Skyforger

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Nom du groupe Amorphis
Nom de l'album Skyforger
Type Album
Date de parution 29 Mai 2009
Enregistré à Sonic Pump Studios
Style MusicalDeath Progressif
Membres possèdant cet album350

Tracklist

1. Sampo 06:08
2. Silver Bride 04:13
3. From the Heaven of My Heart 05:20
4. Sky Is Mine 04:20
5. Majestic Beast 04:19
6. My Sun 04:04
7. Highest Star 04:44
8. Skyforger 05:15
9. Course of Fate 04:15
10. From Earth I Rose 05:04
Bonustrack (Limited Edition)
11. Godlike Machine 05:18
Bonustrack (Japanese Release)
11. Godlike Machine 05:18
12. Separated 04:17
Total playing time 47:42

Chronique @ Icare

26 Juin 2013

Une suite magistrale, un prolongement magnifié des œuvres précédentes, un parfait condensé de la carrière d'Amorphis

Amorphis, il n’est nul besoin de présenter ce groupe cultissime qui a très largement contribué à l’explosion du death mélo au début des années 90, avec notamment l’intemporel Tales from the Thousand Lakes. Une petite page de rappel tout de même pour ceux qui prendraient le train en route : après Elegy, troisième album de la formation, le combo finlandais se plaît à explorer d’autres univers musicaux, délaissant petit à petit son death rugueux et mélodique pour des sonorités gothiques, folk et prog. Les albums du combo se suivent et ne se ressemblent pas. Et même si beaucoup de fans de la première heure boudent Amorphis, suite au virage plus mélodique et à l’abandon progressif du growl, on ne peut nier que chaque album du groupe a au moins le mérite de présenter une musique soignée et de qualité. Après ces albums plus mitigés à qui l’on reproche souvent un manque de puissance et une musique trop simple et accessible (Tuenola, Am Universum et Far from the Sun), les Finlandais marquent pour beaucoup leur grand retour avec la sortie d’Eclipse en 2006 et l’arrivée De Tomi Joutsen au chant, qui injecte un peu de sang neuf chez un combo qui commençait à tourner en rond.

Skyforger, qui sort en 2009, est donc le troisième album de cette période Joutsen qui sonne comme le renouveau d’un groupe en perte de vitesse. Et après deux très bonnes sorties (Eclipse et The Silent Waters), on était en droit de se demander si Amorphis allait continuer sur sa lancée ou retomber dans ses vieux travers. La galette s’ouvre sur le complexe et délicieusement progressif Sampo, qui reste pour moi l’une des pièces maîtresses de l’album. Le titre démarre par une ligne de piano mélodique et complexe, reprise par les guitares, et s’enchaîne rapidement par un couplet musclé à la rythmique entraînante soutenu par une voix chaude et puissante. On débouche rapidement sur un refrain somptueux emmené par des leads lumineux et une voix claire superbe. Des parties plus lourdes et typiquement metal viennent dès deux minutes dix épaissir l‘ambiance, avec un riff sombre et saccadé que n’aurait pas renié Opeth. Et cette lourdeur doom death de toute beauté sera rapidement éclipsée dès trois minutes par un passage onirique et atmosphérique mené par un clavier enchanteur, des flûtes légères et cette voix claire toujours aussi juste et expressive. Le motif metal revient ensuite, introduit par un clavier plus sombre et mystique, pour un acme musical où émotions contradictoires et styles musicaux s’entremêlent en une explosion jouissive: riffs death, clavier sibyllin et hypnotique, solo bourré de feeling et growl caverneux et profond viennent cohabiter tous ensemble avec une cohérence bluffante pour venir magnifier ce titre. On retombe ensuite sur le refrain, qui va en s’intensifiant grâce à l’appui de la batterie qui accélère la cadence et du chant clair qui monte crescendo et se termine sur de longues notes pleines et claires pour bien marquer la fin du titre. En un peu plus de six minutes, Sampo nous présente un résumé magistral et imposant du cru 2009 d‘Amorphis.

