The Panic Broadcast

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Nom du groupe Soilwork
Nom de l'album The Panic Broadcast
Type Album
Date de parution 25 Juin 2010
Labels Nuclear Blast
Produit par Jens Bogren
Style MusicalDeath Mélodique
Membres possèdant cet album200

Tracklist

1. Late for the Kill, Early for the Slaughter
2. 2 Lives Worth of Reckoning
3. The Thrill
4. Deliverance Is Mine
5. Night Comes Clean
6. King of the Threshold
7. Let This River Flow
8. Epitome
9. The Akuma Afterglow
10. Enter Dog of Pavlov
11. Sweet Demise (Bonus Track)
Bonus DVD :
The making of "The Panic Broadcast" 30:00

Chronique @ Eternalis

25 Septembre 2010
Il y a ces groupes qui grandissent tandis que leur taux de popularité auprès des puristes chutent en flèche, ces artistes qui, tandis que leur notoriété est à son apogée, déplorent une image plus négative que lorsqu’on les voyait encore espoir au pied de l’affiche.
Ceux-ci, bien trop nombreux pour être cités de manière exhaustive, paient souvent un certain manque de clairvoyance musicale ou artistique, expression d’un art se démocratisant au point de plaire à un public large tout en se dénaturalisant de ses origines.

Il n’est ainsi pas rare de voir Soilwork parmi ces groupes que l’on adore détester et fustiger dans le but de descendre une scène death mélodique devenue de plus en plus accessible et mélodique avec le temps, loin de la rage métallique aux harmonies mélodique d’antan. Soilwork est ainsi le parfait exemple d’un artiste ayant emporté énormément de groupes dans son sillage, notamment grâce à une alternance vocale proche de la perfection (Bjorn Strid développant un des registre clair les plus purs et distinctifs du milieu) mais surtout des mélodies si rapidement identifiables que les albums étaient devenus clairement des opus commerciaux de supermarché. Sans exagérer, il est certain que la perte de rage et la mélodicité omniprésente et niaise d’un "Figure Number Five" (dans sa globalité) ou le faux retour agressif masquant les carences créatives de "Sworn to a Great Divine" (tellement « direct » qu’il en devenait simpliste) avaient vu un nombre important des fans de la première heure démissionner en masses…

A l’heure d’un huitième album loin d’être attendu comme le messie, c’est avant tout avec curiosité que l’auditeur découvre le nouvel opus d’un groupe que beaucoup voyait déjà avec un pied dans la tombe à la manière d’un In Flames agonisant (et à l’inverse d’un Dark Tranquillity fringuant).
Néamoins, le retour de Peter Wichers à la guitare ainsi que l’arrivée officielle de Sylvain Coudret à la seconde guitare (ex-Scarve) ravivait l’intérêt envers un groupe vivant probablement un peu trop sur son passé, malgré un "Stabbing the Drama" qui égayait le paysage plus récent des suédois dans ce désert créatif. Et quel oasis que nous livre Soilwork avec ce "The Panic Broadcast"…personne ne s’y serait attendu…personne…surtout pas de se faire agresser d’entrée par ce monstre nommé "Late for The Kill, Early for The Slaughter".

Dirk Verbeuren assomme directement l’auditeur avec un blast purement monstrueux pour une des entrées en matière les plus jouissives jamais entendu chez le groupe, avant cette ouverture vocale de Speed hallucinante de violence et de rage. Le riff est tordu, direct et violent, la double pédale alourdi un rythme mis en valeur par une production écrasante, Dirk multiplie les roulements et les cassures (le groupe utilisant enfin son immense talent) et surtout Bjorn hurle comme un dégénéré tout le long du morceau, ne s’offrant pas un seul encart clair mais une utilisation lumineuse de chœurs entre agression et mélodie. Le break nous laisse un peu respirer grâce à un magnifique solo avant de repartir sur l’entame vocale initiale et ce blast qui va probablement décrocher des nuques en concert. En un instant, les doutes s’envolent…nos oreilles sont grandes ouvertes…Soilwork a peut-être composé son morceau le plus violent avec celui-ci…et ne s’arrêtera pas du disque.

