Sworn to a Great Divide

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Nom du groupe Soilwork
Nom de l'album Sworn to a Great Divide
Type Album
Date de parution 19 Octobre 2007
Labels Nuclear Blast
Style MusicalDeath Mélodique
Membres possèdant cet album236

Tracklist

1.
 Sworn to a Great Divide
 03:31
2.
 Exile
 03:48
3.
 Breeding Thorns
 03:53
4.
 Your Beloved Scapegoat
 03:58
5.
 The Pittsburgh Syndrome
 02:45
6.
 I, Vermin
 03:35
7.
 Light Discovering Darkness
 03:48
8.
 As the Sleeper Awakes
 04:16
9.
 Silent Bullet
 03:24
10.
 Sick Heart River
 04:10
11.
 20 More Miles
 04:36

Bonus
12.
 Martyr
 04:17

Durée totale : 46:01


Chronique @ radicalmat

15 Décembre 2007
Bonjour bonjour,

Je me lance dans la chronique de cet album, car apparemment personne ne s'y colle, alors.... qu'il y a des choses a dire.

Premièrement, il est vrai que le départ de Peter Witcher en a déstabilisé plus d'un...forcément c'est la patte, le son d'origine de Soilwork. Oui mais voilà, j'entends de tout au sujet de ce "Sworn to a Great Divide: "c'est du easy Soilwork", ou encore "pas d'originalité"

Personnellement, je ne pense pas qu'il y ait une norme dans le metal qui veut que forcément les groupes evoluent sous peine de banissement (Slayer nous sort quasiment toujours les memes riffs et pourtant on en réclame tous encore et encore, idem pour Kreator, idem pour pleins de formations en fait)
Je dis ça car cet album est bourré de bons riffs bien colorés et même inspirés (je parle à ceux qui feront bien sur l'effort d'écouter plus que les 30 premières secondes de chaque morceau).

Depuis "Stabbing the dramma " Soilwork a pris une tournure certes plus évidente mais pas moins efficace pour autant.
Soilwork, et encore plus avec cet album, assume le fait de nous pondre désormais du Soilwork à chaque sortie, alors ok, il n'y pas beaucoup d'évolution depuis la galette précédente, mais Soilwork c'est comme l'étiquette "NIKE AIR" sur des baskets, c'est toujours l'assurance de posséder quelque chose de confortable.
Ici, il est plutôt question de posséder un album qui mine de rien est plein à craquer de toutes ces petites mélodies (aahhh, le morceau "As the Sleeper Awake) qui nous restent en tète toute la journée, ultra efficaces quoi.

Le retour de Monsieur Devin Townsend à l'enregistrement des voix (pour ceux qui ont l'édition collector, un bonus dvd assez hilarant nous montre d'ailleurs le DEVLAB, studio qui permet de mieux comprendre les conditions créatives de Devin) se fait sentir sur bons nombres de morceaux où la voix de Speed à un groove sidérant.

Parlons aussi de Dirk Verbeuren, ... beaucoup ont pensé en voyant le batteur de session de la dernière tournée qu'il était bel et bien out, alors que pas du tout, il est LE batteur de Soilwork plus que jamais et certains morceaux comme "I, vermin" par exemple démontrent un investissement créatif hors du commun, et quand on le voit dans le dvd bonus, on se dit (car il n'est pas bien épais le garçon) : "mais ce type est un extra-terrestre !" Et on comprend mieux pourquoi toutes les formations actuelles veulent qu'il tape les fûts pour eux.

Soilwork en définitive, reste un des acteurs majeurs de la scène metal suédoise et ce n'est pas ce dernier album qui me fera démentir, bonne production (manque un peu de basses peut-être), bon riffs, bonne voix, batteur d'exception,... il faut l'avouer, si cet album ne gagne pas en originalité, le talent individuel des membres prend le dessus, et même le nouveau guitariste tout fraîchement débarqué de Dimension Zero, arrive a trouvé ses marques en fusionnant le style Soilwork au sien (écoutez le morceau éponyme qu'il a quasiment intégralement composé guitaristiquement parlant et vous comprendrez ce que je signifie).

En conclusion,j'ai un peu l(impression de chroniquer le dernier album en date de Mors Principium Est qui n'avait pas fait non plus l'unanimité pour les mêmes raisons soi-disant d'originalité et de départ d'un membre-clé.
Et pourtant, ceux qui possèdent déjà cet album adhéreront je pense totalement a ce que je viens d'expliciter.

Sur ce, moralité, il ne faut jamais se fier à ce que disent parfois certains chroniqueurs connus ou metalleux conservateurs ("c'était mieux avant") et ne se fier qu'à sa propre oreille, cet album mérite qu'on l'écoute.

A bon entendeurs...

8 Commentaires

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Kovalsky51 - 26 Mars 2009: Le son de cet album est particulier je trouve plus clair qu'auparavent ce qui rend peut être la musique un peu plus puissante. Sinon ca reste du bon gros soilwork des familles efficace a mort préférant l'efficacité a l'originalité mais bon c'est toujours aussi bon...

