My God-Given Right

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16/20
Nom du groupe Helloween
Nom de l'album My God-Given Right
Type Album
Date de parution 29 Mai 2015
Labels Nuclear Blast
Enregistré à Mi Sueno Studios
Style MusicalPower Mélodique
Membres possèdant cet album166

Tracklist

1. Heroes 03:51
2. Battle’s Won 04:54
3. My God-Given Right 03:30
4. Stay Crazy 04:04
5. Lost in America 03:36
6. Russian Roulé 03:52
7. The Swing of a Fallen World 04:57
8. Like Everybody Else 04:03
9. Creatures in Heaven 06:37
10. If God Loves Rock'n'Roll 03:22
11. Living on the Edge 05:19
12. Claws 05:53
13. You, Still of War 07:22
Bonustracks (Limited Edition)
14. I Wish I Were There 04:13
15. Wicked Game 03:56
Bonustracks (Japanese Edition)
14. I Wish I Were There
15. Wicked Game
16. Free World
BONUS DISC (Deluxe Edition)
Limited to 1000 copies
1. I Wish I Were There
2. Wicked Game
3. Nightmare
4. More Than a Lifetime
Total playing time 1:01:20

Chronique @ LeLoupArctique

29 Mai 2015

Un bon album, mais pour Helloween ce n'est pas suffisant

Déjà de retour. On ne les arrêtera donc jamais. En janvier 2013 Helloween nous revenait tout droit de l'enfer pour pondre son quatorzième album studio, un album toujours vif et direct, qui renouait cependant avec un ton plus enjoué. Une dichotomie parfaitement maîtrisée et réussie, à l'instar de l'effrayant up-tempo Nabataea pour l'aspect sombre, ou du titre éponyme pour le côté ''happy''. S'ensuit la maintenant traditionnelle tournée mondiale, et tout le monde rentre au bercail, c'est-à-dire au Mi Sueno studios de Tenerife (aux Canaries), qui est comme une seconde maison pour nos teutons préférés, en compagnie de l'inévitable et renommé Charlie Bauerfeind.
Le résultat est ce nouvel opus, intitulé My God-Given Right, et qui sort dans les bacs aujourd'hui même, soit à peine plus de deux ans après Straight Out of Hell. On peut vanter le rythme de la bande, qui, réglée comme du papier à musique, prend bien soin de ne jamais mettre plus de trois ans à sortir un album, sans compter les petits cadeaux intermédiaires (Metal Jukebox et le controversé mais courageux Unarmed). Le pire est qu'avec ce rythme infernal, les Allemands parviennent toujours à rester dans le haut du panier, sans laisser quiconque leur arriver à la cheville. Qualité allemande on vous dit !

L'opus s'ouvre sur un riff terrible, volontairement sous-mixé, qui permet au véritable riff d'exploser avec un effet ''dans-ta-face'' très réussi. Une manière de montrer qu'on ne badine pas avec les citrouilles, même si l'idée en question n'est pas nouvelle, cf l'intro de Hallowed d'Edguy. La suite du morceau est dans le même esprit : du Power typiquement Helloweenien, très carré, basique, entraînant, et sans un poil qui dépasse. D'ailleurs, si vous aimez ce morceau, alors il n'y a pas de raison que la suite ne vous plaise pas. Battle's Won, le titre éponyme, Stay Crazy, Lost in America ... tous ces morceaux sont exactement dans la même veine, avec des riffs qui ne transpirent pas d'originalité mais restent sympathiques, un Dani qui massacre toujours ses fûts avec une précision millimétrique, une basse bien ronde, et des refrains assez joyeux facilement mémorisables. On se situe très clairement dans la lignée de Straight Out of Hell, et plus précisément des morceaux les plus frais et "happy metal", comme Live Now ! ou Waiting for the Thunder. Russian Roulé viendra apporter un petit souffle d'énergie, misant tout sur le côté joyeux avec des mélodies à la guitare qui font sourire.
Le souci c'est que, concernant ces morceaux, l'enthousiasme ne dure qu'un temps. On se lasse rapidement. On retiendra bien, par exemple, le riff très mélodique de Stay Crazy, ou les excellents et impressionnants soli sur Heroes et Russian Roulé (Weiki et Sascha se sont fait plaisir à les écrire), mais rien qui ne devrait rester dans les annales du groupe. Pour jouer la carte de la franchise, si tout l'album était de ce tenant, il n'aurait pas fait long feu et aurait vite été oublié. Heureusement que ce n'est pas tout ce qui compose ce My God-Given Right.