"Two Lives Worth Of Reckoning" continu de nous coller sur orbite avec une agressivité bienvenue et surtout un riff bien plus complexe qu’à l’accoutumé (Peter étant plus inspiré que jamais), mais avec le retour d’un chant clair splendide et très travaillé. Il n’est plus question de clair pour être clair, mais d’une accroche mélodique intégré à la structure du morceau, s’incrustant parfaitement dans la violence vocale du reste, l’ensemble étant subjugué par un solo impérial à la limite du prog. Toujours aussi agressifs, "King Of The Treshold" ou "Deliverance is Mine" abreuvent le fan d’une densité rythmique probablement jamais vue chez les suédois.

Mais loin de s’afficher en album basiquement agressif, Soilwork renoue parfois avec la mélodie qui l’avait fait connaitre mais dans une optique bien plus ambitieuse et musicale. "Let the River Flow" se révèle peut-être le morceau le plus abouti du groupe en ce sens, développant une pureté mélodique impressionnante mais offrant une dualité vocale plus géniale que jamais. Bjorn y chante de sa manière la plus mélodique et pure, tout en growlant de la façon la plus death qu’il est capable de produire, loin de son timbre plus connu de hurleur, le morceau offrant donc un panorama entre le plus violent et mélodique de l’album pour une émotion décuplée. "The Thrill" se veut peut-être plus traditionnelle dans le sens où les échanges vocaux sont connus mais atteignent une nouvelle fois le summum de ce que Bjorn est capable en terme d’excellence (ce refrain magique…) tout en ayant été capable de composer des riffs loin de la niaiserie qui était la leur il y a encore peu. Il ressort une ambition et une grandeur sur la scène death mélodique que peu de groupes peuvent se targuer de posséder à l’écoute d’un tel album.

Soilwork renoue avec la splendeur passée pour se repositionner au sommet de la hiérarchie, tout en haut d’une chaine alimentaire qu’il commençait à contempler tant il s’en détachait. Plus qu’un retour gagnant, c’est la vision d’un groupe ayant réussi à se remettre en question pour retrouver la rage et la ferveur d’une aura que l’on pouvait penser passée. Prouvant qu’il n’en était rien, les suédois livrent une perle qui fera date…probablement même leur meilleur album…un de ceux qui formera un tournant dans leur carrière et dont on parlera encore dans de longues années…

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Eternalis - 26 Septembre 2010: Ah merde, moi qui a voulu faire une chronique plus simple que d'habitude...c'est toi qui est fatigué ou moi qui étais bourré ? :p
jejehand - 17 Octobre 2010: Le must du Death mélodique d'en ce moment ! Tout est bon, les solis, la batterie, les riffs... Par contre je diffère avec toi au niveau des vocaux; je trouve le chant clair impeccable mais par contre où est le growl si caractéristique du Death ? Je trouve que le sien ressemble plus à un chant typé Metalcore... Après je me trompe peut-être, mais j'ai tendance à le comparer à l'ex talentueux chanteur de Scar Symmetry qui à mon avis, est encore un cran au dessus.



Excellente chronique cependant et la note est largement méritée.
Selfdestruction - 08 Décembre 2011: Je l'écoute toujours avec beaucoup de plaisir. C'est une vrai réussite ce petit bijou :)
isitscary - 13 Janvier 2012: The Thrill est vraiment une superbe chanson !! J'adore cette album !
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Chronique @ Little_Scarab

05 Juillet 2010
3 ans, cela fait 3 ans que Soilwork nous a laissé après un très décevant Sworn to A Great Divine qui avait vu son principal guitariste Peter witcher quitter le navire. La qualité de l'album s'en était grandement fait ressentir avec des riff beaucoup moins inspirés des soli quasiment inexistants et un sens de la mélodie beaucoup moins dynamique, bref le groupe avait franchement l'air de s'essouffler et sachant ce que le combo proposait à l'époque des Grands « Predator's Portraits » et « Natural Born Chaos » on avait franchement les boules.

