Life on Death Road

Liste des groupes Heavy Rock Jorn Life on Death Road
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Nom du groupe Jorn
Nom de l'album Life on Death Road
Type Album
Date de parution 02 Juin 2017
Style MusicalHeavy Rock
Membres possèdant cet album15

Tracklist

1.
 Life on Death Road
 07:20
2.
 Hammered to the Cross (The Business)
 05:29
3.
 Love Is the Remedy
 04:53
4.
 Dreamwalker
 04:59
5.
 Fire to the Sun
 04:05
6.
 Insoluble Maze (Dreams in the Blindness)
 05:40
7.
 I Walked Away
 05:05
8.
 The Slippery Slope (Hangman's Rope)
 05:29
9.
 Devil You Can Drive
 06:06
10.
 The Optimist
 04:52
11.
 Man of the 80's
 04:50
12.
 Blackbirds
 06:14

Bonus
13.
 The Optimist (Acoustic Version)
 04:33

Durée totale : 01:09:35


Chronique @ frozenheart

05 Juin 2017

L'album que nous attendions depuis longtemps.

Reconnu par ses pairs comme l'un des plus grands chanteurs de Metal et Rock du 21ème siècle, le chanteur Norvègien, Jørn Lande, connu pour avoir officié dans des formations aussi célèbres que prestigieuses telles que: Ark, Beyond Twilight et Dracula paru en 2015, nous revient en solo, avec un nouvel et neuvième album full lenght intitulé "Life on Death Road".

Musicalement, ce nouveau manifeste de Heavy Rock mélodieux et puissant, à quelques détails près, s'inscrira dans la continuité de ses prédécesseurs, proposant cette fois-ci un grand nombre de très bons morceaux, dont le magistral et menaçant "The Slippery Slope (Hangman's Rope)", mais aussi un ou deux titres dispensables, comme le très téléphoné "Man of the '80s".

Le seul grand changement notoire à signaler sera au niveau du line-up. En effet pour cet album le chanteur se payera le luxe d'embaucher les meilleurs musiciens du moment et du milieu Hard & Heavy, avec pas moins de 3 Primal Fear, dont Alex Beyrodt (Voodoo Circle, The Sygnet) à la guitare (qui abattra un travail phénoménal sur l'étendue de l'opus), Matt Sinner (Sinner, Kiske-Sommerville) à la basse et le bûcheron Lombard Francesco Jovino ( ex-UDO) à la batterie.
Les claviers, ainsi que la production (puissante et résolument moderne) seront tenus par le lutin des consoles, Alessandro Del Vecchio qui était déjà présent sur l'album de covers "Heavy Rock Radio" de Jørn paru en juin 2016. Producteur surtout connu, pour son travail sur les albums des groupes signés sur le label Frontiers Records comme par exemple: Hardline, Voodoo Circle, Silent Force, Revolution Saints et bien d'autres...

À l'écoute de "Life on Death Road" la piste une et titre phare, nous retrouvons donc un Jørn Lande en pleine forme vocale, soutenu par des interventions de guitares aiguisées signées Alex Beyrodt, dont un superbe solo en duel avec Gus G (Firewind, Ozzy Osbourne) venu jouer les invités de luxe et donner la réplique au six cordiste teuton. N'omettons pas le son de basse ronde de Mat Sinner qui apportera plus de profondeur à ce titre, mais aussi au autre de l'opus. Les hostilités débuteront réellement qu'à partir de la piste deux, avec le lourd "Hammered to the Cross (The Business)" qui révélera un superbe mid tempo, mais aussi un chant modulé soutenu par un riff et solo aiguisé du guitariste. Le très évocateur et menaçant "Devil You Can Drive" se distinguera par un chant malsain voir plus âpre qu'à l'accoutumée (en solo, cela va de soi) et tout à fait dans le thème de ce superbe morceau.

Aussi, j'énoncerais bien tous les titres de l'opus où le chant de Jørn atteint des sommets, comme par exemple sur le poignant "The Optimist", mais au lien de cela, je mentionnerai les meilleurs, dont ceux où les guitares se tailleront la part du lion. À commencer par le tonitruant "Love Is the Remedy" au riff contagieux, mais aussi la pseudo ballade "Dreamwalker" et son magnifique solo de guitare gorgée de feeling estampillé Whitesnake (période Sykes), tout comme sur le rythmé "The Slippery Slope (Hangman's Rope)" dont les accélérations de guitare, nous évoqueront le "Are you Ready" de Thin Lizzy, mais dans une version Heavy burné.
Le meilleur restera à venir, avec l'entraînant "Insoluble Maze" (Dream in the Blindness), qui se distinguera par un étonnant break et changement de rythme, complété d'un solo de guitare incendiaire totalement bluffant d'Alex Beyrodt. L'album s'achève sur "Blackbirds", très bon morceau à la courte intro semi-acoustique très Coverdale/Page dans les entournures, suivi aussitôt d'un rythme galopant des plus classiques et finissant une fois encore, par un florilège de notes de guitare hallucinantes et inspirées.

Plus travaillé et varié que ne l'était Traveller, notamment sur ses morceaux Heavy moins ancrés dans le répertoire de Dio, ce nouvel album interprété par un line-up de rêve dont un son et des interventions de guitares hallucinantes inspirés par le Whitesnake de 1987, s'avère une franche réussite. Le seul petit reproche reposera sur quelques titres plutôt convenus avec quelques longueurs, qui au bout de plusieurs écoutes pourraient vite déranger, voire agacer l'auditeur.
Mais en dehors de ces petits défauts cet album se classera parmi les réussites de la déjà très imposante carrière solo de Jørn.

4 Commentaires

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King_Triton - 05 Juin 2017: Et bien tu n'as pas trainé Bruno ! Bon album mais qui comme tu le précise aurait pu être allégé de certains titres disons..très conventionnels ! Heureusement que les soli de guitare d'Alex Beyrodt relèvent le niveau sur certains...Perso j'aurais été un poil plus sévère que toi sur la note
frozenheart - 05 Juin 2017: Et bien non!

Disons qu'au bout de plusieurs jours et écoute, il ne m'a pas été difficile de trouver l'inspiration. Autrement, je trouve ma note justifiée, vu les albums plus que moyens, sorties après le génial Spirit Black.
 
David_Bordg - 06 Juin 2017: Enfin JORN nous sort un bon album, ca faisait longtemps, meme si les monuments sont désormais loin! ARK, BEYOND TWILIGHT, le premier MASTERPLAN, et le deuxième album solo WORDCHANGER, j'ajouterai effectivement SPIRIT BLACK! Tous de très grands albums, voir des classiques!
DeathList - 16 Juin 2017: Et bien je vais peut-être paraître un peu rabat-joie mais cet album de Jorn est une pure merde rien de moins. Et je pèse mes mots... Il n'y a absolument rien de mémorable sur ce disque et même la voix de Jorn, de qui je suis le plus grand fan du monde n'y peu rien. Les riffs sont entendus milles fois ailleurs, aucun hook sur aucun des refrains, aucune mélodie mémorable... niet, nada... rien. Si j'avais le courage et le temps d'écrire une chro pour l'album il faudrait que je creuse pour pouvoir donner 3/20. Passez votre tour et attendez la prochaine sortie du môsieu Jorn...
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