Hail to the King

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Nom du groupe Avenged Sevenfold
Nom de l'album Hail to the King
Type Album
Date de parution 27 Août 2013
Style MusicalMetal Mélodique
Membres possèdant cet album200

Tracklist

1. Shepherd of Fire 05:22
2. Hail to the King 05:04
3. Doing Time 03:27
4. This Means War 06:09
5. Requiem 04:23
6. Crimson Day 04:57
7. Heretic 04:55
8. Coming Home 06:26
9. Planets 05:56
10. Acid Rain 06:38
Bonustracks (Deluxe Version)
11. Hail to the King (Music Video) 05:13
12. St. James 05:01
Total playing time 53:18

Chronique @ Ebrithil

28 Août 2013

Quelle désillusion

Revoilà Avenged Sevenfold.

Véritable hype du metal, combinant look étudié et musique appréciée du plus grand nombre, mais ayant tout de même avec City of Evil réussi à sortir un album majeur du metal moderne, A7X pour les intimes avait avec Nightmare réussi à mettre beaucoup de gens d'accord en proposant une synthèse intéressante de ce qui fait leur succès : refrains mémorables, chanteur qui malgré une tendance parfois agaçante à singer James Hetfield et Axl Rose possède un indéniable talent, et guitariste véritablement impressionnant en la personne de Synyster Gates. Ha, et, évidemment, ce regretté batteur, The Rev, ayant participé à la composition de Nightmare avant son décès et qu'A7X avait intelligemment remplacé pour l'enregistrement par le grand Mike Portnoy.

Voilà donc A7X à la croisée des chemins : pour la première fois orphelin, en phase de composition, de The Rev, il allait leur falloir prouver qu'ils étaient capables de continuer seuls, de se départir de l'influence parfois envahissante des grands noms du genre (car malgré une vraie qualité musicale, Nightmare fleurait bon le Metallica) et de conserver leur titre de valeur sûre du heavy metal "new look".

Un single et nous étions déjà sceptiques. Harmonies de guitare clichées au possible qui feraient passer Machine Head pour du Tchaïkovski, riff creux, refrain risible : saluez le Roi ! Kneel to the crown, nous dit M. Shadows semblant ne pas croire lui-même en quoi il chante... L'auditeur remue vaguement la tête, se demande si le morceau va un jour décoller - ce qui n'arrive pas malgré quelques timides "hey! hey!" posés sur un pont inutile - ...et finit par en conclure que ce Roi là tient plus du Dagobert que du Midas.
Mais juger sur un single est évidemment trompeur, et à la sortie de cet album nous nous prenons à espérer, malgré la pochette au goût douteux, qu'A7X nous réserve une bonne surprise.

Quelle désillusion. Quelle cruelle désillusion que nous sert là un des groupes les plus prometteurs des années 2000.

Quel enchaînement de poncifs, de clichés, de morceaux semblant copier ce qui a pu faire le succès des plus grands. Comme ce Doing Time au rire introductif sonnant faux comme jamais, suivi de ce hurlement qui n'arrive à sonner que comme une pâle copie de Beast and the Harlot... avant un morceau en contreplaqué, faussement rapide, faussement hargneux, faussement efficace, mais vraiment mauvais.
Comme ce This Means War, qui aurait pu sembler intelligemment construit et intéressant si Metallica ne l'avait pas déjà signé 20 ans auparavant sur le Black Album. Un scandale que n'auraient pas renié les One Direction, qui font le buzz pour leur plagiat des Who en ce moment même, et doivent s'incliner devant "l'hommage" rendu par Shadows et sa bande. Le tout accompagné d'harmonies de guitare déjà entendues. Déjà entendues quand? Oh... probablement un millier de fois dans l'Histoire du metal, mais surtout, déjà plusieurs fois depuis le début de l'album.
Arrêtons-nous également sur l'introduction de Requiem. Si le morceau en lui-même, bien ficelé, lourd et où enfin la guitare de Synyster Gates semble à propos, mérite l'écoute, ces chœurs introductifs laissent perplexes tant ils font passer les orchestrations de Cradle Of Filth pour l'orchestre philharmonique de Berlin.

Nous avons à peine dépassé la moitié de l'album et l'ennui pointe. Hail to the King sera-t-il de ces œuvres dont le venin est dans la queue, de ces albums qui tels le cavalier parthe de l'Antiquité tire sa flèche quand on s'y attend le moins?