Les amis, ce temps est révolu avec The Panic Broadcast qui signe le grand retour de Peter et d'un grand groupe qui semble avoir retrouvé de sa superbe.
Tout commence avec le 1er titre de cet album, le bien nommé "Late For The Kill, Early For The Slaughter", qui place d'emblée la barre très haut, c'est rapide, incisif, technique et par dessus tout ça fout carrément la patate comme à la grande époque, un refrain surpuissant un solo dans la veine du Soilwork à l'ancienne, putain que c'est bon. Sûrement un des titres les plus puissants du groupe depuis ses débuts.

Le groupe sait aussi se faire plus "doux" avec des morceaux comme le joli "Thrill" dans la veine d'un Stabbing the Drama, ou encore très réussi "Let The River Flow", des "balades" très réussies tant sur la mélodie que sur la dynamique et la composition, pour être honnête même sur les titres les plus calmes de l'album on ne s'ennuie pas une seconde et c'est peut-être dû à notre cher ami Speed qui maitrise de mieux en mieux sa voix qu'elle soit claire ou pas, le mister met franchement le paquet et comme il le disait lui-même, le tout semble bien plus naturel et très loin des poussifs morceaux d'un Sworn To A Great Divine. On évite donc beaucoup plus souvent la classique structure du couplet hurlé suivi du refrain chanté en voix claire, bref du tout bon de ce côté la.

L'album est bien aéré dans l'ensemble alternant parfaitement les morceaux violents (et certain carbure franchement comme le très rapide "King Of The Threshold") et les morceaux plus calmes. On a même le droit à un morceau rappelant la formation "Before The Dawn" en la présence de « Epitome » morceau étrange et différent du reste, sans plus mais pas dégueux.

Le son aussi a quelque chose de bien différent, la production est plus moderne, plus compacte, les guitares retournent la tête avec des solis très présents et inspirés, la batterie est parfaitement audible ainsi que la basse ce qui a franchement participé à mon petit bonheur durant l'écoute de cet album.
C’est donc avec grand plaisir que je retrouve un groupe en lequel je ne plaçais plus grand-chose excepté des doutes et franchement l’attente de cet album était loin d’être fébrile, la surprise n’en est que meilleure. Cet album est une excellente synthèse de ce que le groupe fait de mieux selon moi, tout le monde ne sera peut-être pas d’accord mais après leur dernière galette plus que moyenne, retrouver cette dynamique, ces soli et ces compos inspirées fait le plus grand bien à un style musical qui fait de moins en moins rêver.

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sonor - 10 Juillet 2010: Enfin je l'ai,et bien sur album énorme qui va squatter ma platine un sacré bout de temps!
Djaway - 21 Juillet 2010: holalalalaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa mais la déception un truck de fou, enfin je parle juste de la piste 7 "Let This River Flow "^^ les 30 premières secondes sont telement superbes mais vraiment superbes en 30 secondes j'ai eu envie de pleurer étant un peu nostalgique et puis j'ai vraiment été super super déçu pour la suite quoi ! ^^ Sinon en lui meme l'album, ben j'accroche pas trop trop en meme temps je suis plus metalcore deatchcore mais ben j'ai toujours été un fan de soilwork et cet album n'est pas forcément inovant on reste dans du soilwork de base mais si cela reste un bon album
MassMetal - 15 Décembre 2010: je trouve que cet album est génial ! Quand tu crois que les chansons vont se ressemblées après "Let this river flow" t'es surpris d'entendre "Epitome"! C'est extraordinaire le carré de fin !
Selfdestruction - 26 Décembre 2010: Hé ben moi qui n'étais pas forcément fan de Soilwork auparavant, j'ai acheté cet album en faisant confiance aux chroniques de SOM et aux morceaux écoutés sur youtube et maintenant il ne me quitte plus. L'un de mes albums préférés de l'année, rien de moins! Vraiment, quelle puissance, quelle mélodie, vraiment hyper agréable, j'adore!
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Chronique @ EternalTearsOfSorrow

16 Novembre 2011

Cet album ne manque d'aucune ambiance que l'on pourrait considérer comme manquante.

