Evangelion

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Nom du groupe Behemoth (PL)
Nom de l'album Evangelion
Type Album
Date de parution 07 Août 2009
Produit par Slawek Wieslawski
Enregistré à RG Studios
Style MusicalDeath Black
Membres possèdant cet album718

Tracklist

DISC
1. Daimonos 05:16
2. Shemhamforash 03:56
3. Ov Fire and the Void 04:28
4. Transmigrating Beyond Realms ov Amenti 03:28
5. He Who Breeds Pestilence 05:41
6. The Seed ov I 04:58
7. Alas, Lord Is upon Me 03:16
8. Defiling Morality ov Black God 02:50
9. Lucifer 08:07
Bonustrack (Japanese Edition)
10. Total Invasion (Killing Joke Cover) 07:21
DVD (Digipack Edition)
1. The Making of "Evangelion" 52:00
Total playing time 41:54

Chronique @ BEERGRINDER

02 Septembre 2009
Depuis Satanica (10 ans déjà !) qui marquait un tournant décisif dans sa musique en abandonnant le Black Metal au profit d’un Death puissant et racé, Behemoth n’a cessé de gagner le respect des metalheads grâce à une impressionnante série d’albums toujours de qualité irréprochable et avec des prestations scéniques redoutables.
Les deux dernières offrandes Demigod et The Apostasy avaient largement convaincu, il manquait peut-être simplement un grain de folie et quelques hymnes éternels que l’on trouvait sur le terrible Thelema 6.
Avec Evangelion (2009) Nergal, Orion et Inferno (ayant déjà officié sur le bon Praise the Beast de Azarath sorti au printemps de cette année) ne se sont pas contentés de répéter les gammes mais sont bel et bien allés plus loin, proposant un disque qui devrait faire l’unanimité chez les Deathsters de bonne foi…

Tout comme les légendaires Suffocation, les musiciens de Behemoth ont émigré chez le « superlabel » teuton Nuclear Blast qui devrait assurer un service après vente conséquent. En tout cas du côté du contenant c’est du solide avec une pochette magnifique de Thomasz Danilowicz à la texture rappelant le Tales of Creation de Candlemass. Le livret est également soigné avec non seulement les paroles mais aussi quelques notes intéressantes qui nous permettent de mieux comprendre d’où leur vient l’inspiration au niveau des lyrics, ainsi qu’une kyrielle de photos très réussies du trio.

En revanche on ne s’attardera pas sur les producteurs et autres ingé son tellement c’est compliqué à expliquer : enregistré ici, mixé là, masterisé encore ailleurs, produit par untel, co produit par machin, assisté de truc… Sachez simplement que le célèbre Colin Richardson a effectué le mixage, ce qui pourrait être préoccupant vu les antécédents plutôt néo Metal de ce dernier, mais dès les premières notes de Daimonos nos inquiétudes s’estompent immédiatement devant la puissance et la clarté de la production. Enfin le redoutable batteur Inferno dispose d’une place dans le mixe à la hauteur de son immense talent. Si The Apostasy lorgnait en beaucoup de points vers un Death parfois expérimental avec notamment quelques chants lyriques, Daimonos se concentre sur la puissance et la brutalité. Mais ce n’est encore rien à côté de Shemhamforash, certainement le titre le plus brutal jamais composé par les polonais, Adam Darski (Nergal) y hurle avec une conviction évidente et Inferno balance des blast-beat interminables et hyper rapides avec une facilité déconcertante. Cependant la très fine couche de clavier, un break saisissant et le solo à la fois destructeur et déstructuré de Nergal contribuent à faire de ce titre bien plus qu’une composition lambda de brutal Death : mortel !

