Enemy of the Music Business

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17/20
Nom du groupe Napalm Death
Nom de l'album Enemy of the Music Business
Type Album
Date de parution 25 Septembre 2000
Labels Dream Catcher
Style MusicalGrind Death
Membres possèdant cet album228

Tracklist

1.
 The Taste the Poison
 01:49
2.
 Next on the List
 03:36
3.
 Constitutional Hell
 02:37
4.
 Vermin
 02:18
5.
 Volume of Neglect
 03:20
6.
 Thanks for Nothing
 02:45
7.
 Can't Play Won't Pay
 03:25
8.
 Blunt Against the Cutting Edge
 03:03
9.
 Cure for the Common Complaint
 02:44
10.
 Necessary Evil
 02:56
11.
 C.S Part 2
 02:18
12.
 Mechnics of Deceit
 03:21
13.
 What the Public Doesn't Want
 03:15
14.
 Fracture in the Equation
 03:47

Bonus
15.
 Politicians (Raw Power Cover) (Japanese Release)
 
16.
 Incinerator (Slaughter Cover) (Japanese Release)
 
17.
 Demoniac Possession (Pentagram Cover) (Japanese Release)
 
18.
 Maggots in Your Coffin (Repulsion Cover) (Japanese Release)
 
19.
 Back from the Dead (Death Cover) (Japanese Release)
 
20.
 Nazi Punks Fuck Off (Dead Kennedys Cover) (Japanese Release)
 

Durée totale : 41:14


Chronique @ Fabien

14 Juin 2007
2000 est une année importante pour le deathmetal, puisqu’elle marque le retour de ce style sur le devant de la scène extrême, grâce aux albums décisifs d’Immolation, Morbid Angel, Krisiun, Nile, Behemoth et, en l’occurrence, de Napalm Death. En effet, le groupe britannique, après plusieurs années galères au sein d’Earache et son divorce inévitable avec ce dernier, sort dans un nouvel élan un Enemy of the Music Business déterminant dans sa carrière.

Inside the Torn Apart & Words from the Exit Wound dévoilaient un Napalm Death n’étant plus que l’ombre de lui-même, cherchant une voie qui ne lui correspondait visiblement pas. A l’inverse, Enemy of the Music Business marque le retour du grand Napalm Death, agressif, bourrin et sans concession, dans son grindcore matiné de deathmetal qui le caractérise le mieux. Le retour à l’ancien logo ne tient ainsi pas au hasard, montrant le quintette britannique plus motivé que jamais, fermement décidé à reprendre le trône du grindcore, qu’il perdait progressivement de vue.

Enemy of the Music Business, c’est effectivement 14 titres d'un mélange death / grind fracassant, qui oscillent autour de trois minutes chacun, au riffing entraînant et aux breaks déboitant tout sur leur passage, à l’image des superbes Constitutional Hell & What The Public Doesn't Want. On sent à chaque instant cette agressivité retrouvée, avec la batterie survoltée de Danny, les guitares tranchantes de Mitch & Jesse, et bien sûr un Barney au meilleur de sa forme, lâchant des growls d’une puissance effroyable.

Le concept d’Enemy of the Music Business correspond également mieux à Napalm Death, qui embrasse ici son esprit contestataire et critique qui l’animait à ses débuts. Le titre de l’album en dit d’ailleurs long sur la bande, qui a définitivement retrouvé l’envie d’en découdre et de frapper un grand coup.

Vous l’aurez compris, le rouleau grindcore de Napalm Death est de nouveau de sortie, le groupe anglais ayant définitivement retrouvé son identité au soulagement de ses plus grands fans, qui s’inquiétaient sévèrement depuis le départ de Mick Harris.

Fabien.

7 Commentaires

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Brutaltoto - 19 Avril 2014: Pour la grande majorité des fans, cet album est le début du renouveau (musicalement). Mais qu'on ne s'y trompe pas: pour le groupe, c'est une période de galères. A l'époque, ils n'intéressaient aucun labels, ce qui les a conduit à signer sur Dream Catcher (ils ont également sortis le Leaders 1 sur cette structure), un minuscule label Espagnol dont je ne peux même pas citer un autre groupe, et dont les possibilités de promotions étaient pour le moins limitées. Ils ont néanmoins permis à Napalm de survivre durant ces années de vaches maigres, ils ont donc ma reconnaissance éternelle. Mais il faut savoir que ça a été encore pire ensuite, puisque l'album suivant, "Order of the Leach", a lui été sortie sur FETO records (From Enslavement To Obliteration pour l'acronyme), le propre label de Shane crée pour l'occasion, occasionnant par la même de nombreux problèmes financiers pour le groupe. De l'aveu même de Shane, si Century Media ne les avaient pas signés sur "The code...", le Order aurait été leur dernier album. J'aime à penser que quelque part, la brutalité (et la qualité) de ces 2 albums, parmi mes préférés de toute leur carrière, est du à cette période de galères qui les auraient incités à revenir à leurs racines, d'ou le nom de l'album d'ailleurs.
 
Madness77 - 11 Avril 2020:

J'ai découvert le metal extrême avec cet album. 

Une énorme claque à l'époque et il continue à me la mettre à chaque écoute. 

Un must absolu.

mechant - 11 Avril 2020:

J'ai decouvert cet album à sa sortie grace à mon pote "colins"...apres 1 diatribes que j'adorais,  enemy of the music business m'a terrassé par son efficacité et sa violence....les rythmiques, le growl de barney et les riffs ont 1 coté epileptique....qui peuvent expliquer les mouvements incoordonnés de barney sur scene!

L'experience de ND sceniquement a ete un "choc" lorsque je les vis pour la 1ere fois. Les renforts stroboscopiques couplés sur la rythmique me broullaient la vue meme apres l'arret de ceux ci.

 

Dans mon top 3 du groupe.

 

 
Madness77 - 11 Avril 2020:

C'est clair napalm death en concert c'est énorme un concentré d'adrénalines pur.

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