Plague Angel

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Nom du groupe Marduk
Nom de l'album Plague Angel
Type Album
Date de parution 22 Novembre 2004
Style MusicalBlack Brutal
Membres possèdant cet album428

Tracklist

1. The Hangman of Prague 03:06
2. Throne of Rats 02:43
3. Seven Angels Seven Trumpets 02:47
4. Life's Emblem 04:55
5. Steel Inferno 02:24
6. Perish in Flames 07:46
7. Holy Blood Holy Grail 02:28
8. Warschau 03:18
9. Deathmarch 04:10
10. Everything Bleeds 03:34
11. Blutrache 07:51
Total playing time 45:30

Chronique @ Svartolycka

15 Avril 2005
Avant de commencer cette chronique, je tiens à préciser que je ne suis pas très friand de la musique de Marduk. Relativement peu intéressé par les séances de déflagration que prodigue le groupe suédois, j’ai toujours regardé les sorties discographiques du combo avec un œil très distant pour ne pas dire absent. Libre à ceux de ne pas être en accord avec moi, mais franchement... Je ne comprends pas tout le foin que l’on fait pour le très surestimé « Panzer Division Marduk » (c’est pas parce que l’on place des bruits des samples de guerres et autres « boom, boom » et « Fire » que cela fait un grand album. Désolé.) relativement simplet malgré l’ambition du groupe à choquer (la pochette en ce sens est adéquate). De ce point de vue, « La Grande Danse Macabre » me paraît être un album bien plus intéressant.

Après avoir mis tout à plat, je me propose de laisser mes impressions sur ce nouveau disque. Comment passer d’une oreille discrète à une écoute plus qu’attentive (et explosée) en l’espace de dix secondes ? la réponse se trouve sur cet album. Difficile de ne pas me montrer pragmatique, mais cet album de Marduk est le premier à me faire frissonner de tout mon être et à me faire plonger dans un univers putride et chaotique.

En partie, cela est dû à la présence d’Arioch (Funeral Mist) caché sous le pseudonyme de Mortuus. Là où le chant de Legion m’ennuyait par son invariabilité, son remplaçant impose dès la première minute un souffle mortuaire d’une aura non quantifiable. De toute façon, tout sur ce disque est posé sur l’empreinte morbide et suffocante d’Arioch et Funeral Mist. Ces samples religieux instaurant une atmosphère sinistre, ce son cru sans fioritures ramenant aux racines même du black, cette batterie supersonique ainsi que cette virulence pestiférée de chaque note et de chaque accent font déjà de ce disque un envol d’anges apocalyptiques.

Cependant, ne croyez pas que j’aime (idolâtre plutôt) ce disque uniquement par la présence plus intimiste d’Arioch, Morgan inspiré par la présence de son nouveau chanteur a su ingurgité à ses compositions une émanation tout simplement diabolique et pernicieuse comme l’on avait entendu depuis longtemps. Des titres aussi courts qu’inégalables en férocité misanthrope, une bestialité suintante de haine qui accorde aux onze titres de ce disque une atmosphère déliquescente, balayée d’une haleine fétide et suffocante, tétanisant l’intégralité de notre enveloppe corporelle.

Enfin, je retrouve les spasmes de la grandeur, mais aussi du rachitisme, du black. Enfin, un album de black se positionne comme dépositaire d’une musique aussi violente que la guerre et aussi putride et malsaine que l’inconscient déshumanisé de l’être humain. Tout ça en l’espace de trois quart d’heure exténuants où rien ne sera épargné à l’auditeur (les samples, le titre en collaboration avec Arditi, le final monstrueux et cette beauté du livret).
Et même si je trouve que « Plague Angel » est un tantinet inférieur à « Salvation » (inégalable pour l’instant), Marduk offre notre propre destruction par sa sublime résurrection aussi fascinante que putréfiée qui montre, et là je m’incline, que le groupe suédois fait vraiment parti des plus grands.

Alors oui, oui, autant le dire tout de suite, « Plague Angel » est un chef d’œuvre et l’un des plus grands albums de black jamais fait !!!!!

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BEERGRINDER - 04 Décembre 2010: Plague Angel est un bon disque, mais on peut reprocher quand même aux suédois d'avoir quasiment repris point pour point le Black / Death épidermique initié par Cadaver Inc sur le bon Discipline 4 ans plus tôt.
Sephira - 04 Décembre 2015: (BEERGRINDER merci d'avoir glissé ce commentaire, ça m'a fait faire une bonne découverte aujourd'hui ;-) )
Eaque - 28 Avril 2016: Cet opus d'une très grande qualité redore le blason d'un black metal, souvent malmené par les clowneries en tout genre de certains suiveurs qui caricaturent le véritable esprit malsain de ce style, quelque peu à part dans la sphère du metal extrême !
LeMoustre - 18 Septembre 2017:

J'aime bien ce disque, après avoir longtemps possédé que le Nightwing de ce groupe. La hargne est bien là, sur des tempi majoritairement (très) rapides. Les paroles renforcent l'ambiance de l'album, avec certains les petits dialogues sur "Life's Emblem" ou le texte sur Jeanne d'Arc avec "Everything Bleeds". Le chant de Mortuus sied très bien à la musique, et les compositions ne sont pas répétitives. Bref, du bon boulot. 