Bien sûr on n’échappera pas au hit Ov Fire and the Void dont le clip tourne largement sur Youtube et compagnie et sur lequel Inferno fait une fois de plus apprécier son double pédalage supersonique avec des rafales intermittentes du meilleur effet, un léger côté mélodique, presque atmosphérique sur ce titre n’oubliant pourtant pas de lâcher l’accélération qu’il faut au moment opportun.
Le côté lisse reproché à Behemoth depuis quelques disques par les grincheux (peut-être un peu justifié par moment) est largement resté au vestiaire, l’agressivité a gagné un cran sur Evangelion : Transmigration Beyond Realm Ov Amenti propose une kyrielle de riffs Death Metal (j’ai remarqué qu’il était bon de le préciser pour certains) plus dévastateurs les uns que les autres : un titre qui aurait pu figurer sur le bon Praise the Beast, l’autre groupe de Inferno évoluant dans un Death Metal brutal, noir et surpuissant.

Behemoth tutoie enfin la perfection avec Evangelion, comblant à mon sens les petites lacunes des disques précédents, brutalisant encore son répertoire mais sans abandonner le côté innovateur qui au contraire, est intégré au mieux dans la musique, contrairement aux voix claires qui arrivaient parfois comme un cheveu sur la soupe sur The Apostasy. He Who Breeds Pestilence combine d’ailleurs parfaitement les touches modernes du combo avec une violence rappelant le meilleur de Morbid Angel, ce morceau fait l’effet d’un véritable cataclysme s’abattant sur la planète : les trompettes (il y en a d’ailleurs ici) de la mort accompagnant la légion de démons descendant vers la terre dans un fracas abominable et grinçant sur nous autres mortels…

Là où de nombreux albums balancent 3-4 titres redoutables avant d’enchaîner par des pistes au mieux potables, au pire quelconques, Evangelion est homogène dans l’excellence, The Seed Ov I enchaîne d’ailleurs sans coup férir sur un Death lourd et dévastateur avec double pédalage permanent rappelant les excellents Panzerchrist, un titre où la basse d’Orion est bien mise en valeur. Pour couronner le tout le chant de Nergal est au top tout au long de l’album, parfois doublé avec du chant « semi clair » à la Zyklon (Alas, Lord is Upon Me).
Reflet de l’intensité incroyable de cette galette, lorsque l’on pense avoir un peu de répit après la fin dévastatrice de Alas…, Defiling Ov Black God déboule sans prévenir sous les coups de boutoirs surpuissants de l’infatigable Zbigniew Robert Prominski avant d’enchaîner un instant avec un solo sur fond d’Ambiant et de finir comme il avait commencé : en mode supersonique.
En guise de dessert, Lucifer propose un morceau Death Ambiant assez étrange duquel émane une atmosphère glauque, mise en exergue par les montées et descentes de Orion sur sa 4 cordes ainsi que les vociférations en polonais de Nergal et ses courts soli torturés. Un régal du début jusqu’à la fin je vous dis.

Non, Behemoth n’évolue pas dans les sphères du Death ultra technique, non Nergal et les siens ne donnent pas non plus dans le crasseux et le régressif et ils ne jouent pas la carte du gore ou du satanisme à outrance non plus, Behemoth propose juste un Death Metal suprême, violent, aux racines anciennes mais allant résolument de l’avant, bref un Death contemporain et simultanément authentique.
Les polonais viennent tout simplement de lâcher une ogive nucléaire qui renvoie à leurs études l’intégralité des albums sortis en 2009. Si Origin domine incontestablement la scène outre Atlantique, Behemoth règne désormais en maître sur l’Europe. Les Dead Congregation, Abysmal Torment, The Monolith Deathcult, Anata, Visceral Bleeding et autres Hour Of Penance qui ambitionnaient de s’installer sur le trône du Metal de la mort devront patienter.