Succédant à Figure Number Five et Stabbing the Drama, deux albums de Soilwork assez bons dans l'ensemble mais comportant des défauts d'originalité et de persévérance, sans oublier de punch à certains instants, notamment dans le premier cité, laissant parfois l'auditeur sur sa faim, les Suédois de Soilwork ont refait surface en 2007 avec un album dans la lignée de son prédécesseur, appelé Sworn to a Great Divide. Celui-ci se rapprochait un peu plus de Stabbing the Drama, possédait certains riffs excellents, d'autres étant plus ennuyeux... Enfin bref, un bon album de Soilwork, comme ils savent le faire, certes pas l'un des meilleurs, mais se laissant écouter sans problème, et c'est encore le cas aujourd'hui. Le groupe se sera donc éclipsé trois années avant de reparcourir le chemin des studios, en 2010, pour enregistrer son huitième album, qui prendra le nom de « The Panic Broadcast ».

En cette année 2010, la bande à Speed Strid nous aura déjà visiblement concocté une bonne dose de punch, déjà présente sur la pochette, sur laquelle on pourra s'attendre à des ambiances agressives et directes. Une illustration déjà assez accrocheuse, envoutante et donnant vraiment envie d'acheter cet opus, avec cet énorme personnage au milieu, des couleurs bien alliées et donnant un bon ensemble. Tout ceci est déjà un bon point... Mais suite à tout cela, voyons voir si, tout comme l'artwork, cet album sera aussi bon que nos attentes, ou pas.

Une première surprise de taille nous attend directement dès l'intro de « Late For The Kill, Early For The Slaughter ». Des blast-beats venant de la batterie, une guitare agressive et déterminée à vous en mettre plein la face, un chant hurlé par Strid, plus fortement et plus intensément que jamais, le tout parfaitement ordonné et possédant une belle rigueur et une détermination hors du commun, notamment pour ce groupe qui nous a déjà offert quelques morceaux regrettables par le passé. On est loin de Figure Number Five, très loin, même si ce dernier ne possédait pas que des daubes, loin de là. D'autres morceaux de The Panic Broadcast seront également dans cette lignée, comme « Deliverance Is Mine » ou encore « King Of The Threshold ».

D'un autre côté, cet album possédera plus de mélodie avec par exemple l'excellentissime « The Akuma Afterglow », possédant un refrain bordé d'une magnifique mélodie à la guitare, accompagnée par des choeurs nous en faisant voir de toutes les couleurs, un solo magique et nous transportant loin de la réalité... Un morceau à écouter sans hésiter et sans la moindre limite, le meilleur de l'album, selon moi. « The Thrill » nous fera voyager tout autant, d'ailleurs... « Night Comes Clean », quant à lui, nous fera un mélange entre l'agressivité tout dans la lenteur et dans l'intensité absolue, notamment avec son refrain dominé par les cymbales de Dirk Verbeuren, ainsi qu'au chant déchirant de Speed Strid... The Panic Broadcast cache aussi certains passages mystérieux, comme l'a très bien prouvé « Epitome » (Notamment pendant les couplets), ainsi que des passages assez émotionnels (Les passages instrumentaux de « Enter Dog Of Pavlov », notamment)...

Cet album ne manque d'aucune ambiance que l'on pourrait considérer comme manquante, la majorité de l'album sera une belle réussite, pour la simple et bonne raison que la détermination des membres ne contient pas de baisse qui pourrait se faire sentir au fur et à mesure de l'écoute. Rien n'est à rejeter, The Panic Broadcast d'inscrira comme l'un des albums les plus brutaux de l'histoire du groupe, et également comme l'un des meilleurs, en tous points. Un résultat de bonne augure pour la suite, en esérant que Soilwork continue de produire un Death Mélodique de ce genre-ci... En attendant, repassons nous cette galette quelques fois...