Fait extrêmement curieux, l'album a été découpé de manière très distincte, avec une seconde partie bien plus inspirée et originale, plus variée aussi, et qui ramène l'album à un niveau honorable. Le tournant est opéré par l'apocalyptique The Swing of a Fallen World, sur un tempo bien plus lent (on pourrait y déceler un petit penchant Doom), assaisonné de coups de batterie funèbres et de hurlements torturés. Jamais Helloween n'a sonné comme cela. Une véritable pépite de noirceur. Cela ne dépareille pas avec un Claws plus heavy, voire thrashy, en tout cas plus agressif, qui rappelle un peu l'époque de Gambling with the Devil. D'un autre côté, sur cette fin d'album, nos citrouilles n'hésitent pas à se lancer dans des titres plus alambiqués, à l'image du morceau de conclusion You, Still of War. Les sonorités progressives sont bien présentes, à l'aide de subtils claviers, qui apportent une dimension épique appréciée. En revanche, les guitares perdent un peu de mordant, et c'est le seul titre pour lequel on peut faire des reproches à la production.
Pour le reste, c'est du tout bon. Like Everybody Else se la joue ballade bluesy aux accents pop, qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui s'intègre très bien au reste, notamment grâce à une superbe performance vocale du sieur Deris. Dans un registre moins sérieux on retrouve un excellent Creatures in Heaven et sa géniale introduction, qui fait honneur au "happy metal" d'antan à la sauce 2015, avec son riff tellement basique qu'il en est entêtant. Enfin If God Loves Rock'n'Roll ne peut que rappeler de bons souvenirs, dans la droite lignée d'un Mrs. God sur The Keepers Legacy, avec ses petits délires, qui devrait faire un tabac pour les prochains concerts.

En combinant tous les aspects qui font la personnalité d'Helloween pour la sublimer, cette deuxième partie d'album est une réussite, et c'est sur quoi le groupe aurait dû entièrement parier. On sent sur les cinq-six premiers titres la volonté de ne pas prendre de risques, de ne pas heurter les fans et de jouer la sécurité. Bien sûr, cette technique portera ses fruits, et les ventes seront correctes ; mais on verra bien quels titres resteront sur les setlists de concert dans quelques années. En revanche, d'une manière générale, c'est la piste du Straight Out of Hell 2 qui est choisie, en gardant ce renouveau plus joyeux et toujours puissant, et en éliminant la noirceur de 7 Sinners, même s'il reste quelques réminiscences çà et là. Globalement, on peut résumer ce My God-Given Right à un bon album, mais pour Helloween, ce n'est pas suffisant. Au moins les citrouilles sont toujours dans la course et ont de l'énergie à revendre, il ne reste plus qu'à l'utiliser judicieusement.

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mariosmash - 06 Juin 2015: Merci pour ta chornique! Pour ma part j'aime beaucoup l'album, même si il y a un petit coup de "mou" vers la deuxième moité je trouve. Helloween est vraiment un groupe que j'aime beaucoup, qi a eu une véritable évolution (que j'approuve totalement).
kiss222 - 20 Juin 2015: Un très bon album !! perso je préfère la première partie mais chacun doit prendre ce qui le fait le plus vibrer !! Helloween c'est plaisir autour d'un bon barbecue après une bonne baignade !!!
ozzy71 - 27 Juillet 2015: J'ai pris du plaisir à lire cette chronique, et elle m'a incité à acheter cet album plus rapidement sans passer une seule fois par la case écoute. Je ne suis pas un grand fan du groupe, je ne suis jamais super emballé par leurs albums (excepté les 3 premiers), voir leurs concerts mais j'arrive toujours à les apprécier. Quant aux chroniques, si elles sont bien construites, elles arrivent toujours à captiver le lecteur, que nous partagions ou non son avis. L'essentiel est qu'elle donne envie d'écouter l'album; d'autre part je trouve sur SoM un sérieux et une approche sur la musique qui me satisfont et qui ne m'incitent pas pour l'instant à me disperser chez d'autres confrères.
dark_omens - 16 Avril 2017: Moi quand on m'explique que le chef-d'oeuvre d'Helloween période Deris c'est Keeper of the Seven Keys The Legacy, ça me laisse juste perplexe.

