il fonde en 2000 un Opéra Metal nommé Avantasia. Le succès va redoubler, via les deux superbes Metal Opera. Mais les années passent, le troisième album arrive, The Scarecrow, tournant dans la vie du projet/groupe. L'évolution musicale est arrivée, le génie redouble, prêt à faire de nouvelles choses... même de sortir un DVD Live...

Quatre heures au Paradis

Cette phrase est à elle - même le contenu de la chose. Les deux DVDs, qui font près de deux heures, donnent une longévité de près de quatre heures. Et ces heures sont d'une beauté remarquable. Passant d'un gigantesque concert à un documentaire croustillant et attachant (dont je ne parlerais pas, malheureusement), Tobias Sammet ne plaisante pas avec les éditions limitées. Oui, car en effet, il y a une édition limitée, celle que je me devais de posséder et de, bien sûr, présenter dans une chronique qui se doit de vous montrer l'aisance sur scène de notre ami Sammet et de ses compères, le tout dans un concert incroyable. Vous savez, on a souvent dit que Sammet était complètement taré, que ce n'était qu'un gamin pervers sortant des albums pour se la jouer. J'approuve, il est peut- être un peu taré. Mais soyons un minimum sérieux. S'il sortait des albums pour se la jouer, on l'aurait vu dans La Nouvelle Star, ou encore ces trucs pour adolescentes maquillées de la tête aux pieds pour aller prendre les mecs tombant comme un papillon dans le filet. Il est un peu cinglé, mais c'est un génie comme il n'y en a plus maintenant. C'est un des chanteurs les plus charismatiques de la scène Heavy Metal, on ne pourra plus le cacher, ni même le désapprouver ! De plus, il ne se moque pas de ses fans ! Rappelez-vous, cette édition magistrale des deux Metal Opera, ensemble, dans un boîtier d'or ! Deux albums dantesques méritaient un ensemble dantesque et il était la personne la mieux placée pour le savoir. C'est une tête tenant sur une seule de ses deux épaules certes, mais c'est une grande tête et une tête remplie malgré les apparences. Et il le prouve en sortant, il faut bien le dire, un putain de coffret d'un concert inoubliable. Inoubliable... tel est le mot.


From the cradle to the fucking Avantasia Live DVD !

Twisted Mind, c'est un peu comme avoir une bombe dans les mains. Elle explose et vous dans le lot. C'est bien le cas ici. Les riffs détonnent à peine et le public allemand (du Wacken) explose au sein d'une «dance» très classique de Tobias Sammet. Non malheureux de se faire parvenir une tenue vestimentaire elle- même explosive, le teuton enflamme à lui seul le public allemand déjà en extase rien que par leur chance d'être présent. Notre ami Sammet est toujours aussi communicatif avec son public et il le prend en ablation dans un refrain allant comme une flamme dans les oreilles de l'horizon. N'hésitant pas à montrer son propre chef (c'est - à - dire le cerveau) pour faire sans doute comprendre à tout le monde qu'il a l'esprit tordu. Le maître d'Avantasia n'a pas décidé de cacher sa bonne humeur habituelle. Le public répond toujours, en hurlant jusqu'à ce que la gorge sorte aux éclats, aux mots de Sammet et tout ça fait ressortir le côté vraiment communicatif de la bête de scène qu'il est. Globalement, le morceau est joué de la même façon qu'au studio, mais cette version live écrase tout sur son passage et en devient supérieur. Il n'y a pas de chemin pour échapper à la braise de ce morceau.


Le break énorme de The Scarecrow, suivant l'Esprit Tordu, est d'une qualité à se tremper les parties dans de l'eau glacée. C'est là que la braise de Twisted Mind vient se poser sur le morceau épique et tonitruant du Maître Tobias. Seul le break, à lui seul, peut parler du titre. Un moment émotionnel, où les guitares, excellentes, maîtrisées par Sascha Paeth et Ollie Hartmann, montrent qu'elles en ont dans les cordes. Une partie dantesque, peu d'autres mots peuvent la définir. Le titre se finit comme dans l'album, rapidement, efficacement, avec ce refrain tellement accrocheur qu'un édenté en perd ses dents. Le concert vient de commencer depuis près de vingt minutes et on sent déjà que c'est la fête dans tout son corps. Une jouissance extrême, sans doute, parvient à celui ou celle qui pose le regard sur cette qualité musicale. Passons dans les contrées de la République Tchèque, où l'ambiance est folle et où les fans sont fous, Tobias lui - même l'a dit : « You're absolutely insane ». On arrive ici, donc, en République Tchèque, pour un Inside au combien marquant. Tout le public chante haut et fort le refrain de cette jolie ballade. Tobias est accompagné de son ami André Matos, qui arrive également à mettre la foule à ses pieds. Les deux hommes n'hésitent pas une seconde à montrer au public leurs performances vocales. A tour de rôle, ils essoufflent leurs voix avec une note aiguë (Tobias ayant fait la même chose avec Edguy). Le public est réjoui d'une telle maîtrise. Et là, notre cher Tobias annonce au public tchèque la grande nouvelle...