Belle idée, vite déçue. Car arrive ce qui manquait pour rendre l'ennui total : les ballades. Jamais la grande force d'A7X car manquant bien souvent de personnalité et M. Shadows n'étant pas réputé pour l'émotion qu'il met dans sa voix, elles avaient autrefois le mérite d'être bien fichues, Tonight the World Dies sur le précédent opus étant même un morceau de qualité.
Ici, elles sont dramatiques. Crimson Day s'avère tout simplement fade, tandis qu'Acid Rain, plus sombre, a qui plus est le mauvais goût d'être placée en fin d'album, à un moment où l'auditeur à bout de nerfs a tout sauf la patience d'en écouter les 6 minutes 36.

Concluons sur une brève analyse du jeu de guitare de Synyster Gates. Autrefois capable d'illuminer tout un album de son jeu impressionnant de fluidité et de technicité, il manque ici singulièrement de folie ; après avoir fait illusion sur les quelques premiers morceaux, on se rend vite compte que les soli se ressemblent tous, empruntant ci et là aux influences prégnantes du guitariste (Slash en tête et de façon récurrente). Aucun riff mémorable comme l'énormissime Strenght of the World sur City of Evil, aucune hargne susceptible de déclencher la folie dans le pit comme avait pu le faire God Hates Us : tout est calibré, propre et répétitif, des harmonies aux soli.

Ajoutez à ça un jeu de batterie qui fera probablement bien rire Mike Portnoy, une qualité de composition qui amène à se demander quelle part avait The Rev dans ce processus et un Shadows jamais aussi désincarné et vide de toute personnalité, et vous vous poserez comme moi la question suivante : de qui se moque-t-on?

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Celldweller55 - 03 Septembre 2013: Je n'ai jamais pu accrocher à leur musique et pourtant j'ai laissé sa chance au groupe à chaque album, au vu de leur succès (qui reste un grand mystère à mes yeux). J'ai donc encore une fois tenté A7X avec ce petit dernier et je l'ai encore moins aimé que le reste. Cette fois-ci c'est fini.
Ta critique exprime assez bien mon ressenti au niveau de leur son et de leurs compos sur ce skeud.
WaitingForTheMovie - 27 Septembre 2013: Effectivement, après une écoute de l'album en entier il est difficile de lui trouver les qualités artistiques qu'avaient les précédents: les compositions ont du mal à décoller et les références aux grands groupes comme Metallica (qui pourtant jusqu'à présent étaient bien utilisées) sont ici beaucoup trop omniprésentes et appuyées, ce qui enlève beaucoup de crédibilité à cet album. Où sont passés les riffs imparables qui pouvaient faire d'une chanson un tube en puissance?
J'espère que c'est juste un accident de parcours et que le prochain album viendra corriger ces excès en rendant au groupe sa véritable personnalité...
OVERKILL77 - 22 Octobre 2013: Mouais... Un peu fadasse cet album ! Ce "Doing Time" sonne comme du mauvais Guns'n'Roses... Quelques riffs sympathiques mais l'ensemble a du mal a décoller, dommage ! Bonne chronique, bien argumentée, malgré une note qui me semble quand même sous-estimée...
bathell - 13 Juin 2015: L'album est moins bon que Nightmare mais ne reste pas horrible pour autant ^^. Pour moi l'album est juste un hommage aux groupe de legende tel que metallica, iron maiden, megadeth, black sabbath etc...
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Chronique @ NormaJean

27 Août 2013

Avenged Sevenfold part à la conquête du trône

Avec son précédent album, Nightmare, sorti trois ans plus tôt, Avenged Sevenfold est entré dans la cour des grands du Heavy Metal moderne. Si ce virage avait commencé dès City of Evil (auparavant il était plutôt question d'une espèce de Metalcore, très bon sur Waking the Fallen soit dit en passant), c'est véritablement avec Nightmare que le groupe a atteint la maturité. Compos parfaitement ficelées, un son énorme, des riffs tranchants, des solos inspirés et j'en passe… tout ça pour dire que la chauve-souris était au sommet de sa gloire.

Trois ans plus tard, les Américains sont de retour avec Hail to the King. Annoncé par le groupe comme un tournant musical, il est donc la promesse d'une musique directe et sans superflu, en hommage aux plus grands du Heavy Metal Old-School.

Que vaut donc ce Hail to the King ?

La même équipe au boulot si ce n'est derrière les fûts où Arin Ilejay est maintenant membre officiel du groupe (il parait que Portnoy aurait apporté sa petite touche également), alors alors... Alors c'est pas mal. Ouais. Mais moins bien que Nightmare.

