Njord

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17/20
Nom du groupe Leaves' Eyes
Nom de l'album Njord
Type Album
Date de parution 28 Août 2009
Style MusicalHeavy Symphonique
Membres possèdant cet album201

Tracklist

1. Njord
2. My Destiny
3. Emerald Island
4. Take the Devil in Me
5. Scarborough Fair (Acoustic Version)
6. Through Our Veins
7. Irish Rain
8. Northbound
9. Ragnarok
10. Morgenland
11. The Holy Bond
12. Frøya's Theme
Bonustracks
13. Landscape of the Dead
14. Les Champs de Lavande
Bonustracks at Heaven's End (Re-Issue in 2010 under the name Njord - Special Fan Edition)
15. At Heaven's End
16. Angus and the Swan
17. Irish Rain (Acoustic Version)
18. The Battle of Maldon
19. Scarborough Fair (Acoustic Version)
20. Nine Wave Maidens
21. My Destiny (Remix)
22. My Destiny (Video Clip)

Chronique @ Exyel

22 Décembre 2009
La scène Metal à chant féminin est, de nos jours, complètement saturée. Et seule une petite minorité de groupes arrivent véritablement à se démarquer. Présent sur cette scène depuis maintenant 2003, Leaves’ Eyes nous avait habitués à sortir de très bons disques. Et après quatre ans d’attente, sûrement dû au fait que le groupe avait un programme surchargé, voilà le troisième album studio du groupe.

À ce jour, « Njord » est très certainement leur album le plus sombre. Ici, point de rêve nordique comme sur les précédents opus, on laisse place au côté le plus obscur du groupe.

Renforcées par une orchestration très riche, les pistes complexes nécessitent un certain temps d’adaptation. En effet, la seule chanson vraiment facile d’accès va être « My Destiny », qui est située en seconde position et lance véritablement l’album après une très longue intro de près de six minutes.

La structure des pistes semble assez proche sur tout l’album, la batterie, avec une rythmique redondante, risque parfois de lasser par son manque de variété. La guitare est, elle aussi, très répétitive de titre en titre, avec une distorsion peu variée mais qui reste tout de même très agréable à écouter. Les orchestrations sont toutes assez réussies, même si certaines font parfois office de "bouche-trous".

Quelques pistes vont tout de même se démarquer des autres : « Irish Rain », une petite ballade que je trouve assez sympathique, « Ragnarok », qui pourrait presque s’apparenter à du Nightwish et « Scarborough Fair », reprise qui prend toute son ampleur avec une orchestration sublime.
On peut noter aussi les deux pistes bonus de la version digipack, « Landscape Of The Dead » et « Les Champs de Lavande », la première étant une véritable perle.

Liv Kristine se surpasse vocalement sur cet album, chaque piste livrée nous enchante les oreilles grâce à sa voix cristalline et aux modulations qui risquent d’en troubler plus d’un, collant parfaitement aux musiques du groupe. Du côté des vocaux masculins, on ne peut pas vraiment dire que Alexander Krull soit indispensable : en effet, malgré de courtes interventions, on en arriverait presque à souhaiter qu’il en fasse encore un petit peu moins.

« Njord » est donc un bon album de Metal gothique et symphonique même s'il souffre de quelques faiblesses. Leaves’Eyes est un groupe à suivre de très près, et il y à fort à parier que d’ici quelques années, il se retrouvera en tête de liste d’un genre d'ores et déjà saturé.

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reinkaos - 15 Janvier 2010: Perso je pense que ce n'est pas le chant féminin en lui même qui est en "saturation" et qui est visé par cette phrase, en fait un ami a moi est fan de Metal a chant féminin , a chaque fois qu'il me fait écouté des groupes j'ai toujours l'impression d'entendre le même groupe ( ça me fait le même effet avec les groupes de Black Metal qui sonts des copies conformes de Darkthrone ... )

Parce que musicalement parlant c'est souvent la même chose , le même type de riff , les ligne de chants en elle même sonts pour la plupart chanté de la même façon , bref j'ai l'impression que la plupart des groupes a Chant féminin sont des clones ( cela est p'tetre dut a la relative jeunesse de cette scène ... ) .
J'adore Epica et j'aprecie des groupes comme Ram-Zet parce qu'ils ont une identité propre et fonts une musique originale qui n'est pas la copie conforme du standard de base du " Metal a Chant Féminin " .