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Chronique @ Nattskog

18 Novembre 2004
Ah ! L’album de Marduk que j’attendais le plus à cause du départ de Legion, et surtout à cause de son remplacement qui est resté mystérieux pendant pas mal de temps. Maintenant, c’est officiel, c’est bien Arioch qui le remplace aux vociférations, et ce pour le plus grand plaisir de tous les amateurs de black malsain et brutal à la fois.
Très Funeral Mistien, le style de Marduk a évolué depuis les débuts (« Dark Endless » nous ferait plutôt rire à présent). Cette évolution est passé par la période ultra violente et très portée sur la polémique du « Panzer Division Marduk » (que notre ami Gothmog adore ! ;-) ), puis un nouveau cap avec le remplacement d’Andersson par Dragutinovic, plus technique dans la brutalité légendaire qui a formé la réputation du groupe.
Ce remaniement a laissé un album décevant qu’est le « World Funeral » où Marduk semble chercher quelle sera sa nouvelle orientation.
Avec « Plague Angel », ils l’ont trouvé !

Déjà, à même la pochette, on peut voire la présence du charismatique Arioch : fi des chars, des images de guerre, on se retrouve dans son ambiance préférée d’un Moyen-Âge de pestiférés, de monstres, de chrétienté dévorante et de bûchers salvateurs. Une très belle pochette donc, qui ne rivalise certes pas d’efficacité avec le canon pointé sur l’acheteur potentiel de « Panzer Division » mais qui affiche bien la volonté du groupe d’aller plus loin dans… l’immonde !
La lecture du livret (dont les paroles sont dans la même sorte de police de caractère que « Salvation » de Funeral Mist, renforce ce qui a été dit précédemment, mais on retrouve tout de même des images de Blitzkrieg, de cités bombardées, etc.

En ce qui concerne la musique, on est décoiffé dès le premier titre ! Pour une entrée, on est vite dans le vif du sujet !! Après une courte intro formaliste, les flots de haine et de fureur des quatre cavaliers de l’apocalypse font leur apparition. Tout est dévasté devant vos baffles (je ne conseille pas l’écoute au casque…), le chant si particulier d’Arioch donne une tonalité très proche de Triumphator, les riffs et le jeu de batterie aidant fortement à rendre l’atmosphère pestilentielle. Mmmh depuis « Salvation » on attend un album qui arrache comme ça ! Evidemment, le rendu n’est pas aussi époustouflant que sur icelui, mais les petites touches qu’apporte Arioch (et oui je n’en ai que pour lui…) dans ce combo marquent vraiment leur passage : chants doublés, ambiances putrides, et même son chant normal font de cette musique un hymne à la mort comme il en a rarement été proféré. Renforcés par des chants grégoriens astucieusement placés dans quelques passages, le rendu est plus dévastateur qu’un album de true black classique parce que là, le morbide est soutenu, voire largement épaulé par une violence plus proche du cyclone que de la musique.

Vous l’aurez compris, cet album est un indispensable. Les gus ont trouvé LE compromis à faire, la haine sauvage mêlée à la décrépitude, et la chose est faite. Moi qui avais été déçu par le « World Funeral », je suis comblé par « Plague Angel ». Sans être une émulation de Funeral Mist ou Triumphator, il reprend les bons éléments de ceux-ci et rajoute sa sauce Marduk : l’ultra violence et des riffs cohérents et assez techniques. L’album est né.
Magnifique ! En plus, ce disque a le double intérêt de pouvoir plaire aux amateurs de brutal et de malsain, ce qui n’est pas toujours compatible à vrai dire, mais qui fait un carnage ici.
Pour les amateurs de boucherie anachronique.

