Live at Budokan

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19/20
Nom du groupe Helloween
Nom de l'album Live at Budokan
Type Live
Date de parution 13 Décembre 2024
Style MusicalPower Mélodique
Membres possèdant cet album23

Tracklist

DISC 1 - Recorded live at Nippon Budokan Stadium, Tokyo, Japan, 16/09/2023
1.
 Orbit
 01:58
2.
 Skyfall
 12:51
3.
 Eagle Fly Free
 08:04
4.
 Mass Pollution
 04:57
5.
 Future World
 05:05
6.
 Power
 04:26
7.
 Save Us
 05:16
8.
 Kai's Medley [Walls of Jericho / Metal Invaders / Victim of Fate / Gorgar / Ride the Sky / Heavy Metal Is the Law]
 16:07
9.
 Forever and One (Neverland)
 04:45

Durée totale : 01:03:29



DISC 2 - Recorded live at Nippon Budokan Stadium, Tokyo, Japan, 16/09/2023
1.
 Best Time
 05:04
2.
 Dr. Stein
 05:55
3.
 How Many Tears
 12:20
4.
 Perfect Gentleman
 04:54
5.
 Keeper of the Seven Keys
 20:46
6.
 I Want Out
 08:24

Durée totale : 57:23

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Helloween


Chronique @ Eternalis

23 Décembre 2024

Ce "Live at Budokan" ressemble plus à une opportunité qu’une réelle nécessité

Les albums live et le heavy metal, c’est une longue histoire d’amour.
Des grands noms des années 80, on en compte parfois des dizaines, parfois même trop, de qualité variable, certains groupes (après un certain nombre d’années) se faisant l’habitude d’un live entre chaque album (on citera Iron Maiden qui est devenu maître en la matière pour étaler ses sorties physiques, mais aussi Judas Priest).
Dans le cas de Helloween, voir déjà un nouveau disque live peut surprendre, surtout si peu de temps après le "United Alive" qui mettait en images la tournée de reformation.

Ce "Live at Budokan" ressemble plus à une opportunité qu’une réelle nécessité, Helloween devenant ce 16/09/2023 le premier groupe allemand à remplir la mythique salle japonaise. Le groupe, désormais affublé de 3 chanteurs et 3 guitaristes pour 7 musiciens sur scène, ne s’est pas fait prier pour immortaliser la date qui prenait part à la tournée de l’album éponyme, premier du nom avec les trois chanteurs légendaires au micro (Michael Kiske, Andy Deris et plus sporadiquement Kai Hansen).
Décliné en bluray (déjà sold out, à se demander ce qu’à fait Reigning Phoenix Music pour le coup), dvd, double cd et triple vinyle, ce live est une belle célébration de l’ambiance actuelle qui règne au sein de Helloween, chose qui n’était pas forcément gagné quand on connaît les égo, les tempéraments et les expériences de chacun. On pouvait effectivement craindre que les relations entre Kiske et ses anciens compères ne soient pas au si beau fixe, que le lien entre Hansen et Weikath soit définitivement brisé ou simplement que Gerstner ne verrait pas d’un bon oeil le retour du volcanique guitariste qui lui ferait de l’ombre. Mais le sourire reste gravé sur chacun des visages et l’alchimie semble vraiment réelle.

Dès l’ouverture du déjà légendaire "Skyfall" jusqu’à la fermeture culte de "Keeper of the Seven Keys", encore une fois rallongé pour l’occasion de la présentation du groupe par Sascha, comme un hommage au dernier arrivé nommant un à un tous ses pairs dans une émotion palpable. Les nouveaux titres passent parfaitement le cap de la scène (mention spéciale au brut "Mass Pollution" et "Best Time" qui s’intègre parfaitement dans la setlist avec son côté positif) et si on pourrait regretter la très faible représentation de l’ère Deris (à part "Perfect Gentlemen" qui semble indélogeable mais le plus discutable "Power" et la ballade "Forever and One"), difficile de ne pas faire la part belles aux années vertes du combo allemand que tout le monde attend.
Que ce soit les indispensables "Future World", "Eagle Fly Free", "I Want Out", "Dr Stein" ou "Save Us" où Kiske montre qu’il est toujours le même chanteur incroyablement pur, au medley de Kai qui permet de plonger dans "Gorgar", "Victim of Fate" ou "Ride the Sky" et retrouver l’aspect le plus bestial et heavy du combo. Kai, s’il n’est plus forcément de chanter avec sa voix inimitable pendant 2h, s’en sort admirablement bien sur ses interventions et démontre toujours que sa voix rageuse et hurlante n’a rien perdu de son aura.

Côté scène, on retrouve la scénographie connue assez habituelle, avec la citrouille en bordure de la batterie du métronome Dani Löble, Markus pète la forme et amuse son monde comme à son habitude (sa basse citrouille faisant toujours son effet) et, si on sent inéluctablement le poids des années dans l’énergie globale, chacun habite la scène avec un plaisir et une envie débordante qui fait vraiment plaisir à voir. Voir les trois guitaristes balancer les soli l’un après l’autre fait clairement son effet et on ressent une connexion véritable entre tous, notamment entre Kai et Sascha (et sa guitare signature si particulière) qui semblent particulièrement complices sur plusieurs sessions.

Rien de nouveau sous le soleil du Japon au final, mais une véritable célébration de 40 ans de carrière, d’un retour auréolé de succès et d’une reformation que personne n’imaginait possible il y a encore 10 ans. Une belle histoire finalement qui ravit les fans du monde entier. C’est bien le plus important.

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