Lux Mundi

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Nom du groupe Samael
Nom de l'album Lux Mundi
Type Album
Date de parution 29 Avril 2011
Labels Nuclear Blast
Produit par
Style MusicalMetal Industriel
Membres possèdant cet album119

Tracklist

1. Luxferre 03:52
2. Let My People Be! 03:49
3. Of War 03:42
4. Antigod 04:04
5. For a Thousand Years 04:55
6. The Shadow of the Sword 03:50
7. In the Deep 04:01
8. Mother Night 04:19
9. Pagan Trance 04:20
10. In Gold We Trust 03:29
11. Soul Invictus 04:19
12. The Truth Is Marching On 04:25
Total playing time 49:05

Chronique @ Matai

10 Avril 2011

Samael nous livre un album sombre mais pas si différent de ses anciens opus

Il est étonnant à quel point la sortie d'un nouvel album de Samael est soumise aux plus grandes interrogations. Les suisses en effet, s'amusent toujours à brouiller les pistes et à confectionner des albums aussi différents les uns des autres. Différents, certes, mais chacun apporte son lot d'ambiances et d'émotions, si bien que chacun est comme un ovni au sein de la discographie de ce groupe atypique, loin de respecter les conventions ou des étiquettes précises. Samael expérimente et va au-delà des codes, et ce depuis le début. Du très black « Worship Him » à l'album de transition « Passage » en passant par l'atmosphérique et arabisant « Reign of Light » jusqu'au très lourd « Above », le quatuor n'a cessé de progresser, évoluant irrémédiablement vers une musique indus, tout en allant aux frontières du nouveau et de l'étrange...

Mais même si Samael sait se faire plaisir et sait utiliser son grand talent en matière de compositions pour concocter des opus si particuliers, les suisses, dernièrement, semblent s'être attirés les foudres de ses plus fervents fans. En retournant vers leurs origines black et en ajoutant le lien manquant entre «Passage » et « Ceremony Opposites », Samael a engendré par mal de déception avec un « Above » linéaire, brutal, plus brouillon et mal mixé, au chant monocorde. Le récent EP « Antigod », dispensable de surcroît, avait encore plus inquiété les auditeurs, ne retrouvant pas la patte que Samael s'évertuait souvent à intégrer dans ses chansons...

« Lux Mundi » arrive donc, jouant semble-t-il avec l'obscurité et la lumière, ces deux antithèses pourtant si belles et bien représentées au sein de ce nouvel opus. La pochette, par exemple, n'est autre que le contraire de « Solar Soul ». Nouveau fruit de Patrick Pidoux (designer s'étant occupé des trois dernières covers du groupe) qui exécute les souhaits du chanteur/guitariste Vorph et créé une série de rayons partant et/ou finissant au centre de la pochette, centre qui n'est autre qu'un oeil, sens ultime permettant de capter la lumière...
Moins cosmique qu'à l'accoutumée donc, mais si représentatif de l'esprit et des ambiances véhiculées au sein de cette oeuvre. « Lux Mundi » est difficile à appréhender tant les atmosphères sombres et les sonorités lumineuses diffèrent de morceau en morceau...un ensemble loin d'être homogène et assez diversifié, inclassable de surcroît...car même si Samael s'est inéluctablement dirigé vers un black indus puissant et aérien, il faut dire que ce « Lux Mundi » se dirige davantage vers un Dark Metal écrasant...

En tout cas, il est clair que nos suisses préférés n'auront jamais autant varié les sons, les intros et les ambiances en un seul album, et c'est ce que l'on remarque immédiatement après écoute. Ce mesclin imprenable, cette tendance à différencier les titres leur donnent une identité, une empreinte musicale bien définies. Toutefois, il semblerait que des Passages de-ci de-là aient été empruntés aux précédents opus, avec ce côté nouveau et expérimental en prime. Ainsi, on peut aussi bien retrouver le côté aérien et froid d' « Eternal » que le côté impérial et mythologique de « Solar Soul », couplé aux vocaux de « Reign of Light » et à certains Passages lourds et profonds de « Passage »...