Après chacun son truc mais moi les articles où on nous colle photos et vidéos, ça me fait toujours très bizarre. Genre remplissage au détriment du fond. Mais après tout chacun est bien libre d'aimer ce que bon lui semble et chaque webzine a le public qu'ils méritent.

Et sinon, je suis un peu embété avec ce disque qui n'est pas mauvais, loin s'en faut, mais qui me laisse un petit gout amer tant j'y trouve le groupe en pilotage automatique. On peut déplorer les choix artistiques de certains de leurs disques, mais au moins ils avaient un parti pris et ça nous changeait un peu du classicisme de ces Allemands.

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Chronique @ Eternalis

13 Septembre 2015

Un rouage s’est cassé. La mécanique s’est grippée. La moyenne tout juste.

Un anniversaire.
Voilà une date qu’il ne faut pas rater. Qu’il faut fêter avec ses amis, avec sa famille, avec son entourage et ceux qui comptent pour nous. Cela, chacun l’a bien compris et il est devenu commun pour les musiciens de créer des évènements pour célébrer les décennies avec les fans afin de démontrer, premièrement que l’on existe toujours, et deuxièmement qu’on les remercie de les soutenir depuis tant de temps.
Dans ce contexte, un trentième anniversaire, on essaie de ne pas le rater et de le commémorer dignement avec une œuvre prête à ravager le monde pour montrer à tous que l’on est encore souverain et que le poids des années est avant tout un gage de professionnalisme et d’expérience plutôt que synonyme de fatigue et de passéisme. Et comme Helloween est revenu très fort ces dernières années, avec plusieurs opus très costauds et ponctués de classiques, tels que la troisième partie du célèbre "Keeper of the Seven Keys", un "7 Sinners" créatif ou un "Straight Out of Hell" surpuissant, nous ne doutions pas que ce quinzième « vrai » album (si on laisse de côté "Metal Jukebox" et "Unarmed" qui sont respectivement un album de reprises et un autre album auto-anniversaire joué de façon acoustique) allait une fois de plus ravir nos ouïes délicates et agiter nos cervicales endolories par des albums de plus en plus puissants au fur et à mesure que les années passent.

Pourtant, un rouage s’est cassé. La mécanique s’est grippée. Étrangement, de manière incompréhensible nous pourrions même dire, Helloween est retombé dans ses travers des années 90. Qu’entendons-nous par-là ? Mais du remplissage bien sûr. Et oui, du remplissage en bonne et due forme, avec quelques fulgurances ici et là et globalement des morceaux dont plus personne n’entendra parler d’ici deux tournées pour un album qui restera bien au chaud dans les cartons du groupe et les étagères des fans. Un anniversaire ? Plutôt amer pour le partager et avare en chantilly mes bons amis.
Commençons par les bonnes nouvelles (peu nombreuses mais il est possible, en grattant un peu, d’en trouver quelques-unes). Le line-up est toujours aussi soudé depuis dix ans et on remarque que Weiki donne de plus en plus de latitude au maestro Sascha Gerstner (arborant une nouvelle coupe de cheveux ignoble soit dit en passant), véritable gâchette de précision qui, de l’aveu même du mentor, est bien plus talentueux et technique que lui (on le croit aisément tant Michael n’est pas reconnu pour sa technique hors-pair mais plutôt son sens de la mélodie). Autre bonne nouvelle, la production est toujours aussi puissante et on remarque rapidement que Charlie Bauerfeind, après la catastrophe du dernier Blind Guardian, a encore fait un très joli travail avec nos citrouilles favorites. Côté composition, en revanche, le bât blesse très rapidement…

