Where No Life Dwells

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Nom du groupe Unleashed (SWE)
Nom de l'album Where No Life Dwells
Type Album
Date de parution 01 Mai 1991
Labels Century Media
Enregistré à Woodhouse Studios
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album307

Tracklist

1.
 Where No Life Dwells
 00:46
2.
 Dead Forever
 03:00
3.
 Before the Creation of Time
 03:48
4.
 For They Shall Be Slain
 03:19
5.
 If They Had Eyes
 03:52
6.
 The Dark One
 03:39
7.
 Into Glory Ride
 03:20
8.
 ...And the Laughter Has Died
 03:21
9.
 Unleashed
 03:25
10.
 Violent Ecstasy
 03:13
11.
 Where Life Ends
 04:58

Durée totale : 36:41


Chronique @ tonio

18 Mai 2007
UNLEASHED… Encore un groupe que j’ai découvert avec la terrifiante compilation « Master Of Brutality » au début des années 90. «Where No Life Dwells » fait partie de ces albums que j’écoute avec la même jouissance qu’il y a 15 ans, époque où je faisais péter un câble à ma mère en écoutant à fond mes k7 de NAPALM DEATH, PESTILENCE ou MASSACRA…

En fait, si je regarde bien, les choses n’ont pas tellement changé, sauf que ce n’est plus ma môman que j’emmerde aujourd’hui mais ma tendre moitié qui n’en a rien à carrer du métal. Et oui, elle n’a pas conscience de ce qui est vraiment bon dans la vie, mais bon, faut l’excuser, c’est une femme… Euh…hum, faîtes pas gaffe à ce que je viens de dire. Eh, psssst, vous lui répéterez pas, hein ?

Bon, je retourne à mes moutons. Avec ce premier album sorti en 1991, UNLEASHED fait tomber les têtes et se hisse directement aux côtés des très grands noms du death métal suédois que sont par exemple ENTOMBED ou DISMEMBER qui ont eux aussi sorti de grands, très grands premiers albums. Le death de UNLEASHED n’est pas d’une brutalité hors norme, le groupe ne cherche pas à battre des records de vitesse et de technique mais construit plutôt ses titres de façon assez basique. Les riffs sont eux aussi relativement simples avec un esprit thrash souvent présent. Riffs simples, oui, mais tellement efficaces et accrocheurs ! UNLEASHED alterne parties doomesques, mid-tempos et accélérations hystériques en nous baladant dans des contrées aussi glaciales que la pochette. Le son rugueux et les vocaux décharnés de Johnny (mais non, pas Halliday…) y sont pour beaucoup. Il se dégage de cet album une atmosphère aussi haineuse que oppressante (rrhhâââ…, le break de « And The Laughter Has Died »). Par ailleurs, j’adore le style du batteur qui ne fait parler la double qu’aux moments opportuns et ne surcharge pas son jeu pour remplir les compos. Idem pour les solos qui, s’ils sont peu nombreux, sont courts et vont droit au but. L’efficacité avant tout quoi !
Pour ma part, cet album compte tout de même deux de mes morceaux death métal préférés : « Into The Glory Ride » et surtout le colossal « Dead Forever ». Ce morceau, qui s’ouvre sur un petit acoustique, renferme des riffs mid-tempos d’une consistance et d’une intensité assez incroyable. Un des grands talents du groupe est d’ailleurs de ne jamais trop faire tourner ses riffs, même quand ceux-ci sont exceptionnels, ce qui a l’avantage de ne jamais les rendre lassants. Toutes les chansons ont d’ailleurs une durée assez courte, entre trois et quatre minutes, seul le dernier titre, « Where Life Ends », atteint les cinq minutes.
A mon goût, aucunes des réalisations suivantes de UNLEASHED n’atteindra le niveau de ce premier opus, bestial, chargé de spontanéité et empli d’une violence primaire.