Exyel - 15 Janvier 2010: Désolé de ne pas avoir répondu avant à vos commentaires. En effet je ne parle pas du chant féminin en lui même. Je trouve simplement que depuis quelque années celui-ci n'as que peut évolué et il est difficile de trouver un groupe véritablement original se démarquant des autres. Pour la plupart ils se cantonnent à rester dans des schémas prédéfinis, se que je trouve plutôt dommage.
choahardoc - 15 Janvier 2010: Il est vrai que certains groupes à chant féminin sont des clones mais cela vaut pour tous les styles, non?
En ce qui concerne le Death, certains groupes suivent et d'autres innovent. Cela remonte aux origines du style qui rassemble un spectre musical illimité depuis ses débuts. En effet, quoi de plus différents que Atheist, Death ou Obituary? Quand un style plaît, il est écouté par des auditeurs puis joué par des musiciens, c'est aussi simple que cela!
choahardoc - 15 Janvier 2010: Après ce hors piste, j' en reviens à ta bonne chronique. Njord fait partie des rares sorties récentes (vous verrez quand vous s'rez vieux comme moi :-) que j'adore sans réserve mais tes critiques me paraissent finalement assez justes.
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Chronique @ choahardoc

23 Décembre 2009

des capacités seulement entraperçues par le passé

Après deux premiers albums sortis coup sur coup, le groupe de Liv Kristine Espenaes Krull s'est un peu fait désirer. Alors que Theatre Of Tragedy semble bien en peine de se renouveler, l'ancienne muse de Raymond Rohony poursuit sa carrière avec brio. Le line-up de la formation germanique a connu deux changements depuis le EP Legend Land (2006). La bassiste Alla Feydinitch et le batteur Seven Antonopoulos ont rejoint la bande.
Comme à l'accoutumée, ses membres font également partie d'Atrocity, groupe mené par Alexander Krull, époux de Liv Kristine et vocaliste des deux groupes. Atrocity, fort de ces vingt ans d'expérience sur la scène Metal offre un appui idéal à la Norvégienne. Krull et les guitaristes composent l'ensemble des titres. La chanteuse rédige, j'y viendrai, d'excellents textes.

La pochette reste dans la continuité des précédents visuels. Cependant, elle est bien plus sombre et cette fois la blonde est entourée de sa troupe, visiblement prête à en découdre.
La difficulté était grande d'offrir un successeur à Vinland Saga, opus assez remarquable. Ce dernier, sorti en 2005, traitait de la découverte de l'Amérique par Leif Eriksson. Le live En Saga I Belgia mettait en scène Leave's Eyes sous forme d'équipage d'un drakkar. Quelle destination verra cette fois accoster les féroces Nordiques?
Njord développe ce concept maritime et dépasse largement ses prédécesseurs. Il m'est donc difficile de séparer musique et narration.
Abordons plutôt ce disque au sens littéral: à l'abordage!

Le titre phare débute sur l'invocation de Njörd, le dieu des mers. Une corne de brume et un tambour lent et martial accompagnent la supplique lancinante de Liv Kristine, laquelle réclame la clémence des éléments. Le groupe entre alors en action. La fureur des passages qui suivent nous invite à une navigation chaotique.

Arrivée à terre, la Scandinave prend la parole pour un guerrier. Les paroles décrivent la complainte d'un guerrier qui risque tout loin de sa promise et du fjord natal. Aussi, l'entêtant My Destiny est une composition très accessible et qui n'est pas sans rappeler les derniers Within Temptation, voix masculine en plus.