Evangelion sera dur à déloger du sommet de la hiérarchie, mais ne vendons pas la peau de l’ours (non, faut pas la vendre) et attendons de savoir ce que donne l’album de Nile à moins que…, à moins que Morbid Angel ne retrouve enfin une troisième jeunesse et coiffe tout le monde au poteau.
En attendant Jackpot pour Behemoth qui pourrait bien devenir le premier « ex groupe de Black Metal » à sortir un disque Death de l’année…

BG

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eregrebal - 05 Fevrier 2012: Enchainant les tueries sans merci, Behemoth nous sert ici en grande pompes un album des plus inspirés, qui pourrait bien dépasser son grand-frère Demigod, notamment grâce a un grunt plus audible de notre cher Nergal, et d'une ambiance plus écrasante et suprème dans l'ensemble.
Magnifique chronique qui comprend bien mon point de vue!
Foncez, cet album vous clouera au sol!!
 
napalm25 - 30 Septembre 2012: Bon album mais pour aller dans le même registre qu'Horus, je dirais que "lucifer" est un plagiat pur et simple d'un riff d'Emperor (I am the black wizards tiré de nightside eclipse) et que l'influence de Morbid (époque Gateways) est très présente aussi.
Metallian69 - 25 Avril 2013: Pourquoi ils parlent de Jerusalem ?
Baal666 - 29 Juin 2013:

Le clip de Alas, Lord Is upon Me est vraiment très glauque. Les Chretiens non cas bien se tenir hahaaa^^ sinon une tuerie cette album nom de Dieu !!!

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Chronique @ Loki_Gates

15 Septembre 2010
« J’ai été formé dans les années 1990 en tant que groupe de Black Metal parmi tant d’autres, mon premier album, Sventevith (Storming Near the Baltic), voit le jour en 1995. Dans les années 2000 je vire de bord et prend la vague du Death Metal et sort l’album Satanica. Par là suite, je signe quelques chef d’œuvres comme Demigod ou le très bon The Apostacy, je reviens en force pour féter les dix ans de ma nouvelle vie, avec l’album Evangelion. Je suis probablement membre de la liste noir de Christine Boutin et je possède un des frontman les plus connus et les plus charismatiques de la scène Death Metal, je suis polonais, je suis-je suis… Behemoth ! bien évidemment ! ».

Après avoir enflammé la scène Death Metal pendant 5 albums, Behemoth signe une merveille repoussant toutes les limites et marquant par la même occasion, l’apogée du groupe dans un style devenu sien désormais.

Evangelion c’est quoi ? C’est le neuvième album d’un groupe qui existe depuis presque 20 ans. C’est aussi, la réponse aux questions suivantes, pouvait-on faire mieux que Demigod ? La Brutalité peut-elle être poussée un cran au-dessus?

Toutes les réponses se trouvent dans cette galette de neuf titres et d’une durée de 40 minutes. On retrouve donc Nergal, Orion, Inferno et Seth pour une tracklist explosive qui fonde un album, qu’il sera difficile de ne pas nommer comme une référence du genre Death Metal.
Pourtant, Behemoth ne signe pas un album de Death Brutal ni un album de Death Technique, non Behemoth nous livre un album avec sa formule et sa musique, autant dire que ça va secouer !

Toujours plus vite… Toujours plus fort…

Des frissons me sont venus lorsque j’ai entendu Nergal hurler des paroles sur la mini intro de Daimonos, on y sent de la colère mélangée à de la haine certaine, les paroles ne suffisant pas, la musique démarre… (Nergal m'a personnellement toujours inspiré dans l'écriture de mes textes et dans la façon de pouvoir aborder certains sentiments comme la colère et la haine, dans un style musical qui les représentent bien). Un gros coup de massue sur la tête, les blasts d’Inferno nous bousillent les tympans, les guitares et les riffs plaqués typés black nous glacent et nous achèvent, The Apostacy se trouve loin, Evangelion marque par sa puissance et montre que l’inspiration est toujours au rendez-vous.