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Chronique @ KVARFORTH

08 Novembre 2008
Marduk a débuté sa carrière en 1990 avec un "Fuck Me Jesus" aux relents très Death. Et le combos venu de Suède explosa à la face du monde élitiste du black metal.
Groupe passioné, sous l'aile de Morgan Håkansson, tête pensante du très controversé et glauquissime Abruptum.
Régulièrement Marduk nous délivre des offrandes qui ont chacunes régalées ma soif de musique. Depuis plus de 18 ans, Marduk exerce son emprise sur le cercle du black metal, admettant un aspect brutal, froid et méthodiquement destructeur.
Marduk est un groupe très adulé par la scène et ses fans. Mais beaucoup aussi remettent en cause de nombreux points sur ce groupe :
1. la répétitivité de leurs compositions
2. l'aspect creux d'un bourrinage intensif
3. l'integrité
Je ne partage pas ces avis, étant un fervent fan de ce groupe. Je ne peux qu'exprimer ma gratitude envers un combo qui depuis de si longues années trace sa route et se délivre de ce monde avec ses trippes, ses couilles et son coeur. Beaucoup de sincerité se dégage de Marduk. Et leur discographie parle d'elle-même.
Alors oui au début, aux premières écoutes, on se dit que les pistes se ressemblent, oui on a un léger mal de crâne. Mais on en redemande vite si on prend le temps d'écouter attentivement ce groupe. Paradoxal me dira-t-on. Non, car derrière cet aspect carnassier défourailleur de boyaux, il a quelque chose de grand. Des riffs basiques certes, mais terriblement efficaces, et reconnaissables entre tous. Un rythme éffrené et jouissif. Des mélodies sombres et morbides. Une touche de mal-être sous le masque d'un Panzer qui pointe son canon sur vous.
Mais penchons-nous sur cet 9ème offrande du combo, j'ai nommé "Plague Angel". Cette galette vois le jour dans une période charnière du groupe. Un changement pointe son nez, et va tout changer. En effet le bien nommé Legion, chanteur et leader du groupe, quitte le groupe, après 8 ans de bons et loyaux services. On pense alors que Marduk n'est plus, son chant froid et criard étant devenu une marque de fabrique. Pas du tout. Marduk renaît sous les cendres d'une damnation belliqueuse et terriblement vorace. Et oui : Mortuus, tête pensante de Funeral Mist et Triumphator, en soldat de l'apocalypse, reprend le flambeau. Et avec brio. Un coffre phénoménale, une puissance impréssionante, un aspect morbide quasi palpable qui se dégage de sa gorge et de son ventre. Un charisme dément également. C'était le bon choix. En effet le groupe est ici en train d'évoluer dans la perfection d'un art qui se propage mais se répète. Dragutinovic est déchaîné, Arioch exorcise ses démons et délivre un chant monstreux et mortuaires, Morgan a donné naissance à 11 titres cinglants et acérés comme une lame de rasoir.
On démarre avec un interlude inquiétant et on démarre sur les chapeaux de roue après quelques secondes. Et là on comprend le sens de leur musique. Cette boucherie guerrière et funéraire va nous poursuivre pendant trois quart d'heure.
Marduk était pour beaucoup un groupe mort, avec un "World Funeral" plus que moyen. Mais sa renaissance est grandiose. Un véritable titan parmis les décombres d'un paysage digne de la seconde guerre mondiale, à la manière d'un Endstille, même si leur musique diverge. Mais des titres comme Blutrache ou Warschau ne peuvent que nous guider vers les cadavres et les instruments de guerre en guise de décor. Par ailleurs sur la piste Deathmarch, Arditi, passé maître dès le début en matière de dark ambiant martial, pointe son nez, prémice d'un futur "Rom 5:12" plus lourd et innovateur.
Oui, Marduk est plus en forme que jamais. Marduk adopte ici une démarche différente, avec en ses rangs Mortuus, donnant une vision bien plus sombre et meurtrière qu'auparavant. On est presque dépassé par autant de sauvagerie.
Je ne vais pas m'étaler en énumérant chacunes des chansons pour les commenter. Cet galette est trop compact et homogène. Je dirais simplement qu'un album pareil, il faut l'écouter pour comprendre. Il faut l'encaisser pour apprendre. Apprendre que "Plague Angel" est noir et majestueux, remplit de fierté et de colère, bourré d'authenticité et puant le vice et la mort à des kilomètres.
C'est comme un étau qui se ressere sur vous et vous broie les os un par un. C'est un plaisir malsain, parfois même effrayant tant la barbarie qui se dégage et grande, mais d'une confiance déconcertante.
C'est ici le décor d'un monde malade et pourrissant.
Concrètement cette galette est possédée par une folie innomable, un charme évident, et je ne réfute pas le fait que j'ai rarement ressentie autant de haine, de fureur, de noirceur virulente se dégager d'un disque. Une fusion parfaite entre brutalité et morbide.
Marduk ne se pose pas de questions. Marduk trace son chemin. Marduk est un grand groupe. Que dis-je ? Une légende... cet album le confirme. Le 22 Novembre 2004, un ange noir est né : l'Ange de la Peste. Et il va vous poursuivre jusque dans vos rêves, pour l'éternité, et pour son plus grand plaisir.

A posséder.

Kvar...