Tout démarre plutôt bien avec "Heroes", dans la droite lignée des précédents opus, à savoir un Power metal racé, puissant et claquant avec comme figure de proue un Andy Deris toujours en pleine forme vocale. Le riff d’ouverture possède des relents de "Hallowed" d’Edguy puisqu’il est sous-mixé pour exploser littéralement après quelques secondes. Le refrain arrive rapidement et entre en tête avec des « We Are » répétitifs à souhait qui ne demandent qu’à être chantés par plusieurs centaines de fans. Les couplets sont légers, dénués de riffs et permettent ainsi au refrain de gagner en ampleur et en efficacité. Le contexte est planté (il semblait) et la fête commence sous les meilleures auspices. Puis c’est la dégringolade…
Le très faible "Battle’s Won" et le title-track s’enchaînent avec une mollesse rarement entendue ces dernières années (rarement entendue depuis l’arrivée de Andy Deris en fait…même "Master of the Rings" et "The Time & The Oath" étaient plus efficaces). Les mélodies sont téléphonées, les refrains ne décollent pas, Sascha et Weiki assurent le minimum et on peine à reconnaitre la frappe de mule d’un Dani Löble qui se révèlera bien trop sage tout au long du disque (tout en soulignant que la batterie est bien moins en avant dans le mix que d’habitude). Andy et Michael assuraient en conférence de presse qu’ils avaient souhaité un album positif et frais, avec une production ronde et chaleureuse afin de s’éloigner de l’aspect plus sombre des derniers opus. Il semblerait que la différence entre chaleureux et pantouflard soit très tenue pour les deux compères.

Depuis quelques années, les Allemands avaient trouvé un équilibre en proposant de manière proportionnée un disque relativement traditionnel ("Rabbit Don’t Come Easy", "Gambling with the Devil", "Straight Out of Hell") suivant ou précédent d’un disque plus risqué et créatif ("The Dark Ride", "The Legacy", "7 Sinners") afin de créer un équilibre constant entre modernité et racines fortement ancrées dans l’esprit des fans. De cette manière, Helloween restait également toujours tourné vers l’avant et l’un des Rares précurseurs à toujours proposer de la nouveauté, là où Gamma Ray a, par exemple, arrêté de surprendre. Dans la logique des choses, "My God-Given Right" devait donc être du tonneau des originaux…
Ce n’est pas complètement faux sauf que, encore une fois de manière inexplicable, le groupe a complètement coupé le disque en deux plutôt que de créer une atmosphère à part comme ce fut le cas pour le sombre "7 Sinners" ou le très épique "The Leagcy". Entendons par là que la première moitié est du Power 100% pur jus auquel on aurait simplement ôté la testostérone (le faiblard "Crazy" ne cachant pas les lacunes du disque tandis "Russian Roulé" et son texte géopolitique de comptoir sent plutôt la face B que le tube en devenir) hormis pour le lumineux "Lost in America" qui survit difficilement dans cet océan de déception avec son couplet très énergique et son refrain qu’on se surprend à chanter dès la première écoute comme s’il faisait partie de nous depuis toujours. Quant à la seconde moitié du disque dans tout ça ?

