The Art of War

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
18/20
Nom du groupe Sabaton
Nom de l'album The Art of War
Type Album
Date de parution 30 Mai 2008
Produit par
Enregistré à Abyss Studio
Style MusicalPower Mélodique
Membres possèdant cet album209

Tracklist

Re-Issue in 2010 by Nuclear Blast with 4 bonustracks
1. Sun Tzu Says 00:24
2. Ghost Division 03:51
3. The Art of War 05:09
4. 40.1 04:11
5. Unbreakable 05:58
6. The Nature of Warfare 01:19
7. Cliffs of Gallipoli 05:52
8. Talvisota 03:32
9. Panzerkampf 05:16
10. Union (Slopes of St. Benedict) 04:05
11. The Price of a Mile 05:55
12. Firestorm 03:26
13. A Secret 00:41
Bonustracks (Re-Issue 2010)
14. Swedish Pagans 04:13
15. Glorius Land 03:19
16. Art of War (Pre-Production Demo) 04:48
17. Swedish National Anthem (Live) 02:35
Total playing time 49:39

Chronique @ Within_Hysteria

20 Août 2008
Avec 4 albums en 4 ans, voilà qui est plutôt productif ! Sabaton nous revient avec un album plus mûre que jamais ! Avec cet opus, ils nous démontrent (comme s’ils avaient encore besoin de le faire…) qu’ils allient parfaitement puissance et mélodie.

« The Art of War » n’est pas vraiment un concept album mais a pour sujet les guerres (pas étonnant, vu le titre, me direz-vous !) mais surtout les 2 guerres mondiales (les références sont multiples : panzer, nazi, Gallipoli, Reich, Stalin…) avec quelques autres références comme une comparaison avec la résistance Spartiate…
Sur un fond de champs de bataille, une voix féminine nous explique brièvement l’importance de « l’art de la guerre » dans l’intro très courte qu’est « Sun Tzu says ».
Bientôt, la batterie ne peut plus se retenir… « Ghost division » est lâché tel une bête restée trop longtemps captive ! C’est une explosion ! Une véritable impression de force, de puissance intense vous envahit (ça va paraître cliché mais, lorsque l’on ferme les yeux, ce qui vient à l’esprit : c’est un champ de bataille type « Seigneur des Anneaux »). De plus, les chœurs et le clavier donnent un réel côté glorieux à ce morceau. Une seule phrase (reprise des paroles) peut résumer ce titre : « Shaking the ground, with the force of thousand guns ».
Ce sont des claviers triomphant qui ouvrent la plage titulaire ; « The Art of War » est plus saccadé aussi bien dans le chant avec les fiers « That’s The Art of War ! », résonnant durant le morceau, que dans la rythmique générale rappelant une marche militaire…
« 40 : 1 » est ouvert directement par la voix de Joakim Brodén et des chœurs. On retrouve avec plaisir cette association pour les refrains. Le riff, qui suit immédiatement cette intro lyrique, est composé d’une batterie « têtue » et de guitare nerveuse. Il ne varie pas beaucoup durant le titre mais nous balaye telle une tempête en furie !
C’est par un rythme beaucoup plus lent mais aussi plus lourd que se joue « Unbreakable ». Ce morceau, même s’il n’est pas à la hauteur des précédents, reste grisant grâce à un bon solo de guitare.
« The nature of warfare » est comme la première plage : une petite musique de fond avec un commentaire de la « narratrice » pour seule parole…
Original, une dégringolade du piano pour attaquer « Cliffs of Gallipoli » puis le riff nous tombe dessus, puissant et lourd comme à chaque fois pour ensuite s’arrêter subitement, laissant le piano en suspens, seul, attendant les chants. Ainsi piano, riffs lourds, voix, chœurs se suivent, s’associent, se renvoient la balle, se mêlent durant ce splendide morceau, nous remplissant une fois de plus de cet agréable sentiment de force intense…
Même s’il est moins acéré que « Ghost division », « Talvisto » reste de la même trempe : chants glorieux, riffs affutés… il manque peut-être un peu de claviers pour « raffiner » un peu ce titre malgré tout excellent lui aussi.
« Panzerkampf » résonne un peu comme un chant militaire abord lancé par des chœurs puis repris en riff… Joakim Brodén nous montre une fois de plus son incroyable capacité vocale !
C’est sur une musique presque folklorique que débute « Union (Slopes of St-Benedict) » mais, durant le morceau, c’est à tour de rôle que se succèdent riffs « classiques » et « folkloriques ». Ce côté folklorique donnerait presque envie de danser (si, je vous jure !). Un excellent titre qui ce démarque énormément par cette originalité !
Quant à « The pride of a mile », il est avant-tout une démonstration vocale lors des refrains… car le riff en lui-même n’a pas grand-chose de percutant (même s’il s’alourdit lors des refrains pour accompagner les chants…)
Et « Firestorm » est véritablement dévastateur ! Partant comme un cheval au galop, ce riff de folie à la Steve Harris est soutenu durant toute la durée de cette trop courte plage.

« The Art of War » se termine comme il a commencé, par un commentaire de la narratrice sur fond de champ de bataille…

Une fois l’écoute terminée, une seule sensation vous envahit :
« I stand alone
And gaze upon the battlefield
Wasteland
Is all that’s left after the fight »
The Art of War »)

L’un des objectif de cet album étant le souvenir : pari réussi…
« Always remember, a fallen soldier
Always remember, buried in history »
40:1 »)

6 Commentaires

12 J'aime

Partager

Deathstars59 - 29 Août 2008: LiegeLord tu as etai a Paris voir ce concert avec Therion et Grave Digger ???
J'ai egalement decouvert ce groupe a ce moment la...

Bref !! Tres bon album mais un tout peu en dessous des precedents mais tres bon quand meme
LiegeLord - 29 Août 2008: Ce n'était pas à Paris mais à Anvers, c'est un petit peu plus près de chez moi :) et ça reste un grand moment!
Lordbeerdrinker - 03 Novembre 2010: Excellent album pour un groupe qui rejoint mes favoris. The Art of War est ma préférence même si je ne trouve pas de points noirs dans leur discographie.
frozenheart - 12 Mars 2016: Merci, pour ta chronique qui m'a permis de découvrir Sabaton il y a environs un ans! Depuis j'ai presque tous leurs albums!
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ iliketovomitvomit

06 Avril 2010
Que je vous le dise tout de suite: le power metal n'est pas vraiment mon truc. Pourtant je suis bien content d'avoir découvert Sabaton, injustement inconnu en France.
En effet, à l'heure actuelle, tous les chanteurs de ce style se perdent dans des vocalises plates et mielleuses, les batteurs prennent à varier leur jeu, étouffés par la rapidité des tempos, les guitaristes recyclent inlassablement les mélodies-z'et-accords-qui-vont-bien-ensemble-pour-plaire-au-premier-kéké-venu. Humf.
Tandis que, joie intense, Sabaton peut s'enorgueillir de ses excellents musiciens, à commencer par le chanteur: timbre rare, un peu lyrique, un peu rauque, il nous transporte dans son univers. N'oublions pas le reste de la troupe, qui assure en permanence malgré la difficulté des morceaux. Les compos sont en générale bonnes, originales puisque Sabatoniesques, mais à déguster en plusieurs fois pour éviter l'overdose.
Bref, le prolifique Sabaton signe encore une fois une perle rare, en ésperant qu'il continue dans cette voie.

0 Commentaire

0 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire