The Circle of Life

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Nom du groupe Freedom Call
Nom de l'album The Circle of Life
Type Album
Date de parution 2005
Labels SPV
Style MusicalPower Mélodique
Membres possèdant cet album130

Tracklist

1. Mother Earth
2. Carry on
3. The Rhythm of Life
4. Hunting High and Low
5. Starlight
6. The Gathering
7. Kings and Queens
8. Hero Nation
9. High Enough
10. Starchild
11. The Eternal Flame
12. The Circle of Life

Chronique @ Eternalis

30 Novembre 2008
Tiens, qu’est-ce que je vais écouter aujourd’hui ? Je sais pas trop, et j’ai pas trop envie de me prendre la tête…mais qu’est-ce que je vois là comme album prenant la poussière depuis des mois. Viens là petit cd. Ah Freedom Call : "The Circle of Life".

Mais oui, il s’agit de ce groupe de speed mélodique avec Dan Zimmermann (Gamma Ray) à la batterie, bon, et bien je suppose que ça envoie en tout cas, et puis Cristal Empire était un petit chef d’œuvre du style, et je me demande bien pourquoi je n’écoute jamais cet album. Allez, let’s go, c’est parti !

"Mother Earth" ouvre le bal et, surprise, un gros riff qui tache, et d’un coup, l’espoir nait en nous. Ca y est, nos petits allemands vont enfin se lâcher et proposer une musique un peu moins happy et niaise. Et bien…perdu. Car si le riff tue, le reste de la chanson présente un Freedom Call ultra prévisible : riff heavy (très) mélodique à la Helloween, section rythmique rapide mais légère et ce chant certes très beau mais que l’on souhaiterait un peu plus accentué quelques fois.

Tout est bien fait dans ce disque, le son est clair, net et précis, un modèle du genre à l’exigence toute allemande, l’interprétation reste bonne et nerveuse, les orchestrations au clavier sont jolies et bien foutues, mais il manque cette étincelle de magie qui leur a presque toujours fait défaut.
Chris Bay est un chanteur hors pair techniquement et sa voix est très belle (proche de celle d’Andre Matos mais encore une fois sans la magie du brésilien) mais il ne possède ni le charisme d’un Tobias Sammet (Edguy, Avantasia), ni l’incision d’un Kai Hansen (Gamma Ray) ou encore la puissance d’un Ralf Scheepers (ex Gamma Ray, Primal Fear).

Pourtant, le résultat final est loin d’être mauvais, mais je pense personnellement qu’il s’agit d’une musique faites pour être jouée devant un public et là, elle deviendrait bien plus revigorante, car les refrains accrocheurs et les riffs sont taillés pour la scène, sans doute trop.
Il faut admettre que des titres comme "Hunting High and Low" (sa reprise du refrain après le solo est magistrale !), "Starlight" ou "The Eternal Flame" sont des cartons assurés en concert, aucun doute possible.

Un morceau comme "High Enough" par exemple montre le groupe évoluant des un tempo beaucoup plus speed qu’à l’accoutumé mais déçoit par ce plagiat éhonté de Gamma Ray (le coup de l’intro acoustique, du gros riff et de l’accélération immédiate reste leur marque de fabrique comme en témoigne "Rebellion in Dreamland" pour ne nommer qu’elle !). A l’inverse, "Hero Nation" surprend avec son rythme plus posé et ses paroles sortant enfin du cadre encombrant et réducteur du "dragon metal" en proposant une étude de la place du gouvernement dans nos vies (pas le sujet le plus original non plus mais il offre le change).

L’album se clôture sur le titre éponyme, splendide ballade et sans doute le meilleur morceau de l’album. Intro sous forme de conte de noël (carillons), guitares acoustiques, ambiance plus intimiste et refrain simplement grandiose en termes de chœurs et d’arrangements.

Au final, un disque sympathique à défaut d’être réellement convaincant, qui, comme le mien, finira probablement couvert de poussière sous la pile des chef d’œuvres du power speed teuton.

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