On sent que le quintette a ici voulu sortir de son giron mais malheureusement s’engourdit et se perd ici par manque de puissance et d’idées véritables. Nous aurons bien un ténébreux "The Swing of the Fallen World" qui semble un peu perdu dans l’album mais qui surprend positivement par son riff plombé, ses claviers grandiloquents et le phrasé d’Andy appuyé et véritablement sombre. Les guitares retrouvent le grain très lourd de "7 Sinners" et le refrain, lent et solennel, est probablement l’un des meilleurs moments du disque (singulier pour un groupe labellisé Happy Metal). La suite est tout autant surprenante avec "Like Everybody Else" et sa musique digne d’un Tarantino pour une sorte de ballade folk qui possède surtout un refrain sublime et magnifiquement chanté, chose pas toujours évidente pour ce type de morceau lorsque l’on possède la voix du bourru blond. Puis…voilà. Rideau.
Il est peut-être exagéré de dire cela mais ce n’est pas "Creatures in Heaven" convenu au possible (cette mélodie d’introduction sans consistance…) ou le long "You, Still of War", exercice dans lequel Helloween est pourtant devenu maître, qui parviennent à redresser la barre. "Claws" tentera bien timidement de réveiller tout ce petit monde avec énergie mais c’est peine perdue et malheureusement trop tard en fin d’album (il aurait été bien plus à sa place en début de disque).
Autre énigme de la tracklist, il est difficile à comprendre pourquoi, en présence de tant de compositions aussi dispensables, Helloween s’est séparé de deux très bons titres relégués en bonus pour la version limitée, que sont "Free World" et surtout l’excellent "Wicked Game". Ce dernier rappelle d’ailleurs plutôt l’album précédent dans ses couplets enlevés et ce refrain lourd qui passe superbement bien (avec cette grosse voix mécanique qui scande le titre du morceau). Quant à "Free World", il est typiquement le type de morceau speed qui manque à l’album et qui, en trois petites minutes, aurait fait office de bien meilleur single que "Battle’s Won" avec son refrain qui n’aurait pas fait tâche sur les deux premiers "Keeper". Dommage donc et raté de ce côté-ci également.

Helloween se prend magistralement les pieds dans le tapis pour cet anniversaire qui, s’il doit remercier les fans, n’offre que des confettis à un public qui attendait de gigantesques explosions et un arc-en-ciel de sensations. Certes, à l’échelle du Power metal, "My God-Given Right" n’est pas mauvais en soi mais il est bien trop insuffisant lorsque l’on est le leader et chef de file du mouvement. Certains diront, pour se rassurer, que la prise de risques était minimale pour combler tout le monde et rassembler dans le but de la prochaine tournée mais nous pouvons également penser qu’il frustrera justement l’ensemble de l’auditoire, autant les vieux fans, qui n’apprécieront pas les quelques éloignements du genre originel, que les plus jeunes qui, justement, regretteront le manque de fougue d’un groupe ayant montré bien plus de détermination ces dernières années. Le cul entre deux chaises. Dur constat pour un artiste légendaire fêtant ses trente bougies. La moyenne tout juste, tout le monde sera content et on attendra le sursaut au prochain disque. Le temps qu’ils décuvent d’un anniversaire que l’on n’espère pas trop arrosé afin de reprendre rapidement du poil de la bête. A dans deux ans. Cheers.

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pielafo - 13 Septembre 2015: Je suis surpris que tu ais fini par le chroniquer celui la. Faut dire que je n'en retient absolument rien de ce disque si ce n'est Stay Crazy que j'ai trouvé vraiment cool. Il est pas mauvais en soi mais horriblement convenu. Comme énormément de sorties power cette année...
 
clover - 18 Octobre 2015: Je suis tombé sur plusieurs de tes chroniques récemment, elles ont l'intérêt d'être pertinentes et d'aborder les points essentiels retraçant les qualités et travers d'un album, contrairement à la plupart des chroniques ici, et m'ont aussi permis de remettre certaines de mes appréciations en question. Je développe un peu parce qu'ici dès qu'une chronique ressemble à un mur de texte tout le monde vient dire "très belle chronique" dans les commentaires, mais dans ton cas il y a vraiment des qualités d'analyse et une expression agréable à lire, synthétique et exhaustive à la fois, sans remplissage. Aussi tu as la qualité de savoir évaluer avec justesse/justice (je ne saurais compter le nombre de fois où j'ai lu des chroniques négatives de A à Z qui allaient presque jusqu'à l'insulte, ponctuées par un joli 11/20).


Si je commente ici, c'est parce que Helloween est mon groupe phare, mon choucou, et tu as efficacement dépeint les travers de cet album que j'ai attendu pour au final être déçu. La machine Helloween, depuis l'après Keepers - The Legacy, est à nouveau en lent déclin, soit on arrive vers la fin de la carrière du groupe, soit ils arriveront à performer un nouveau coup de génie, qui sait, l'histoire est un éternel recommencement. Au plaisir de te lire à nouveau.
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