Mais le changement reste tout de même quelque peu inattendu. Le rendu est particulier, fort, puissant. « Lux Mundi » est sombre, très sombre malgré ce nom lumineux. Assez sombre pour embarquer l'auditeur dans des contrées nouvelles et abyssales où les sonorités fusent. Les morceaux malgré ce rythme au tempo moyen détiennent une certaine aura et une certaine force. Même si celle-ci est loin d'égaler le côté martial de « Passage » ou « Eternal » entre autres, « Lux Mundi » est doté de riffs lourds et taillants, et d'une voix bien grave et offensive. La basse, mieux mise en avant, accentue d'autant plus cette impression d'obscurité et les claviers atteignent irrémédiablement leur paroxysme en matière de sons et d'effets. Xy nous sort le grand jeu, nous offrant des choeurs, des sons impériaux, d'autres plus étranges et distordus, des violons synthétiques, des nappes aériennes, d'autres plus sombres et j'en passe... Pour le coup, chaque instrument a sa place, nous montrant sa puissance, sa contribution et on est vraiment bien loin du mixage mal fichu et de cet ensemble brouillon sur « Above » où tout était écrasé par une batterie omniprésente et des vocaux monocordes des plus agaçants.

L'album démarre donc en trombe avec « Luxferre », qui semble tirer son intro de celle d' « On the Rise » chez « Solar Soul ». Un rythme rapide et entraînant, une batterie claquante, des riffs efficaces, un refrain mémorable et des claviers d'une puissance accrue à la manière d'un « Rain ». La suite se veut d'autant plus martiale et tranchante : les riffs s'enchaînent et fonctionnent telles des cisailles, le chant de Vorph n'a pas perdu de son charisme et de son agressivité, les claviers et la boîte à rythme ont une place qui leur est propre. On est donc loin du bordel véhiculé par « Above » mais vraiment plus proche des anciens opus, plus carrés, maitrisés mais aussi émotifs. Si « Let My People Be » et « For a Thousand Years » sont les plus aériens à la manière d' « Eternal », « In the Deep » reste le plus sombre, écrasant et rageur, avec « Antigod », à l'exception que ce dernier ne possède pas cette fibre ultime et détient malgré tout une linéarité et un léger manque d'inspiration. « Pagan Trance » et son intro synthétique suivie d'accents assez ethniques pourrait faire penser au travail effectué sur « Era One ». « Soul Invictus », fonctionnant un peu comme « Antigod », rappelle les sonorités mythologiques et impériales employées sur « Ave! » dans « Solar Soul ».
Cependant, il y a bel et bien un morceau qui pourrait en étonner plus d'un. « The Truth Is Marching On », la conclusion de l'opus, reste sans doute le titre le plus efficace, grandiose, épique même, et rapide. Après un commencement bizarroïde, qui n'est autre que l'arbre cachant la forêt, la suite, telle une déflagration, cartonne littéralement. Ça blast beaucoup, des Passages sont assez syncopés, les riffs agressifs, le chant furieux et les claviers détiennent de multiples facettes pour un résultat dense et sans répit. Un peu à la "Passage"...

« Lux Mundi » n'est donc pas une déception, mais une bonne surprise. Toutefois, il est si diversifié et emprunte tant aux autres albums qu'on est en droit de se poser des questions sur son originalité. Même si le tout pourrait apparaître assez brouillon, l'aspect expérimental et fort restent bel et bien présents: l'ensemble de l'opus révèle une petite dose de nouveauté.
Alors que l'EP « Antigod » semblait montrer la direction musicale empruntée par Samael, il s'avère, à contrario, qu'elle était d'autant plus flagrante avec le morceau bonus « Architects » sur « Solar Soul », beaucoup plus dans l'esprit. Un retour aux sources donc, plus qu'une évolution, malgré tout doté d'éléments déjà connus et d'autres légèrement nouveaux...