Les claviers sont toujours aussi présents, mais sont à mon avis utilisés plus judicieusement et ressortent nettement plus : moins centrés sur les soli, ils se contentent de placer quelques leads de piano lors d’intro et de courts passages atmosphériques qui viennent relever l’ambiance. De même, ils appuient parfois subtilement les refrains pour plus d’impact mélodique. Les riffs sont lourds mais toujours imparables et très prenants, d’une mélodicité subtile, et décuplent leur puissance sur les refrains, tissant une toile de fond sombre et envoûtante dont on ne soupçonne pas forcément l’impact à la première écoute. Il reste, bien sûr, ces arpèges de toute beauté, souvent en début de titres, et ces leads lumineux typiques du groupe, qui se fondent en des déluges de notes oniriques sur une rythmique massive, s’invitant tout au long de l’album pour notre plus grand plaisir. Parlons maintenant de la voix: ici, les lignes vocales sont tout simplement phénoménales et nous servent des mélodies complexes mais imparables et d‘une grande virtuosité. Elles ne sont pas toujours évidentes à retenir au premier abord (Sampo, From the Heaven of My Heart), mais finissent invariablement par faire mouche, admirablement portées par une voix claire saisissante de justesse et de feeling. Certains refrains sont sublimes et entêtants, s’imprimant très rapidement dans un coin de votre cortex pour ne plus en sortir, d’autres, plus agressifs, sont portés par une voix plus rauque et hurlée mais sont toujours aussi efficaces. Le growl, plus sporadique, mais qui intervient tout de même sur une petite moitié des titres, est toujours aussi profond et caverneux, et la parcimonie des interventions gutturales ne le rendent que plus impressionnant.

Si, lors d’une écoute distraite, la musique peut sembler simple car plutôt easy listening, on se rend rapidement compte qu‘elle est bien plus riche qu‘elle n‘y paraît au premier abord, regorgeant de nombreux détails qui la magnifient. En fait, l’exploit que réalise Amorphis sur cet album, c’est de réussir à faire de réelles chansons, avec une structure facilement identifiable, et des refrains superbes et entêtants, sans pour autant tomber dans le piège de la facilité. En rarement plus de cinq minutes, les Finlandais parviennent à construire des morceaux d’une densité incroyable, où de très nombreuses influences cohabitent avec une homogénéité parfaite, où les émotions se mêlent et nous chavirent, pour former des chansons accrocheuses et superbes, fourmillant de petites trouvailles ingénieuses.

C‘est bien simple, chaque piste prise séparément est excellente et possède son petit passage qui la distingue des autres (le refrain ébouriffant et addictif de From the Heaven of My Heart, ces chœurs touchants sur Silver Bride qui viennent rehausser l’intensité metallique de la fin du morceau, le solo de clavier aux forts relents psyché sur Sky is Mine suivi par un magistral solo de gratte gorgé de feeling, les riffs orientaux et lourds de Majestic Beast, les flûtes folk qui entament paisiblement Highest Sar, le riff épique et entêtant qui porte le morceau final, From earth I Rose…, la liste est loin d'être exhaustive!). Ceci dit, mises bout à bout, elles forment un tout d’une cohérence étonnante. Le tout est à la fois mélancolique et énergique, parfaitement chiadé et contrôlé, avec quelques explosions parfaitement maîtrisées et une mélodicité de tous les instants servis par une maîtrise instrumentale irréprochable.