Le groupe reste jusqu'ici dans son registre habituel: un Metal gothique et atmosphérique raffiné renforcé par l'opposition chant féminin/masculin.
Njord prend alors un cap différent, lorgnant parfois vers la musique celtique. En effet, le périple a mené l'embarcation sur Emerald Island. Cette destination fait écho à l'occupation de L'Irlande par les Vikings du IX au XIème siècle. Voilà un bon prétexte pour laisser libre court à de nouvelles influences. Des cornemuses sont par ailleurs utilisées sur Scarborough Fair.
Le break de Emerald Island est magnifié par un solo puissant et plein de feeling. Ce morceau est très lyrique, Liv y expose sa voix comme rarement.

Scarborough Fair est une reprise splendide, toute en douceur et en fragilité. Songez que cette chanson fut popularisée par les Folk-troubadours Simon & Garfunkel. Cet air traditionnel médiéval aux consonances très celtes nous convie à la recherche de l'amour à l'occasion de la foire locale. Les arrangements ne dénaturent en rien cette véritable perle.
Irish Rain, simple ballade, est joliment ornée par un son de flûte irlandaise.

La musique s'avère à ce stade bien plus grandiloquente que sur les opus précédents. Si par le passé Leave's Eyes était épaulé par des violons, le Lingua Mortis Orchestra de Victor Smolski (Rage, Lacrimosa) donne ici une nouvelle dimension à l'ensemble. Les cordes sont sublimes, notamment sur Take The Devil in Me.
La puissance des choeurs, parfaitement maitrisée, me rappelle beaucoup le meilleur Tristania, celui de l'époque Beyond The Veil.
Le son reste "costaud" mais l'écriture plus Pop/Rock/Atmosphérique n'est pas sans faire penser à Liv Kristine en solo. L'objectif est toujours de faire passer l'émotion, ce que les Allemands font avec succès.

Vient ensuite le temps du Northbound, véritable Blues du pays dans sa version gothique. Beaucoup de sentiments nourrissent ce morceau au refrain imparable, véritable hymne pour les déracinés.

Mais la bataille fait rage à nouveau. Ragnarok est le "Destin des Puissances", le moment pour les Vikings de faire face à l'Apocalypse. De l'issue du combat dépend l'ascension ou la chute des guerriers: le Walhalla ou le Hel les attend. Ce morceau commence comme une ballade avant de monter en régime. Le final diluvien porte la tension à son paroxysme. Thème nordique et païen par excellence, la furie des éléments, ici menés par Njord et sa famille est bien rendue dans ce sommet de l'album. La frontwoman et son compagnon se hissent à la hauteur de ce passage sublime.

Le matin se lève sur Morgenland, court chant en vieux norrois qui apaise les survivants. The Holy Bond, le serment, est un titre dynamique et très mélodique qui développe la déclaration d'amour entendue sur My Destiny.

Froya est la fille de Njörd, elle est aussi l'épouse du puissant Odin qu'elle assiste dans la récolte des âmes. L'introduction commence par un bruit de ressac suivi d'une prière accompagné d'un passage semi-acoustique. Le reste du morceau est très puissant et presque progressif avec quelques cavalcades qui ramènent au Maiden des années 90. Il s'agit sans doute du titre le plus complexe de cette galette, le plus long aussi. L'hommage rendu à Freyja, où Froya, déesse jadis extrêmement populaire, est splendide.

Njord se conclue, laissant l'auditeur apprécier la beauté de ce voyage épique et moyen-âgeux, sincère hommage à la culture Viking.
Léger et planant, le Gothique y côtoie avec succès le chant Death le plus mélodique. Le nombre potentiel de singles est une fois de plus déconcertant (My Destiny, Emerald Island, Take the Devil In Me, Trough our veins et même The Holy Bond)! Leave's Eyes a beaucoup progressé sur le plan des arrangements, sans doute le point fort de ce disque aux compositions irréprochables. Les atmosphères, variées à souhait, sont réellement enchanteresses. Leave's Eyes éblouit et libère enfin des capacités seulement entraperçues par le passé .