41 Commentaires

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rickycosy - 02 Mai 2011: ben voila, apres écoute de l'album, Samael est et restera un grand groupe, capable de nous étonner à chaque fois !!!!
ils reviennent vers le black métal avec une petite tendance goth (pour le coté sombre)...
lux mundi est de loin supérieur à above (qui m'avait quelque peu déçu mais ça n'engage que moi)
Encore une fois, matai a vu juste dans sa chro !!! Chapeau bas miss !!!!!
chuckmemory - 03 Mai 2011: Nombre d'albums de Samael on eu de l'avance sur leurs auditeurs, et je pense qu'il en est de même pour Lux Mundi.
Avec moi cela c'est produit avec, Passage, Eternal, Reign of Light et maintenant avec Lux!
Je pense que je l'adorerais dans 1 an ou 2.
Les ingredients dans grand album sont là, reste maintenant à les digéré.
Samael reste et restera un énorme Groupe!
Respet total de ma part.
Skullface35 - 05 Mai 2011: Pour la petite histoire c'est tout simplement le chanteur du groupe qui voulais absolument qua Above sorte sous Samael les autre membres était (aux début) pas trop chaud pour faire la sortie de Above sous Samael mais le chanteur les a quant même convaincu.PS: le chanteur du groupe c'est trés bien que Above restera certainement pas dans l'histoire du groupe...
AlonewithL - 08 Septembre 2011: Pas mal du tout. Je me suis un peu ennuyé au début, une fois passé la 6ème piste que du bon. J'ai adoré "In the Deep" et surtout le rageur "In Gold we Trust".
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Chronique @ Eternalis

10 Avril 2011

"Lux Mundi" n’apporte rien de plus, ou bien peu, à la discographie si riche et historique des géants suisses

Débuter, se lancer et finalement rédiger l’écriture d’une chronique d’un artiste tel que Samael se transforme chaque fois un peu plus en un périlleux exercice de style.
Si les termes expérimentation, innovation et évolution avaient un pair commun, Samael en serait surement le digne héritier.
Comment envisager un nouvel opus, le dixième plus précisément (si l’on inclut le purement avant-gardiste "Era One"), qui s’apprête à irradier de sa lumière le monde ("Lux Mundi") après avoir été introduit par le ep le plus décevant d’une carrière aussi prolifique que marqué du sceau d’un élitisme et d’une fervente éthique depuis sa genèse ?

Ils semblent désormais appartenir à un autre monde, une galaxie lointaine les instants purement black metal, simplistes, crus et stellaires de "Worship Him" et "Ceremony of Opposites". Les expériences spatiales, initiées par un clavier prenant le pas sur les guitares, des magistraux "Passage" et "Eternal", trouvant leurs limites sur le monstrueux "Reign of Light", aboutissement artistique complet, apparaissent néanmoins elle-aussi comme un passé déjà glorieux et parsemés d’étoiles bien que plus proche temporellement.
Et là où "Solar Soul" semblait dresser le bilan, l’heure d’une vision d’ensemble (quelque peu, voir complètement, décevante de ce manque flagrant d’identité), "Above" avait dévoilé le travail le plus animal, bestial, sauvage et hystérique du groupe. Les suisses semblaient alors sur un autre astre, s’évertuant à écraser ce qu’il restait d’humanité sur notre pauvre Terre…plus que jamais…la boucle semblai se boucler tout en laissant entrevoir un nouveau cycle, plus terrifiant et annihilateur encore…"Lux Mundi" pouvait voir le jour.

Comme nous pouvions nous y attendre, loin de s’apposer comme une continuité de l’œuvre précédente, "Lux Mundi" continue plutôt là où "Solar Soul" s’était arrêté, emportant ainsi son lot d’adhésion et de déception selon lequel des deux précédents opus, radicalement différents, vous aviez préféré.
La furie, la rapidité et le chaos s’est atténué, a même disparu pour retrouver les ambiances et atmosphères parfois arabisantes, égyptiennes ou caractéristiques des Dieux Olympiens propres à "Solar Soul". "Antigod", offrant son nom à l’ep préliminaire, est un représentant idéal du retour à cette orientation, sans grande inspiration, émotion ou vie. Seul le chant de Vorph, une nouvelle fois, surnage dans ce mix puissant mais lisse et curieusement linéaire.