Et les défauts dans tout ça? Sincèrement, pas évident d’en trouver sur une galette de ce niveau. Le son est limpide et énorme, les compos sont toutes inspirées, même si on dénote peut-être une petite baisse de régime sur des titres comme My Sun ou Course of Fate (et encore, je chipote), la musique reste originale et typique du combo.
C’est peut-être justement ce qui serait le seul point noir de cet album, le manque de surprise et l‘absence de prise de risque. Skyforger ne sortant pas de nulle part, il va forcément piocher allègrement dans les éléments des albums précédents qui ont contribué à forger l’identité sonore du groupe, et à proprement parler, cet album n‘invente rien: From the Heaven of My Heart fait immanquablement penser à House of Sleep dans les riffs et l’ambiance dégagée, mais en bien meilleur, avec plus de détails, de changements de rythme et d’intensité. De même Sky is Mine rappelle immanquablement ce passage envoûtant de Under a Soil and Black Stone à la deuxième minute. Ceci dit, le nouveau morceau est plus puissant, plus prenant, plus complet, en un mot, plus abouti. On ne niera pas non plus que certains passages font immanquablement penser à Paradise Lost ou à Anathema, mais cela fait désormais incontestablement partie de l’identité musicale du combo finlandais qui a depuis longtemps digéré toutes ses influences pour créer sa propre pâte.
En tout état de cause, on ne peut donc parler d‘une pâle redite des deux précédents albums. Skyforger s’inscrirait plutôt comme une suite logique et magistrale, un prolongement magnifié des deux œuvres précédentes et un excellent condensé de la carrière des Finlandais.

En conclusion, on a ici un excellent cru d’Amorphis, qui marie avec virtuosité l’agressivité et la lourdeur du metal à des passages éthérés et mélancoliques, précipitant l’auditeur d’une émotion extrême à une autre, et qui parvient à composer des chansons cohérentes, puissantes, accrocheuses et d’une mélodicité omniprésente tout en conciliant tous les styles chers au groupe avec un savoir-faire unique. A mon sens, l’un des meilleurs albums d’Amorphis toutes époques confondues, ni plus, ni moins.

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Icare - 27 Juin 2013: Merci pour ton commentaire!Bizarrement, cet album qui est l'un des plus accessibles du combo, est aussi l'un de ceux qui me touchent le plus, sans que je puisse expliquer concrètement pourquoi. Ici, je sens juste que la magie opère, je peux presque palper comme une sorte de sincérité et de symbiose musicales indéfectibles, et j'apprécie cet alliage étonnant entre simplicité et complexité, qui donne lieu à des compos qui semblent easy listening au premier abord, mais qui recèlent une vraie richesse et une profondeur insoupçonnées en amont. Un format de chanson certes classique, pour des bijoux finement ciselé par les musiciens aguerris d'Amorphis, que je retrouve moins dans les autres réalisations, néanmoins excellentes, où j'ai parfois l'impression qu'Amorphis donne plus dans l'exercice de style, avec moins d'âme et de spontanéité. C'est lequel toi ton préféré?
Darkbrain - 08 Janvier 2014: Je viens de découvrir ce groupe, grâce a "The Beginning of Time", et j'ai voyagé jusqu'en Finlande. J'ai ensuite écouté "Circle" tout aussi génial mais moins transcendant que le premier nommé. Ensuite, j'ai écouté "Eclipse", premier album de l'ère Joutsen, véritable source d'inspiration. Et là je lis cette magnifique chronique sur "Skyforger" que je ne connais pas encore, mais plus pour longtemps. Alors j'ai une question pour tout les fans de ce groupe, pour tout ceux qui ont chroniqué (et que je remercie au passage) au moins une fois un album d'Amorphis : Tomi Joutsen est-il sorcier? Car depuis que je lis les chroniques de chacun et de chacune sur ce groupe, depuis l'arrivé de Joutsen, y a jamais rien qui cloche ou alors très peu. C'est vraiment un super groupe.
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Commentaire @ mattpriest

31 Juillet 2009
Et bien, revoilà nos Finlandais avec un nouvel opus : Skyforger ! Nos musiciens d’Amorphis ne chôment pas depuis ces dernières années ! Pour notre plus grand bonheur quand même, car nous avions laissé le groupe avec un bon « Silent Waters ». Voyons ce que ce nouvel album a dans le ventre.