Petit ange, je vais t’arracher le cœur…

On ne peut passer à côté du titre « Ov Fire and the Void ». Hymne noire et enragée, Nergal nous livre des paroles digne de sa plume, c’est noir, c’est démoniaque, c’est super bon ! C'est le titre sur lequel on prend les paroles et on hurle avec lui. L'avantage, est que pour les personnes maitrisant l'anglais, les paroles se traduisent relativement aisément. Une fois le sens en poche on peut se permettre de ressentir la même chose que le chanteur lorsqu'il enregistre la chanson puisque l'on sait de quoi il est question et on a l'air moins ridicule que de chanter sans savoir...
Côté musique, la formule ne change pas, on blast, on plaque, ça grince et ça explose la tête, c’est puissant !
La voix de Nergal arrive à sa perfection, le clip lui aussi vaut son pesant d’or et sa petite censure par-dessus les bords, "on ne touche pas aux anges !".

Seigneur ! Ne me pardonnez pas ! Je suis l’ange déchu…

Behemoth a quitté le black, oui, pourtant il ne l’a pas banni de sa musique… J’en veux pour preuve les riffs monstrueux et les ambiances du titre « Alas, Lord is upon me ». Deuxième titre vidéo (immédiatement bannie de Youtube), il est l’exemple parfait de l’apogée du groupe dans sa rage et ça méchanceté. On y trouve tous les ingrédients qui feraient bondir notre Boutin nationale ! La noirceur est ultra prononcée, la puissance est de mise, c'est purement jouissif pour les oreilles...
La structure musicale est, selon mon ressenti, une torture lente de l’ange qui se ferait arracher les plumes une par une, Nergal incarne le mal absolu et rend donc réel son personnage…
Pour être fan de Behemoth, il faut pouvoir accepter que nous sommes en présence de personnages qui se dévoilent…

L’album se termine sur un pur monstre, un morceau purement anthologique… Lucifer.
8 :00 d’orchestrations et de guitares graves, de tempo lent mais pesant, un chant en polonais qui donne une dimension encore plus méchante mais percutante… Moi qui vis la musique lorsque je l’écoute, mes yeux s’ouvrent et je me laisse emporter par la bête.

Les mots manquent pour décrire cette œuvre, mais j’espère que mes quelques arguments vous auront aidé ou vous aideront à vous pencher, d’une bonne oreille, sur Evangelion.

Je conclurai ma chronique sur une note un peu plus personnelle. Je fais parti des personnes qui vivent leur musique. J'entends par là que je n'écoute pas une chanson ou un album, sans que celui-ci ne me donne rien ou ne me fasse rien ressentir. Je me sert de la brutalité du Death Metal pour extérioriser des choses, Behemoth étant l'un des groupes qui m'aident à arriver à mes fins.
Je poursuivrais en disant que pour les détracteurs du Metal en tous genres, il ne s'agit pas d'un simple matraquage du à du bruit qui n'a aucun sens, il peut être une forme d'une psychanalyse personnalisée. J'entends par là que lorsque l'on écoute une chanson d'un groupe Brutal, soit on bouge la tête, soit on s'énerve de plus en plus, on crie, on pleure... Le but final pour moi, est de tout donner, de tout vider (au sens figuré, j'entends !!!). Si cela arrive, c'est que l'album que j'écoute est bon, si je reste sans réaction c'est qu'en général celui-ci ne vaut pas grand chose.
Evangelion est un album qui ne peut pas, ne pas plaire (aux metalleux adeptes de Death), il est une pièce qui se fera rare au fur et à mesure que le temps passera et il pourra prétendre à ce que l'on reparle de lui dans plusieurs années en tant que référence incontournable du genre.

Petite pensée à Nergal que l’on espère revoir en pleine forme sur les scènes d’Europe pour des shows toujours plus explosifs.

LG

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AlonewithL - 15 Septembre 2010: Cet album est le chant du cygne de "BEHEMOTH".
Bonne chrono.
blackangeladaria - 15 Septembre 2010: Rien a dire. Très bon album et bonne Chronique
Sullivan - 16 Septembre 2010: je suis poloniase et très fière du groupe ainsi que de ses multiples talents!!!
hadsonners - 31 Août 2013: J'adore la référence à Question pour un Champion au début de ta chronique !

Sinon, très bon travail, tu résume parfaitement cet excellent album.
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Commentaire @ mattpriest

26 Juillet 2009
Déjà un neuvième album ! Voici en effet la nouvelle offrande musicale de Nergal et ses comparses Polonais !