«Hey, la République Tchèque. Nous enregistrons un DVD Live d'Avantasia, ici, cette nuit ! »

L'explosion, la joie, les cris. Un public fou. C'est là alors que Tobias demande au public de chanter le refrain. Incroyable ! Une nappe de voix, une explosion de voix, chante tout le refrain. Un grand moment du concert, avec surtout un André Matos terriblement charismatique, jouant tout aussi bien avec le public qu'avec Tobias. Une solidarité entre public et artistes, c'est un grand moment d'émotion. Bijou suprême qu'est ce morceau en live ! Vous l'aurez compris, les meilleurs moments se passent en République Tchèque, d'autant que les ballades sont très bien interprétées. Pourquoi ferais-je l'impasse sur The Story Ain't Over, avec un gigantesque Bob Catley au micro. Toujours friand de bonne humeur et de gestes faisant ressortir sa personnalité, le chanteur de Magnum nous offre une prestation sans failles et sans encombres. Avec son ami Tobi, il prend tout dans ses bras, grâce à si belle voix, dans une course effrénée. Le refrain est tout à fait... majestueux. La larme roulera sur votre joue sans que votre main réagisse. On ne pourra pas non plus s'empêcher de reprendre en choeur le dit refrain, tellement le moment est beau et sincère. Un pur bonheur !

On passera ainsi des bombes telles que Shelter from the Rain (où Bob Catley nous montre tout son talent pour le lever de jambes), ou encore aux titres plus simplets tels que Lost in Space, où Tobias nous montre également un talent : l'escalade. Et oui, il n'hésite pas à montrer sa folie ! Tout en chantant, il va grimper comme sur une échelle sur les sortes de piliers qui maintiennent les projecteurs (et d'ailleurs, quel jeu de lumières énorme !). C'est tout à son honneur, il ne s'est pas écrasé comme une crêpe. Il redescend ensuite... devant le public ! Moment juste énorme, où l'humour invisible est de la partie.
« Vous me voyez, la République Tchèque ? ! Je sais, je suis un peu petit, mais la taille n'est pas un problème. Hé, attendez une minute, les gens de derrière ne peuvent pas me voir ! Salut ! Salut ! ». Vient après ça le titre I Don't Believe in Your Love, où la prestation d'Ollie Hartmann est parfaite. Sa voix si particulière est un grand atout sur ce titre. Les « No, Non, No ! » sont jouissifs et cela se voit très bien. Mais, même en live, le titre reste un peu faiblard, bien qu'il soit excellent dans sa construction. Maintenant, voyageons dans le futur, jusqu'au grand final du concert, sans doute la plus belle chose que je n'ai jamais vu... « C'est plus que nous nous attendions de voir. Putain, vous êtes absolument incroyables, Merci la République Tchèque ! »

Ça y est. C'est la folie dans le public. Les cris et les acclamations se succèdent, un véritable nid de fourmis gigote en tous sens. C'est visiblement l'heure des présentations pour Tobias et il n'hésite pas à présenter tous les petits humains sur la scène. Toujours avec ironie et humour, notamment sur la présentation de Felix Bohnke, le batteur d'Edguy... « Il n'est pas seulement l'homme avec la plus petite queue du monde ! Il est le plus grand batteur du monde, le seul batteur au monde. Notre batteur ! Felix Boum-Boum Bunny Bohnke ! ». Le grand Felix se lève, comme un roi se présentant au peuple, pour montrer que malgré son corps ruisselant de sueur, il est toujours de la partie, toujours énergique, toujours là à battre sa grosse caisse. La présentation des membres continue avec à chaque fois les acclamations du public tchèque. Bien sûr, Tobias a pensé à tout et lui - même a le droit d'être présenté. Ne pouvant pas le faire lui - même, son ami Ollie Hartmann s'occupe de tout. « Je veux vous entendre crier, connaissez vous ce gars ! » Le public répond avec une intensité. L'accueil de la République Tchèque pour Tobias est monstrueux. Une vague d'émotion s'abat alors sur le lutin et je pense, que s'il en aurait eu le courage, il aurait versé une larme de bonheur. Il remercie avec émotion son public, avec des mots sortant de coeur d'or. Car oui, Tobias Sammet, le lutin metalleux, à un coeur d'or, même s'il ne s'en rend pas compte....

Le concert se termine sur un medley splendide. Sign of the Cross, surtout remarqué par la remarquable prestation de Magnum Lande, fait ressortir l'époque des hymnes épiques. On ne peut pas vraiment parler de ce titre, vu que le refrain de The Seven Angels arrive d'une façon surprenante. Tout le monde se réunit pour le grand final, le grandiose, l'épique. Felix Bonhke n'a jamais eu autant de sueur sur son visage, c'est impressionnant. Les voix combinées offrent un résultat magistral à un refrain frôlant déjà la perfection. Un final qui m'a forcé à verser une larme de tristesse et d'émotion. «Merci la République Tchèque !». Et c'est ainsi que Avantasia tire sans doute sa grande et non sans émotion dernière révérence. Il restera toujours dans les mémoires, surtout grâce au génie incontesté qu'est le « grand » Tobias Sammet. Il a su mettre toutes les chances de son côté et finalement nous surprendre pendant toutes ces années. Un grand DVD live, une dernière larme sur le sol...

18/20...

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