On démarre assez classiquement, avec un rythme et une mélodie au clavier, pour nous mettre de suite dans l’ambiance de l’album ! Ce premier morceau annonce d’ors et déjà la couleur : une rythmique rapide, avec beaucoup de changements de mélodies et de rythmes, des mélodies très belles, et une voix variable, comme en avaient pris l’habitude ces derniers albums ! Alors, en effet, parlons-en de la voix si caractéristique de ce groupe, depuis notamment Eclipse. Une voix Death, alternative avec un chant porté, et un chant plus poussif. Quelques arrangements et effets ont été ajoutés, surtout sur certaines parties mélodiques, avec un chant death et en arrière plan un chant soufflé, chuchoté, s’alliant à l’ambiance musicale. On retrouve ce qui fait la force du groupe, et donc du chant : une voix puissante, alternative avec les mélodies et les morceaux, progressive ! Les mélodies, en plus des guitares, sont suivies par le clavier et sont notamment plus entendues et plus puissantes lors des refrains, et aussi en combinaison avec les soli. La batterie reste très sobre, toujours dans le bon rythme, le bon ton. Pas de fausse note : Technicité, rapidité et performance sont ici au rendez-vous. Le jeu des cymbales s’ajoute aux mélodies pour un rendu plus puissant.

Toutefois, l’ambiance et les mélodies peuvent paraître déjà vues. En effet il n’y a pas d’évolution très significative, comme sur Eclipse. Mais ici, on voit que le groupe a beaucoup travaillé, notamment pour un rendu mélodieux très bon. Cet album met plus l’accent sur l’ambiance qui se dégage de l’album : parfois mélancolique, parfois joyeuse, parfois sombre. Le clavier y est pour beaucoup, notamment lors de parties ou celui-ci est mis au premier plan, pour n’entendre que lui ! On est vite pris au jeu des mélodies, et on peut vite dériver dans les rêves et les pensées les plus lointaines !

La pochette est en accord parfait avec la musique : montée en puissance de l’ambiance au fil des morceaux, l’envie de bouger et en même temps l’envie de contempler l’œuvre ! Les mélodies et les paroles se retiennent vraiment facilement, comme d’habitude avec le groupe ! Petit point désagréable, pour certains, et surtout les fans de la première heure : la voie Death, même présente, l’est beaucoup moins ici que précédemment ! On sent quand même que le groupe use plus d’un chant porté.

En définitive, on a là un album très réussi, quelques points désagréables, et peut-être déjà vus pour certains, mais il s’écoute très facilement et on est loin de s’en lasser !

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clek - 17 Juillet 2010: Je suis peut-être le seul, mais je me réjouis que le chant death disparaîsse peu à peu, car sa voix claire est magnifique.
Adarkar - 03 Septembre 2010: C'est vrai que le chant clair de Tommi est vraiment hors norme
FBD5367 - 01 Juillet 2011: Il a une très bonne voix, certes, mais c'est quand même le contraste avec le chant death qui donne de la dynamique aux morceaux. Cet album que la presse qualifie d'"album de la maturité" (sic!) est un peu mou à mon goût. Beau mais plat. Un côté trop "chansons".
Je lui préfère nettement Silent Waters, le meilleur des derniers pour l'instant.
Jglukn - 15 Mai 2012: Chronique assez juste, mais elle n'apprend rien de plus que ce que l'on découvre en écoutant l'album.
Ossi, i fodrè fer atension o fote d'ortograf kan m^m...
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Commentaire @ Christian

07 Août 2009
Je pense qu'il est inutile de présenter de nouveau Amorphis. Depuis 1990, les Finlandais ont sorti fin mai 2009 leur onzième album longue durée baptisé Skyforger. Un album dans la lignée de l'excellent Silent Water, un mélange de chant clair et de hurlements, avec tout de même une dominante pour le chant en clair ; n'en déplaise aux inconditionnels du Death Metal, Amorphis poursuit sa course sur une voie que je qualifierais de beaucoup plus symphonique, avec des morceaux parfois assez lents même, pas loin du Metal Gothique. Je pense en particulier à "My Sun".