Après un live en 2008, lors de la
tournée de The Apostasy, revoici en cette année 2009 le Behemoth, qui ne semble pas faire de pause, pour notre plus grand bonheur..On l’espère !

Alors je crois voir dans vos regard de l’impatience, quand à la venue de ce nouvel opus, mais aussi de la crainte, à savoir si le groupe de va pas rester enfermé dans sa musique, qui évolue dans un black death de haute qualité, d’album en album depuis Here And Beyond, notamment. On va le savoir tout de suite n’est-ce pas.

On débute fort, avec le morceau « Daimonos » qui vous assomme de suite par sa violence, sa puissance, mais aussi par sa mélodie ! On retrouve d’entrée de jeux ce qui a fait la réussite des albums précédents : une puissance dans les riffs, assez mélodieux et agressifs, mais aussi une batterie très technique, rapide à souhait, et sans fausse note ! Le chant quand à lui n’évolue pas énormément, Nergal à trouvé sa voie, et a travaillé beaucoup sur « The Apostasy », pour ici être très à l’aise et posé, sans fioriture, et beaucoup de puissance dans la voix.  Puissance : maitre mot chez Behemoth, et à leur image ! Cette album l’est comme ses prédécesseurs, il n‘y a pas trop de changements directs à la première écoute je dois dire, mais plus on écoute et plus la musique nous délivre ses secrets. Lors des refrains, il y a des chœurs, dans la même veine que la voix de Nergal, ce qui à pour effet de rajouter de la puissance, mais aussi un peu d’écho aux refrains. Les soli à la guitare sont dans les rythmes, et en accord avec les mélodies des morceaux. Beaucoup de faux rythmes, de changements de rythmes lors des morceaux, comme sur « Ov Fire and the Void », avec un passage calme, presque soufflé, très sombre, avec un jeu de batterie conducteur : rythme lent de ride et charleston. Rassurez-vous les riffs surpuissants, techniques et dévastateurs arrivent aux galop derrière, mais cela donne plus d’énergies et de consistances aux morceaux.

L’album reste dans la continuité de The Apostasy, avec une atmosphère plus pesante et plus sombre. On peut avoir peur lors de la première écoute en se disant qu’on à déjà entendu ces riffs quelques parts, mais au final rien ne se ressemble ! Les effets sur l’atmosphère plus sombre, et sur la voix, pour donner un semblant de puissance maléfique, sont magnifiquement réussis.

La longueur de l’album est presque parfaite comme à son habitude : 40 minutes bien remplies avec un morceau final de 8 minutes assez inhabituel quand même !

Behemoth nous envoute encore une fois, un univers plus noir avec une musique toujours aussi directe, mélodique par moments, et toujours puissante et technique. Une confirmation plus qu’une évolution pour moi, confirmation que ce groupe est un grand, mais évolution de l’ambiance.


A vous le procurer dès sa sortie,vous ne serez pas déçu !


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Taopaipai - 27 Août 2009: bah il est un peu sortit !! mais pour le choper on dirait que les stock sont out
Taopaipai - 27 Août 2009: j'ai mon Necro merci,mais faut voir les 2 polonais se fighter avec vogg a la gratt ,tu vois behemoth sont un poil plus dans le style black
follkain - 29 Août 2009: cet album est vraiment très puissant aucun reproche il se démarque complètement de "the aposaty " sur lequel j'étais resté sur ma fin par rapport a demigod
Brutal_Kinetic - 31 Décembre 2009: Moi j'ai plus simple, je lis les chroniques, et j'achète l'album après ou pas (après tout dépend si c'est un groupe que je connais de puis longtemps et qui ne s'amuse pas a changé de style tout les ans) pour ma part j'ai acheté evangelion en connaissant que "Ov The Fire And The Void", j'ai lu les vos deux chronique et résultats: je ne suis pas déçu, loin de la.
Sinon tu a fais un bonne chronique :)
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