Pour commencer, il est évident que ce nouvel opus est comme promis, construit comme à la vieille époque. Le groupe arrête (enfin) d'en faire trop et se concentre sur la structure de sa musique tout en abandonnant les chœurs, ce qui donne à M.Shadows le mérite d'être moins agaçant à l'écoute que par le passé. Le frontman nous laisse ainsi profiter de ses capacités vocales et d'une voix plus brute sans en faire des tonnes.

Le gros problème de cet album, malheureusement, c’est qu’il lui manque de l'inventivité et de la capacité à émouvoir. En effet, si la musique est bien faite, ici A7X n'invente rien, ils réchauffent ce qui a été fait, certes avec leur patte stylistique, mais sans rien y apporter de novateur. Du coup, en entendant This Means War, on à l'impression d'entendre le légendaire Sad But True de Metallica ; Shepherd Of Fire dont la musique se voulait oppressante telle une descente aux enfers, est complètement mise à plat par le chant peu expressif de Shadows, qui ne parvient pas à nous faire frissonner d'effroi.

Le groupe s'est aussi pas mal assagi au niveau des guitares, ce qui est dommage. Finis les gros riffs de bûcherons canadiens à la Natural Born Killer ou God Hates Us. On est bien plus dans le mid-tempo, à l'image du premier single Hail to the King dont le riff très simple fait son petit effet mais sans nous arracher les oreilles. Ceci s'applique à l'ensemble de l'album nous donnant l'impression qu'il n'y a que très peu de changements de rythme.

Les ballades souffrent encore davantage de ce problème et deviennent même les plus mauvaises pistes de ce disque. Crimson Day ressemble étrangement à So Far Away présente sur Nightmare, et Acid Rain, la chanson d’amour de l’album, où le piano est de sortie, se révèle fade et très dispensable.

Mais le plus affligeant, et c’est encore plus triste, c’est l’apport presque invisible de la batterie. On a l'impression que le batteur s'ennuie, qu'il traîne la patte…

Bien entendu, l'opus possède ses moments d'exception et de bravoure, on pense à Requiem qui surprend avec un son totalement différent de ce que nous connaissions d'A7X (je laisse la surprise) ou au simple mais efficace Doing Time.

Synyster Gates, de son côté, est toujours en forme et parvient bien souvent à faire ressortir quelque chose du morceau, que ce soit grâce à des passages mélodiques ou ses solos (Heretic, Coming Home).

Pas une grande déception donc mais pas agréable pour autant. C’est le genre d'album qui permet de confirmer un certain statut sans prendre de risque. Certains s'étonneront de cette perte soudaine d'inspiration mais c’est ainsi, Avenged Sevenfold a du mal à nous faire ressentir quelque chose à travers ce Hail to the King. La faute à un manque d’originalité, de personnalité ou, peut-être, tout simplement, à un manque de mélodies accrocheuses susceptibles de nous donner envie d'y revenir. En espérant vraiment une surprise pour la suite…

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dark_omens - 28 Août 2013: Je confirme...Vous ne comprenez strictement rien de ce que je tente d'expliquer.

Je vous demanderais donc d'éviter de m'inclure dans vos posts puisque vous ne saisissez aucun des arguments que j'essaye de développer. Je ne vois donc pas comment nous pourrions discuter...

Ceci-dit, vous devriez faire un effort parce que c'est amusant de constater que vous affirmer qu'un néophyte en batterie ne peut se comparer à Portnoy mais qu'un novice (j'insiste sur le fait que sous ma plume, ça n'a rien d'une injure) en chronique puisse se comparer à quelqu'un qui a plus d'expérience.

(loin de moi l'idée de me comparer à Portnoy. J'ai volontairement grossis le trait pour être compris...Raté...)
Game_system - 28 Août 2013: J'ai dû baillé un truc du genre 100 fois en écoutant ce disque, c'est d'un ennui impressionnant, je n'ai pas du tout aimé ce disque!

Je crois que je vais enlevé A7X de mes groupes préférés, parce que là ca devient n'importe quoi, du metalcore dément pour les têtes brulées, ils sont passés au heavy banale pour monsieur et madame tout le monde. Je n'aurais jamais imaginé que ce groupe que j'ai connu dans sa période core aurait pris une tournure aussi extrême...dommage!!
axeleso - 28 Août 2013: This Means War est du pur plagiat!!! comment peut on oser sortir ça!?
hanyeke - 28 Août 2013: Je pense que cette chronique est dans le vrai à ceci prêt que je ne pense pas que la batterie soit en dessous du reste. En effet au vu du jeu de la basse et des guitares je pense qu'un jeu de batterie plus élaboré n'aurait pas collé au reste. De plus je pense que cette album à été construit autour de Mr Shadows de façon à le mettre sur le devant de la scène au détriment des autres musiciens.
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Chronique @ hadsonners

27 Août 2013

Avenged Sevenfold a décidé de créer un Classique

26 aout 2013, Hail to the King, le nouvel album d'Avenged Sevenfold est sorti, trois ans après Nightmare les Américains de Huntington Beach sont de retour.