Si vous le voulez bien, entrons un peu plus dans le détail de l'album. "Sampo" est un mélange à mon avis moyennement réussi, entre les hurlements du Death et un Symphonique / Gothique assez lent. Le ton de l'album est malgré tout donné. La rapidité arrive avec "Sylver Amorphis", une chanson très mélodique qui reste bien en tête, des passages de guitare très sympathiques. Cette chanson était d'ailleurs présente sur le single du même nom sorti un mois avant Skyforger. On continue sur la même lancée avec "From the Heaven of My Heart". Une intro au piano, les changements de mélodie et de tempo reprennent mais avec un résultat nettement supérieur à celui obtenu sur "Sampo". "Sky Is Mine" poursuit dans la voie ouverte par les morceaux précédents. Je soulignerais un démarrage à la guitare électrique très agréable et des effets de voix plutôt sympas. Avec "Majestic Beast" on démarre par du chant hurlé, assez sombre, proche du Black. Tout au long du morceau les passages chant clair et hurlements s'enchaînent parfaitement sur un fond très mélodique. "My Sun", comme dit, est assez lent, presque un slow de l'époque où j'étais jeune, un morceau fort agréable bien situé, juste au milieu de l'album. Un peu de calme avant la reprise... La reprise avec "Highest Star" se veut assez calme au début, mais ce n'est que le début... Les changements de rythme s'enchaînent parfaitement bien, effet garanti. "Skyforger", le titre de l'album, est le summum : des changements de style de rythme et de voix, la mélodie et même une intro presque "musique classique", tout y est! Un morceau inoubliable! "Course of Fate" est relativement rapide, muni encore d'une mélodie des plus réussies, enrichi d'un magnifique solo de guitare avec de multiples effets. Avec le morceau "From Earth I Rose", on débute en plein avec du Death mélodique. Puis, on entrecoupe tout ça avec des passages très symphoniques et encore un solo de guitare à couper le souffle.

Pour clôturer cet excellent album, "Godlike Machine" (bonus track), avec un démarrage assez rapide plein régime avec tous les instruments. On retombe assez vite sur un passage lent qui redémarre de plus belle avec du chant hurlé. Puis, tout s'enchaîne pour le plus grand plaisir de vos oreilles.

Pour résumer l'ambiance générale de Skyforger, on remarquera : des riffs qui s'enchaînent parfaitement, des changements de tempo assez impressionnants et du meilleur effet, des mélodies relativement entêtantes, d'excellents solos de guitare ; des changements fort réussis également entre la voix un peu traînante qui me plait bien et les hurlements. Bref, un très bon album que je placerais un petit peu au-dessus de Silent Water.

Mes morceaux préférés, dans l'ordre de préférence :
- 8. Skyforger
- 2. Sylver Amorphis
- 6. My Sun

Ma note sur l'album, 20/20.

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NICOS - 01 Avril 2010: Belle chronique,mais c'est un point de vue que je ne partage pas. L'album est mou et longuet selon moi, et les morceaux plutot moyens dans l'ensemble. Mais étant plutot death metalleux et fan des deux premiers, mon avis n'est peut etre pas très objectif. Cependant, un 20/20 est une note qui veut dire parfait. Je ne pense pas qu'il s'agit la du meilleur album de métal jamais créé....les notes sont une graduation, dans le but de se donner une idée pour un achat éventuel....
Jglukn - 15 Mai 2012: Sylver Amorphis n'existe pas, la deuxième chanson c'est Silver Bride. Et d'accord avec Nicos, le 20/20 ne peut pas être...
Cornflakes - 18 Juillet 2012: Moi j'ai littéralement adoré cet album, mais il ne mérite pas un 20. Il n'est pas parfait, bien que j'aime chacune des chansons qui le compose.
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