Le type même d'album qui passe bien sans trop de fioritures inutiles!
Djaway - 09 Août 2011: Alors que l'album "Stabbing the Drama" a littéralement changé ma vie (musicalemment parlant biensur) Celui-ci est une pure merde a chié qui m'a vraiment tué.
Molick - 06 Septembre 2011: Très déçu par cet album. J'avais moyennement accroché à Stabbing The Drama et Figure Number Five (trop de morceaux inégaux). Et pour celui là c'est encore pire, à part le riff d'intro du premier morceau il n'y a pour moi rien à sauver. ça manque cruellement d'inspiration, les riffs sont inintéressants (qui font sous-riffs de leurs autres albums). Et ce n'est pourtant pas le côté mélodique et "commercial" qui me gêne, puisque j'ai adoré The Panic Broadcast, qui est encore plus accessible selon moi.



Un manque cruel d'inspiration dans les riffs, les voix claires insipides (les refrains sont d'un chiant et d'un répétitif très loin du talent de ce cher Bjorn Speed)
Baal666 - 01 Mai 2019:

Une année fructueuse pour Nuclear Blast, un des meilleurs skeud du groupe, l’ambiance et sympa surtout Exile qui me fait planer au dessus d’un désert Post apocalyptique. Les albums suivant s’éparpillent et ne donne rien de terrible.

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Chronique @ EternalTearsOfSorrow

27 Novembre 2011

Malgré quelques passages ennuyeux et manquant de finesse, Sworn To A Great Divide reste un album agréable à écouter.

Soilwork a toujours de la réserve, à chaque sortie d'une nouvelle production studio, pour nous donner du plaisir (Sauf bien sur pour Figure Number Five, qui, en ce qui me concerne, avait suscité un certain coup de mou de la part des Suédois). Stabbing the Drama n'eut pas échappé à la règle, le groupe étant dans une forme olympique lors de cet album, qui fut bon et plutôt mémorable sur une bonne partie de sa durée. Malheureusement, quelques temps après la sortie de cet album, Soilwork dut se séparer de son guitariste Peter Wichers, qui était présent dans le groupe jusqu'alors. Beaucoup de fans doutèrent ensuite de la qualité d'un éventuel nouvel album de Soilwork sans ce guitariste... Cependant le groupe décida de ne pas splitter, et continuèrent l'aventure. C'est alors que deux ans après la sortie de Stabbing the Drama, le temps de chercher un nouveau guitariste (Le groupe ayant finalement choisi Daniel Antonsson pour succéder à Wichers), Soilwork refit donc surface avec son septième full-lenght, qui prit alors le nom de Sworn to a Great Divide.

Soilwork, pour cet album, nous sortit enfin une pochette un peu moins banale, classique et manquant cruellement d'originalité comme l'étaient les deux albums précédents... Les couleurs sont bien alliées, les dessins étant bien symétriques, donnant une impression plutôt favorable pour l'écoute de ce fameux Sworn to a Great Divide... Alors, qu'en est il donc de cet album ? Est-ce que Soilwork sera capable de nous sortir un album potable voire bon, malgré l'absence de leur désormais ancien guitariste Peter Wichers ? C'est ce que nous allons voir...

Dans l'ensembe, la réponse sera oui. Dans un premier temps, on pourra déjà se rendre compte que la vivacité et l'agressivité que Soilwork nous avait offert à l'album précédent, les premières secondes du titre éponyme en sont témoins. Le batteur ne se gênera pas de nous prouver une nouvelle fois son talent, la puissance et l'audace étant toujours parfaitement à l'action, Speed Strid nous prouve toujours autant son talent, autant dans le growl que dans sa capacité à nous envouter avec sa voix claire. Les solos de guitare seront assez présents, et ce tout au long de l'album. D'une agressivité peu commune accompagnée d'une puissance et d'une vitesse phénoménale (« The Pittsburgh Syndrome »), jusqu'à une mélodie un peu plus émotive (« Exile »), sans oublier les riffs prenants et magnifiquement abordés par une cymbale comme dans « 20 More Miles », Sworn to a Great Divide nous montrera diverses ambiances, certaines d'entre elles étant vraiment prenantes et mémorables.

Chaque morceau s'enchaine, certains étant plus mémorables que d'autres, plus plaisants ou plus inspirés, d'autres étant pas assez soignés ou travaillés à mon gout (« Breeding Thorns », par exemple... Excepté l'excellent pont), mais dans sa grande globalité, Sworn to a Great Divide restera quand même un album bien abouti, malgré le départ du guitariste et qui aura tenu le choc. Certains morceaux passent, d'autres non, mais ici, cela reste du Soilwork dans toute sa splendeur.

Cet album aura eu le mérite de nous prouver que Soilwork n'a pas perdu toute perdu sa personnalité et que son époustouflante carrière n'a pas pris un tournant trop conséquent. Le groupe aura par la suite retrouvé Wichers, qui aura décidé de revenir au sein de Soilwork une année après la sortie de Sworn to a Great Divide, et une fois les Suédois à nouveau réunis, les bonshommes se décideront à sortir un successeur de Sworn to a Great Divide marquant, notamment par une puissance des plus énormes jamais composée par Soilwork et sa mélodie, qui sera nommé The Panic Broadcast. Mais ne nions pas que Sworn to a Great Divide reste un album bien agréable à écouter de temps à autres...

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