On se souvient de Nightmare, très bon album qui avait marqué une étape importante dans la carrière des Californiens. Après le décès de leur batteur, le regretté et talentueux The Rev en 2009, le groupe décide tout de même de sortir son album et le dédie à son batteur. Les critiques se montrent dans l'ensemble très élogieuses, on parle du "fameux" album de la maturité, d'un disque travaillé, d'un hommage à leur frère disparu, un disque sombre, progressif, épique et en même temps introspectif, bref, un grand album.
Mais il y avait un autre aspect à considérer sur Nightmare, c'est cette volonté de tendre vers un Heavy Metal de plus en plus traditionnel, avec une touche moderne évidement, tout en gardant une forte inspiration pour les grands de l'histoire du Heavy, les Metallica en majeure partie, mais aussi les Guns N' Roses, Iron Maiden et consorts.

Cette direction, Avenged Sevenfold l'a conservée : ce nouveaux skeud des Tatoués Californiens est un disque 100 % Heavy. Voilà, vous êtes prévenus, Avenged Sevenfold n'est définitivement plus un groupe de Metalcore, Avenged Sevenfold fait du Heavy Metal!

Quand démarre "Sheperd of Fire", c'est d'abord un crépitement de feu qui se fait entendre, puis une cloche qui sonne, un riff qui monte, des cordes multiples, un duo basse - batterie bien lourd et là ça s’emballe mais alors méchamment, le riff est simple mais monstrueux, la basse parfaitement audible chevauche ce riff endiablé et le chant de M Shadows débarque, toujours aussi puissant, le bonhomme assure grave, ces parties sont inspirées et rappellent un certain James Hetlfield de la grande époque.
Quand le solo se pointe, on reconnait immédiatement la patte du sieur Synyster Gates, et que dire, sinon que cet homme est tout simplement impressionnant, première chanson et monsieur nous claque un premier solo dantesque. Un des meilleurs titres !
Le second morceau "Hail to the King" est un mid tempo bien direct et purement Heavy, une sorte de savant mélange entre Maiden et Metallica, la batterie y est épurée au maximum, le chant de Shadows toujours très "Hetfildien" est accompagné de chœurs qui scandent des "Hey, Hey" fédérateurs, le tout sublimé par un splendide solo de guitare de Synyster Gates.

Que dire d'un "This means War" également, comment ne pas penser immédiatement à "Sad But True", et pourtant, loin d'un plagiat? Ce morceau est une tuerie, lourd, puissant, direct, et d'une efficacité redoutable. Une petite perle toujours plus Heavy. On enchaine sur une autre tuerie, "Requiem", Intro typée opéra assez originale, gros riff bien senti, ligne de chant superbe, ponctuée de breaks, d'un solo de guitare céleste soutenu par des orchestrations épiques, on se croirait directement ramené à l'époque City of Evil. Bref, un petit bijou.

L'album se clôture sur deux titres redoutables ; le premier, "Planets", est peut être bien le meilleur titre de l'album, intro orchestrée avec une batterie qui cogne bien, gros riff de guitare soutenu par une basse vrombissante. Puis le chant démarre, le batteur se lâche, envoie de la double, les breaks se multiplient, soutenus par de magnifiques arrangements où s'entrelacent violons et trompettes pour un résultat certes assez grandiloquent mais ô combien jouissif, d'autant que monsieur Gates nous gratifie encore une fois d'un solo des plus réussi. Le second et dernier titre, "Acid Rain", est une power ballade classieuse rappelant immanquablement les Guns période Use Your Illusion, est c'est encore une réussite. Le titre démarre par quelques notes au piano et la guitare de Synyster Gates pleure comme si celui qui la maniait s'appelait Slash. M. Shadows vient poser un chant doux et presque susurré sur fond de violon. Quand on croit voir arriver la fin du morceau, des roulements de caisse claires se font entendre et Synyster nous dégaine un solo de guitare lumineux avant que la voix ne reprenne, clôturant la chanson. Une très belle ballade.

Et voilà, l'album est déjà terminé, un petit mot en ce qui concerne le nouveau batteur, Arin : je trouve personnellement qu'il s'est très bien intégré au groupe ; certains lui reprocheront le manque de plans vraiment techniques dans son jeu, mais il a adapté ses parties aux nouvelles compositions et c'est tout à son honneur ; son jeu sert parfaitement l'album et il a tout de même ses moments de gloire où il envoie bien.