« Where No Life Dwells » est un classique de chez classique, un monument du death métal qu’il vous faut absolument posséder. Je compte sur l’encyclopédie métallique vivante Fabien, l’archéologue du death, pour compléter ma chronique avec ses détails croustillants et autres précisions méticuleuses…


12 Commentaires

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corpsebunder50 - 16 Mai 2012: Il y a quelques années, mon petit (à l'époque) cousin se pointe et me file en CD en pensant qu'il pourrait me plaire car on lui avait filait et lui n'aimait pas:tu m'étonnes, il s'agissait du premier volume de Masters of Brutality. Malheureusement, un titre ne fonctionne plus et la pochette est absente. Cependant, il trône dans ma discothèque (et mes cassettes des deux volumes ont définitivement un son abominable)
Eaque - 07 Novembre 2012: Masters Of Brutality I une véritable bible du death sorti sur cimetierre et FNAC Music, avec dans l'ordre (bien que je ne l'ai plus). 1/Morbid Angel:Abominations.2/Death:Secret Face.3/Morgoth:Body Count.4/Dismember:And So His Life.5/Loudblast:The Horror Within.6/Massacre:From Beyond.7/Unleashed/Dead Forever.8/Atheist:Your Life Retribution.9/Pestilence:Lake Of Tears.10/Benediction:Senile Dementia.11/Napalm Death:Suffer The Children.12/Obituary:Rotting Ways.13/Cannibal Corpse:Butchered At Birth.14/Grave:Hating Life.15/No Return:Memories.16/Carcass:Incarnated Solvent Abuse.17/Pungent Stench:S.M.A.S.H.18/Entombed:Stranger Aeons.19/Master:Heathen.20/Vader:Viscious Circle.

Pour le 2 ème en vrac : Deicide, Sarcofago, Asphyx, Monstrosity, Suffocation, Bolt Thrower, Brutal Truth, Cadaver, Paradise Lost (!!), Tiamat (!!), ou encore Napalm Death, Dismember & Cannibal Corpse seuls rescapés du premier volet...voilà grosso modo. Et n'oublions pas les 2 superbes jackettes qui les accompagnent (la 1ère devant quand même!).
Goneo - 20 Novembre 2012: Super album en effet, un groupe que j'ai moi aussi découvert sur cette fameuse compil Master of Brutality, d'ailleur cette compil (acheter en cassette à l'époque) m'avait permis de découvrir (enfin) tous ces groupes de death metal que je voyais dans mon hard rock mag ou Metal hammer magazine.
17/20
Darkbrain - 27 Janvier 2015: Super album et superbe chronique.
Ho p***** la baff que j'me suis mangé.

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Commentaire @ wodulf

13 Décembre 2012

Un des plus grands classiques death metal de l'année 1991

Contrairement à tous ses compatriotes ( Entombed, Dismember, etc. ) qui enregistrent tous leurs albums au The Sunlight Studio, Unleashed qui décidément n'a pas vraiment envie de se mêler avec eux, s'expatrie pour l'Allemagne afin de mettre en boîte son premier album.
Le résultat est une production bien plus claire qui ne sonne vraiment pas suédoise. On a un peu l'impression que Unleashed fait tout pour ne pas être assimilé à cette scène : un son différent, des thèmes qui ne le sont pas moins et surtout un death metal bien plus virulent.
Mais qu'importe ! La réussite est total et Where No Life Dwells s'inscrit parmi les plus grands albums de death metal sortis en cette année 1991. Que des classiques entre les petits brûlots de violence que sont des "Dead Forever" ou "Violent Ecstasy", les mi-tempos destructeurs genre "If They Had Eyes" ou des bombes à riffs qui tuent, comme leur grand classique "Into Glory Ride".
Cet album est tellement monstrueux qu'on a l'impression qu'Unleashed a tout mis dedans; jamais, par la suite, le groupe ne pourra retrouver un tel niveau.

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