Thrashback

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Nom du groupe Whiplash (USA)
Nom de l'album Thrashback
Type Album
Date de parution 05 Octobre 1998
Style MusicalThrash Metal
Membres possèdant cet album24

Tracklist

1. Temple of Punishment 03:49
2. Stab 02:43
3. This 04:13
4. Killing on Monroe Street 03:56
5. King with the Axe 05:44
6. Strike Me Blind 02:26
7. Memory Serves 04:24
8. Ressurection Chair 03:11
9. House with No Doors 04:43
10. Thrash 'til Death 02:36
11. Nails in Me Deep 04:07
Total playing time 41:52

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Whiplash (USA)


Chronique @ grogwy

21 Décembre 2016

Un retour inespéré

Thrashback, Thrashback, Thrashback...

Whiplash ne pouvait pas trouver mieux pour intituler son inespéré sixième disque !

Car s'il ne s'agit pas d'une résurrection on n'en est vraiment pas loin.

En effet terminé les zigzags du groupe entre Stoner/Heavy/Groove Metal et Metal Alternatif (sans oublier les quelques incursions chez Megadeth) des albums "Cult Of One" (1996) et "Sit Stand Kneel Prey" (1997).

Whiplash a décidé de stopper net son vagabondage, et retourne à son Thrash Metal originel.

D'ailleurs pour s'en convaincre il suffit de se pencher sur la composition du line-up : Tony Scaglione (batterie), Tony Bono (basse), et évidemment Tony Portaro (chant/guitare) pour s'apercevoir que l'on est en présence de la mythique formation de "Power And Pain" (1985).

Et cela se confirme dès l'enclenchement de la touche "play" du lecteur cd, puisque dans les secondes qui suivent on est immédiatement happé par le superbe et agressif "Temple of Punishment" suivi du tout aussi virulent "Stab".
Si sur "This" le groupe ralentit la cadence et ajoute des touches de Stoner, ce morceau restera le seul à avoir une sonorité rappelant ses deux précédents disques.
L'album se poursuit avec le motörheadien "Killing on Monroe Street" puis avec un tonitruant "King With the Axe", un ancien titre que Whiplash a eu la bonne idée d'exhumer d'une vieille démo.
Même l'incontournable morceau instrumental "Strike me Blind" n'échappe pas à ce retour aux sources puisqu'il est également interprété sur un tempo très rapide, tout comme "Memory Serves", un titre qu'on croirait échappé de l'historique "Kill' Em All" (1983) de Metallica !
Toujours aucune baisse de régime n'est à déplorer sur "Resurrection Chair" et "House With no Doors", et encore moins sur les brutaux "Thrash'til Death" et "Nails in me Deep" (anciennement nommé "Chained up, Strapped Down") deux anciens morceaux présents (tout comme "King with the Axe") sur la démo "Thunderstruk" (1984) et que le groupe n'avait jamais fait figurer sur l'un de ses disques.

Bref, vous l'aurez compris, sur cet exceptionnel "Thrashback" Whiplash a retrouvé son âme et nous livre son meilleur album depuis..."Power And Pain".

Alléluia !



5 Commentaires

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grogwy - 21 Décembre 2016:

Salut Tormentor, tu peux écouter "Thrashback" en entier sur Youtube.
Pour information l'album n'a pas bénéficié de beaucoup de promotion de la part du label Massacre Records, et a également été assez mal distribué.
Quant à la pochette du disque, celle représentée sur le site n'est pas bonne.
La pochette originale représente le trio posant derrière la statue d'un pharaon égyptien, le tout sur un fond bleu.

LeMoustre - 21 Décembre 2016: Passé à la trappe à sa sortie, je vais y jeter une oreille attentive, au vu de tes écrits.
Elevator - 21 Décembre 2016: Album inespéré en effet et qui vaut le coup !
C'est un retour aux source réussi.
LeMoustre - 26 Mai 2019:

C'est vrai qu'il contient de bons morceaux, ce Thrashback (je retiens notament "King with the Axe", "Nails In Me Deep" le furieux "Thrash Til Death", ou "Memory Serves". Bon, il convient de passer outre la tessiture vocale de Portaro, nasillarde encore plus que sur les premiers albums de la formation. En dehors de ça, je ne sais pas si ce disque mieux distribué aurait changé grand chose, en le replaçant dans son contexte d'époque, Whiplash n'étant pas, de ce côté ci de l'Atlantique du moins, très populaire, et ne l'a jamais été. Ils étaient à l'affiche du Hellfest 2011 (de mémoire), et on était pas nombreux devant la scène, d'autant que c'était pas un show mémorable. C'était mieux au Fall of Summer de 2016. Affectivement je situerai quand même Ticket to Mayhem légèrement au-dessus, mais ça doit pas se jouer à beaucoup. Comparativement aux albums précédents, c'est un vrai retour aux sources comme tu dis Greg (finis les Youthanasia-like). Les albums de retour de Destruction, Necrodeath ou Kreator (pour rester en Europe) étaient quand même plus virulents et supérieurs, à mon humble avis, faute ici aussi à un son maigrelet. Dommage car la fin de l'album, notamment, est particulièrement réussie. 15/20 

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