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ericb4 - 04 Juin 2014: C'est vraiment un excellent album de ce groupe qui, pour ma part, fait partie des meilleurs combos en métal symphonique. Je leur ai mis un très beau 19/20 tout à fait mérité. Tout comme ta chronique d'ailleurs. Je retrouve bien dans tes commentaires ce qui fait la substance de ces morceaux. Même la reprise de Simon & Garfunkel est parfaitement réussie. Du bon, du très bon Leaves' Eyes. Merci de me le rappeler!
choahardoc - 04 Juin 2014: Merci, ça fait plaisir. A noter à propos de la reprise de Simon & Garfunkel que Scarborough, situé dans le Yorkshire, a été utilisé comme fortification viking dès le IXème siècle. La reprise, dans sa tonalité médiévale, s'incorpore très bien à l'album mais j'aimerai savoir si Liv l'a fait délibérément et sous un angle historique, ce qui ne m'étonnerait pas étant donné son intérêt pour ses racines nordiques.
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Chronique @ romriv

09 Janvier 2010
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec Njord, Leaves' Eyes ne nous livre pas un remake de ses précédents opus. Le groupe nous offre du frais, et ça fait plaisir ! Liv est au top de sa forme et nous gratifie de son magnifique chant soprano dans un album aux multiples facettes. Les compositions sont bien construites, agrémentées de sons naturels tels qu’un bruit de vague dans plusieurs morceaux ou bien un bruit de pluie dans « Irish Rain ». Chaque piste de l’album est écrite pour répondre à une humeur en particulier. Vous êtes mélancolique ? « Irish Rain » ravira vos oreilles ! Vous avez besoin de puissance, d’intensité ? « Njord » ou « Emerald Island » ont été écrites pour vous ! Vous venez de voir « Le Seigneur des Anneaux » et vous êtes à fond sur la bande originale ? « Ragnarok » vous fera immédiatement plonger dans l’univers de votre trilogie cinématographique préférée ! Bref, vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts.

Mais tout n’est pas rose au pays des yeux de feuilles (traduction de Leaves' eyes, le groupe se disant également très proche de la nature), certains morceaux sont relativement décevants par rapport aux autres pistes de l’album. En effet, la second extrait, « My Destiny », qui est par ailleurs le single de l’album, n’a pas grand-chose à offrir ; le groupe a voulu faire trop commercial et s’est brûlé les ailes. Dommage… Le refrain est plat, le texte inintéressant, le chant masculin en-dessous de tout, les grunts mal placés… Mais il faut toutefois reconnaitre la qualité des lignes instrumentales : de bonnes guitares, une touche de piano bien placée, qui rattrapent le désastre des lignes vocales.
Autre « tache » dans l’album : « Northbound ». Inutile de chercher de l’émotion dans un tel morceau, vous ne tomberez que sur un texte simplet, un refrain faiblard, et des couplets plats. L’instrumental est à la hauteur du chant, même si on note un intéressant break, très symphonique après le second refrain. A noter également, la qualité des chœurs.

Voilà, j’en ai fini pour les points négatifs de l’album. Je passe aux meilleurs morceaux, dont la première piste, « Njord », fait partie. On entre tout de suite dans l’ambiance intense, avec des chœurs puissants, un refrain bien élaboré, des grunts qui rajoutent au tragique, et un fond instrumental varié et bien construit. Et le moment clef du morceau : le break du milieu. Il s'agit d'une merveille de composition, touchant, pur, magique, et magnifié par le chant masculin qui s’incorpore magnifiquement aux lignes instrumentales. Et la guitare, mes amis, la guitare !! Le moment entre le dernier refrain et la fin du morceau est à la hauteur du break dont je viens de faire l'éloge, avec des sons de cloche tragiques, et des grunts toujours aussi bien placés. On aimerait que ce morceau ne finisse jamais.
Et dans la lignée de « Njord » on trouve « Emerald Island », symphonique à souhait. Le refrain est d’une puissance… Une puissance ici encore soulignée par des grunts et un mur de chœurs. Les couplets, très différents par rapport aux refrains, apportent une touche de calme à l’ensemble. On trouve un break très réussi, avec un solo de guitare époustouflant.