Pour revenir à l'album donc, le moins qu'on puisse dire c'est que c'est passé vite, je ne me suis pas ennuyé une seconde, chaque chanson comporte sa petite touche qui vous donne envie de la repasser une seconde fois. Car cet album est tout simplement complet, à la fois old school et moderne, mature et réfléchi, équilibré également. Il a aussi ce côté fédérateur que pouvait avoir le Black Album.

De somptueuses parties de guitare, une batterie parfaitement appropriée aux compos avec ses quelque passages techniques, une basse ronronnante et présente sur chaque titre, un chant maitrisé à la perfection, très inspiré et sans fioritures, le tout servi par une production aux petits oignons, laissant chaque instrument s'exprimer et s'affirmer. Que demander de plus ?

Puisant ses influences dans le son de Black Sabbath, Metallica, Guns N' Roses ou bien encore Iron Maiden, Avenged Sevenfold a décidé de créer un classique, mais avec sa personnalité, une sorte de joyau brut combinant toutes les facettes de leur personnalité épuré au maximum pour n'en conserver que l'essence même. Alors que l'on cherche la relève des grand groupe d'hier, ils se pourrait bien qu'elle vienne d'arriver aujourd'hui, en cette année 2013. Avenged vient de confirmer Nightmare et il vient aussi de confirmer que le Heavy Metal n'est pas mort, et que son histoire s'écrit toujours. En voici un nouveaux chapitre, et pas des moindres.


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coreballofdeath - 09 Décembre 2013: hail to the king est le morceau le plus acrocheur
netscape - 05 Mars 2014: "Maintenant si il doit devenir culte bah on le saura dans 20 ans."
ça m'étonnerais que un album qui repompe metallica entre-autre devienne un album culte
ça a beau etre efficace les riff ont été déjà entendu mille fois
et c'est relativement plat .
PoCBnui - 15 Septembre 2014: C'est quand même curieux de s'offusquer d'une chronique qui exagère trop la qualité d'un album, mais pas celles qui, au contraire, les démontent gratuitement. Pourtant, la subjectivité est la même. (l'exemple de la chro d'Iowa citée plus haut par exemple, aussi débile et gratuite que la violence décrite dans l'album)

Faudrait un peu de cohérence quoi... Si je dis qu'un album est une merde en boîte car j'ai senti que la communauté ne l'appréciait gère, ça passera mieux que si je fait exactement la même chose, mais en bien.
Comme le dit XGV "Encore une fois, je précise que tu as tout à fait le droit d'aimer et d'être transporté par cette musique, mais tu n'écris pas une chronique pour toi-même. Tu l'écris avant tout pour renseigner un tiers sur ce que vaut véritablement un album."
Ce commentaire pourrait s'appliquer à un nombre incalculables de chroniques - surtout du style de celle d'Iowa citée avant - qui est bien plus discutable et subjective que celle-ci, franchement. Et je n'ai lu que très peu de chronique réellement neutre et objective, pourquoi descendre celle-ci, si ce n'est pour troller les fans et le chroniqueur...

Hadsonners à émis une chronique avec son avis, pas forcément du gout de tout le monde. Mais en terme d'avis - de gout, qui peut-on être pour dire lequel est "juste" ou "faux" ?
Vous le titillez vraiment jusqu'au moindre détail à la con et au fil des commentaires ça en devient lourd.
Ok, ce disque ne sera peu-être pas culte et n'atteindra pas le succès artistique de certains autres plus vieux. Le débats s'arrête là, le reste relève de l'avis personnel et chacun à le sien.

Personnellement ce disque me déçoit un peu et le niveau baisse par rapport aux précédents, il est écoutable, mais sans plus. Rien n'empêche qu'il ait une bonne chronique. Ce n'est pas parce qu'une majorité aime ou pas qu'on doit s'y plier hein. ^^

Il y a beaucoup de disque cités comme "cultes" ou "excellents" que je ne supporte pas (Slayer ou Iron Maiden, j'arrive toujours pas, ça m'emmerde - tout comme l'adulé Painkiller que j'ai jamais pu écouter en entier, que le titre éponyme en fait... Chacun ses gouts les amis). Remets-je en question leur chronique et l'avis de tous ceux qui ont pu en dire du bien ? Non.

Aller, un peu de sympathie que diable ;)
netscape - 15 Septembre 2014: je ne cherchais pas a descendre sa chronique , je donnais juste mon avis , libre a chacun de penser ce qu'il veut ^^
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