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Selfdestruction - 16 Novembre 2011: Bonne chronique, je lui donne même un 17 personnellement à cet album.
Mon préféré depuis le devintownsendien "Natural Born Chaos" et le très bon "A Predator's Portrait".
Je l'écoute encore aujourd'hui avec énormément de plaisir (et quand je dis aujourd'hui, c'est aujourd'hui, je venais de l'écouter par hasard avant ta chronique).
Noctifer - 18 Novembre 2011: Death mélodique, Death mélodique... Non, c'est pas du Death mélodique ça (ou plus, je sais pas, je découvre Soilwork avec cet album). c'est pas très important mais on a tendance à se servir de cette étiquette comme passe partout et c'est pas sympa pour les grands du genre (Dark Tranquillity, Hypocrisy, Arch Enemy...)
Cet album manque gravement d'aggressivité, de puissance, d'émotions. En grande partie à cause d'une production beaucoup trop propre, mais pas seulement. Tout est prévisible, bien propre, bien comme l'auditeur un peu lâche veut que ce soit pour pas être destabilisé. La hargne est artificielle, on se prend à avoir envie de balancer la tête évidemment, mais c'est trop cliché. Des riffs faciles, des structures basiques, des refrains qui restent dans la tête. C'est bon comme une bouffe au McDo, c'est à dire qu'on apprécie tout en trouvant ça dégeux et en se sentant un peu coupable.
beon - 18 Novembre 2011: Pas du tout d'accord avec toi!!Si Soilwork c'est pas du death mélodique, je vais me pendre!!!
Que t'aime pas l'album, libre à toi, ça n'est pas mon préféré non plus, mais dire que c'est pas du death mélodique, je te le dis tout de suite: tu as tout faux!!
Soilwork et In Flames sont des grands du genre eux aussi.
Enfin, le death mélo est un style de toutes les polémiques, mais je te donne juste mon avis, et vu que tu découvre, je te préviens à l'avance!
Noctifer - 18 Novembre 2011: Que je n'aime pas l'album a en effet rien a voir avec son style (déso j'aurai du séparer plus nettement les 2 choses.). Bon comme je l'ai dit c'est pas d'une importance capitale la facon dont on etiquette un groupe, mais les riff ont pas grand chose de death je trouve. Je dirai que y a bien une base death melo, mais y a au moins autant d'influences metalcore. Tu me dira c'est 2 style qui fusionnent de plus en plus, mais raison de plus pour bien insister quand on est un peu puriste.
En ce qui concerne In Flames, ils ont abandonné le death melo y a des plombes, mais ils ont effectivement contribué à créer le genre. Et leurs album death melo sont parmi les meilleurs que je connaisse, ouaip.
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Commentaire @ MassMetal

26 Décembre 2010

Révélation !

C'est ici un album d'une grande puissance et qui me possède depuis un bon moment dont je voudrais parler. Soilwork, formation suédoise, m'a vraiment impressionné avec un album très surprenant par la suite des chansons. La frénésie de certaines chansons comme "Deliverance is mine" dont le refrain est terriblement entraînant et qui ne laisse pas une seconde de repos ou "Night comes clean" qui détruit totalement l'harmonie traditionnelle lors d'un refrain où la magnifique voix de "speed" se démarque particulièrement, jusqu'au splendide break très doux qui s'enchaîne avec un solo à vous faire pleurer qui revient sur le refrain final. On continue avec "King of the threshold" extrêmement violent qui n'inspire pas d'admiration particulière jusqu'au refrain qui comble vos oreilles et vous change totalement la vue que vous aviez sur cette chanson. Ensuite Révélation ! "Let This River Flow" . Je ne m'exprimerai pas beaucoup sur cette chanson car la beauté et la magnificence sont des mots n'effleurant même pas les choses que je sens quand j'écoute cette chanson. Cette chanson vous fera revivre un moment de pur bonheur que vous aviez perdu de vue. L'enchaînement de cet chanson avec "Epitome" c'est l'instant pendant lequel on se dit que c'est impossible de sentir autant de joie en écoutant un album! "Epitome" est tout simplement parfait ! Une chanson qui mélange rage et joie (et si !) c'est étonnant surtout quand les 2 dernières chanson vous donnent envie de pleurer.

Bref! si je m'y mettais je pourrais pas m'arrêter alors je dirais juste que le moment fort de cet album c'est les 4 dernières chansons. Un enchaînement qui vous achève après un album qui semble se répéter mais qui en fait vous surprend au dernier moment.

j'ai du regret de ne lui avoir donné qu'un 19/20 et j'espère sincèrement que vous aurez le même coup de coeur pour cette offrande qui me touche au plus profond de mon être.

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