Ce que l’on retrouve dans cet opus, c’est avant tout une forêt d’ambiances, d’atmosphères et de paysages si explicitement opposés qu’ils ne parviennent jamais à former une once de cohérence entre eux. Samael navigue entre différentes eaux, tentant de percer des velléités beaucoup plus sombres que sur "Above" ou "Eternal", mais perdant aussi l’impact de ces créations, et même, la plupart du temps, leur intérêt.
Chaque composition est opiniâtrement différente de son homologue, comme par volonté de se démarquer de ses congénères, sans prendre la peine, à un moment ou un autre, de s’unir pour former un ensemble cohérent. Les morceaux s’enchainent sans passion, sans vie parfois, du martial et très prévisible "Let My People Be" à un "Of War" semblant être un "Olympus" bis, en passant par un presque atmosphérique "Mother Night" que ne renierait pas les portugais de Moonspell. Mais toujours habillé de cette tenue maladroite et pesante d’arrangements superficiels, artifices inutiles dont Samael ne semble vouloir se défaire depuis quelques temps, reléguant loin derrière le minimalisme de ses œuvres précédentes.

Néanmoins, on retrouvera une bête rageuse et vicieuse quelques instants, particulièrement sur les brutaux "The Shadow of the Sword" et "The Truth".
Le premier, si son ouverture électronique peut surprendre, ne sera desservi que par une production bien trop lisse (proche du death mélodique suédois…) car surprendra de secondes en secondes, par cette narration vocale à la noirceur abyssale, ces arrangements catchy mais insidueux, ces accélérations de toms proche du blast et surtout de nouveau cette sensation d’être littéralement broyer et de suffoquer sous une créature horrifique, non pas bestiale, mais à l’intelligence glaciale, au poison lentement létal.
Quand à "The Truth", il est l’égal d’une attaque nucléaire, précise et incroyablement intense. Composition la plus rapide de l’album, reprenant exactement là où "Above" s’était arrêté, les blasts s’enchainent dans une tension palpable, comme si l’explosion de notre propre système était imminente. Les riffs, saillants et saignants, rendent l’atmosphère plus violente encore lorsque les claviers distillent des nappes malsaines et emplis de nervosité. La vie de la composition nous saute à la gorge, à l’instar d’une monstruosité vivante ne prenant pas le temps de nous contempler pour nous dévorer. La violence est soutenue, mais le ressenti l’est plus encore, tant cette ultime composition est jouissive et décevante à la fois.

Jouissive car elle est, intrinsèquement, un pur joyau. Décevante car elle est malheureusement incroyablement seule dans son cas…à tel point qu’on ne peut que penser à l’ampleur du résultat si chaque nouveau morceau avait été de cette ampleur, autant dans le fond que la forme.

Samael semble ici en pleine panne de créativité, comme ce fut le cas voici quatre ans. "Lux Mundi" n’apporte rien de plus, ou bien peu, à la discographie si riche et historique des géants suisses de l’extrême. Vorph et Xy, encore une fois âmes pesantes de cet opus, déclarent avoir eu la volonté de créer un énorme trou noir avec cet opus, comme le démontre d’ailleurs la très intéressante pochette de l’album. Ils ont partiellement obtenu le résultat qu’il désirait…mais probablement pas dans le sens désiré…un immense trou noir…
Evolution ? Non…juste un retour aux sources doté d’éléments bien connus (surtout) et d’autres nouveaux (bien peu…).




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MetalarKt - 10 Avril 2011: J'ai raté une bonne partie de l'épisode Samael. Je vais m'y remettre avec le petit dernier, bien qu'apparemment
pas transcendant selon tes impressions.