Après toute cette intensité, changement de décor avec « Irish Rain », la ballade de l’album. C’est une composition de bonne facture, avec une guitare acoustique émouvante et un texte poétique. Liv chante avec émotion et ça sonne vrai, authentique. On a également droit à une petite parenthèse musicale que vient accompagner ce qui me semble être une cornemuse, cornemuse que l’on retrouvera d’ailleurs dans le dernier refrain.

Une piste qui mérite bien d’être mentionnée : « Froya’s Theme », une composition étrange qui dure près de 8 minutes 30. Si je dis étrange, c’est que je me suis fait surprendre par ce morceau ; un début très calme et tout à coup l’arrivée d’une puissante guitare au refrain, et une brusque chute avec un piano, et la reprise de la guitare… On ne peut deviner ce qui arrivera ensuite. Des chœurs ? Un piano ? Une guitare ? Tout y est, mais jamais au moment où on s’y attend, ce qui est attendu pour une piste de plus de huit minutes. On trouve même une partie parlée dans je ne sais en quelle langue, et une profonde voix masculine.

Une autre incontournable, l’épique « Ragnarok ». Il me semble que ce mot évoque une prophétie nordique dont j’ignore le contenu. Ici, le chant de Liv est très lyrique, ce qui donne ce côté épique à ce morceau où les chœurs sont omniprésents. On note, par ailleurs, un orchestre très présent qui enrichit des lignes instrumentales brillamment composées. On a même droit à un émouvant solo de guitare. Le chant masculin est très présent dans ce morceau.

Et pour finir, je vais passer sur certaines pistes (« Morgenland », « Through Our veins », « The Holly Bond » et « Take the Devil in Me ») pour me concentrer sur « Scarborough Fair ». Le chant, léger, est accompagné par une mélancolique guitare acoustique et une flûte. Le refrain est puissant, comprenant une partie de grande qualité. L’intérêt de ce morceau réside beaucoup dans l’instrumentation. Ce morceau est une composition d’excellente facture, où Liv nous offre un chant émouvant, dont les modulations sont maîtrisées à merveille. Ses montées dans les aigus, qui font d’ailleurs partie de sa signature vocale, sont toujours aussi réussies.

En conclusion, Leaves' Eyes s’est surpassé pour nous livrer un album complet, émouvant, intense, mélancolique… Comme je l’ai dit tout n’est pas parfait mais c’est un véritable effort de composition qu’a fait le groupe, qui nous pond un opus qui sonne « vrai », qui parait authentique. La fréquente utilisation de bruitages naturels contribue aussi à cette impression. Ce n’est pas un album à considérer dans son ensemble, comme c’est par exemple le cas pour « Velvet Darkness They Fear » de Theatre of Tragedy. L’écoute s’effectue morceau par morceau, car chacun possède son sens, sa signification, et nous apporte son univers pour compléter l’album. Chapeau l’artiste ! Leaves' Eyes progresse dans un style qui lui est vraiment particulier.

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choahardoc - 09 Janvier 2010: Bonne chronique.
Merci de décrire cet album que j'adore. Le débat s'ouvre et enrichit tout le monde. Juste une remarque sur ta conclusion: les chansons passent très bien en écoutant les titres indépendemment les uns des autres mais il y a aussi une trame dans ce disque qui raconte une aventure.
romriv - 10 Janvier 2010: Après avoir lu ta propre chro je m'en suis rendu compte mais d'était trop tard... Tant pis !! :)
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