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Vinterdrom - 10 Novembre 2008: Content de te voir de retour sur le front des chroniques, l'ami !
Pour Marduk, je n'avais jusque là jamais accroché à leur musique, notamment vis-à-vis de leur "période Legion" où les compositions me semblaient assez linéaires, dont le sens où ça blastait sans discontinuité.
Mais je n'ai pas posé l'oreille sur leurs 2 dernières oeuvres qui, d'après ce que j'en ai lu, incluent davantage de diversité dans leurs compositions : des passages plus lourds, des incursions dans le dark ambiant martial (intervention de leurs compatriotes de Arditi).
Il est grand temps que je me décide à y poser une oreille dessus.
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Commentaire @ Stench

07 Décembre 2004
Marduk est un groupe paradoxal : en effet, il passe son temps à composer et à tourner, ne connaissant jamais de période inactive, et c’est ce qui lui fait du tort ! A force de le voir jouer partout et tout le temps, même le plus dur des fans a fini par se lasser, le groupe oubliant qu’il est parfois bon de se faire désirer… C’est pourquoi l’arrivée d’un nouvel album des black metalleux suédois les plus connus m’a laissé de marbre. Et pourtant, le line up ayant complètement changé, la curiosité m’a vite rattrapée. Résumons : exit Legion et B war, la basse est reprise par le bassiste originel qui jouait déjà avec le groupe en 92, et le chant est offert au leader de Funeral mist, groupe que j’adore. Donc, allons y sans a priori. Le disque s’ouvre sur deux titres extrêmement rapides et ravageurs (« The Hangman of prague » et le très bon « Throne of rats »). Les choses se gâtent ensuite avec « Seven angel » vraiment chiant. Et c’est comme ça sur tout le disque, quelques très bons titres rentre dedans, et d’autres vraiment sans intérêt, qui font que cette galette sente bon le remplissage. Il faut bien admettre que le chant est plus varié que ce que proposait Legion, et un poil moins aigu. Le cocktail vocal m’a donc parfaitement convaincu, et c’est sans doute l’évolution la plus flagrante. Parce que le reste… Du déjà entendu et re entendu. C’est simple, ce disque pourrait être constitué de chutes studio datant de « Panzer division » ou « La Grande Danse Macabre », ça serait pareil, tant tous les riffs semblent avoir déjà été utilisés par le groupe une fois ou l’autre. Alors, pourquoi changer une formule qui marche me demandera le fan…Pourquoi sortir des nouveaux albums alors ! Marduk, ou comment virer tous les membres de son groupe pour sortir… le même disque ! Pas mauvais, loin de là, mais vraiment inutile !

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Commentaire @ Necroreaper

30 Novembre 2004

Enorme, tout simplement énorme le nouveau Marduk. Tout comme Nattskog, le World Funeral m’avait déçu. Je ne savais pas à quoi m’attendre pour ce nouvel album de Marduk et je ne suis pas déçu. Avec l’arrivée de Mortuus alias Arioch au chant à la place du culte Legion, Marduk, formé maintenant de Morgan Steinmeyer Håkansson à la guitare, Arioch au chant, B War à la basse et E mil Dragutinovic à la batterie, sort en ce froid novembre 2004 Plague Angel ultra puissant, brutal et dévastateur. Du pur brutal black metal donc. Comme le dit Nattskog, on ressent l’impact de Arioch sur la musique. A l’instar de Panzer division, Marduk a su imprimer tout au long de l’album une brutalité, une rapidité hallucinante et une atmosphère ultra sombre. Bref, c’est par un chez d’œuvre que Marduk fait oublier World Funeral.
Signé sur le label Regain records et produit par leur propre label blooddawn production, Plague Angel est doté d’une production hyper puissante et dévastatrice au possible. Une perfection pour tout amateur de gros son.
Musicalement, les riffs de guitares sont rapides, sombres et nous emportent au fin fond de l’enfer. Ils ont été crée afin de brûler tous signes religieux. Les mélodies noires sont très présentes et les atmosphères qui en découles sont tous simplement horrifiques. De vrais missiles. La batterie est très rapides dans l’ensemble, on a presque pas le droit à des pauses. Les blast beats sont continus pour notre plus grand plaisir. Une bonne partie de la brutalité de la musique est du justement à ce rythme effréné qui nous est imposé. Excellent ! Et que dire du chant de Arioch ( Mortuus si vous préférez ). Il remplace admirablement Legion grâce à une voix vociférante et puissante qui ne laisserai aucun démons indifférents.
Le thème est toujours le même à savoir le satanisme et la guerre contre la religion.
Bref, c’est un énorme, sublime album que Matduk nous propose. Un cd qui, aidé de la présence d’Arioch au chant n’aura aucun mal à devenir culte. A posséder de toute urgence !!!

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