En tout cas Eternalis, sache que je saurai reconnaître une de tes chroniques entre mille si tu ne signais pas, héhé.
Celldweller55 - 11 Avril 2011: Eh ben, tu nous pond une chronique très réussie et c'est Matai qui se paye tous les commentaires mon pauvre ! Ayant moyennement apprécié ce que j'ai écouté de ce groupe, je ne pense pas tenter ce skeud
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Chronique @ utumno666

28 Juillet 2011

Samael, avec Celtic Frost, le chocolat et les montres, est un des produits suisses qui s'exportent le mieux à l'étranger. Les Valaisans avaient surpris tout le monde en sortant en 2009 "Above", un album de pur black metal, violent par rapport à un style plus électro et indus auquel ils nous avaient habitués depuis plusieurs années. Deux ans après leur coup de gueule, ils reviennent avec un black metal moins osé et sâtiné d'éléments industriels, une réussite? Mouaf, c'est mitigé.

Alors on a toujours Vorph et cette voix, ni hurlée ni chantée, juste parlée et hyper retouchée après coup, pour un résultat plutôt fade. M'enfin, ça ne change pas de leurs précédents opus à ce niveau. Les synthés eux aussi sont insipides, planant constamment au-dessus d'une musique très lourde qui martèle les oreilles, qui assomment sans même que ça en soit un plaisir (parce que ça peut être chouette d'avoir du son lourd et destructeur!), on comprend pas vraiment le pourquoi de ces claviers, qui s'inscrivent de manière incohérente dans une musique relativement sombre.

Parce qu'ils sont donc toujours dans leur idée de revenir au black metal originel, au contraire d'albums comme Solar Soul ou Reign of Light. Ce n'est pas mon style de revendiquer à tort et à travers le trve black metal, mais là je sais pas, avec tous ces claviers, cette voix dénuée de toute puissance, le courant passe qu'à moitié.

Évidemment il y a par-ci par-là de bonnes idées, de bons morceaux (le début de The Shadow Of The Sword est sympa par exemple), mais l'album en général sent le réchauffé et le manque d'inspiration. Les mélodies sont pauvres, et les accords ne surprennent pas, et c'est complètement dénué d'émotion. C'est, comme pour beaucoup d'autres grouupes, le besoin de sortir un album qui a amené, ou forcé, l'inspiration, et non une soudaine bouffée d'inspiration qui aurait fait naître le besoin de pondre un skeud. Il aurait été souhaitable de laisser un peu d'eau couler sous les ponts après un "Above" qui en avait collé une baffe à plus d'un.

Aucune émotion, et pour du black metal, l'émotion ça joue un rôle important, être un peu groovy suffit pas, et cette voix si fade (ouais je sais je me fais insistant)... Dans leur période électro elle ne dérangeait pas, déshumanisant les vocaux en les maintenant toujours sur cette même note, et ça collait avec le reste. Mais quand on fait du black metal, presque symphonique ici qui plus est, on s'attend à de l'émotion, à des hurlements qui vous soulèvent le coeur et qui vous donnent des frissons. Prenez Dani Filth par exemple, même s'il est loin de séduire tous les metalleux (tiens, moi par exemple je l'aime pas), force est de reconnaître qu'il a de l'énergie à revendre, et une voix qui a de la personnalité. Ici, désolé Vorph, mais on dirait que tu t'emmerdes en chantant, et du coup nous aussi en t'écoutant.

On s'ennuie, malgré des Passages surprenants, parce qu'ils surprennent pour surprendre, et n'apporte rien. Ca empeste la musique fabriquée mécaniquement, et même si c'est soi-disant voulu pour créer une ambiance mécanique, c'est raté. C'est à des lieues de la puissance d'un Solar Soul et de la rage d'un Above. Dommage.

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utumno666 - 29 Juillet 2011: J'apprécie de loin des Reign Of Light et des Passage à Ceremony Of The Opposites
MikeSlave - 09 Octobre 2012: tu écoutes les albums que tu chroniques?
sur ce coup là tu frôles le ridicule....
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