Led Zeppelin III

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Nom du groupe Led Zeppelin
Nom de l'album Led Zeppelin III
Type Album
Date de parution 04 Octobre 1970
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album661

Tracklist

1. Immigrant Song 02:25
2. Friends 03:54
3. Celebration Day 03:29
4. Since I've Been Loving You 07:23
5. Out on the Tiles 04:06
6. Gallows Pole 04:56
7. Tangerine 03:10
8. That's the Way 05:37
9. Bron-Y-Aur Stomp 04:16
10. Hats Off to (Roy) Harper 03:42
Total playing time 42:58

Chronique @ Julien

20 Mars 2008
Avec deux albums déjà cultes, le groupe revient en 1970 avec ce qui sera un album a part. En effet Led Zep a fait des émules et d’autres groupes anglais pointent le bout de leurs nez. J’entends par là Black Sabbath, Deep Purple et beaucoup d’autres. Mais contrairement à notre zeppelin de plomb, il prodigue un hard rock très agressif, ce qui deviendra plus tard le Heavy métal. Mais revenons a nos moutons et à ce Led Zeppelin troisième du nom. C’est vrai à peine 1 ans sépare le deux du troisième opus et pourtant le génial Jimmy Page a réussi a nous concocter une nouvelle mouture qui deviendra une grosse, une très grosse référence.

L’album s’ouvre un titre qui résonnera à travers les ages « Immigrant Song ». On dira que c’est le titre le plus typique de Led Zep. Puissant grâce à sa section rythmique en béton emmené par Bonham et Jones, ce titre prévaut également par la qualité du chant de Plant dont les vocalises typiques font mouche. Bien entendu Page reste le leader du son avec comme toujours un touché remarquable. Mais passé ce titre très Hard Rock, la surprise est plus que de taille car le groupe nous propose une tout autre mouture de Led Zep.
« Friends » est l’illustration parfaite de ce que voulait faire le duo de compositeur. L’explication doit probablement venir de leur retraite dans Bron-Y-Aur. Au calme et ne pleine quiétude, les compères nous proposent donc quelque chose de plus posé, de plus folk. Jimmy Page voulait faire un disque expérimental, Led Zep III en est le parfait représentant. Quelle magnifique idée que de faire un mixe entre une musique folk et des accents orientaux, le tout avec un grain de voix unique. Le groupe reviendra sur un titre plus énergique avant de faire de nouveau transpirer leurs influences Blues. « Since I’ve Been Loving You » est une énorme réussite et son caractère limite rétro est bluffant de sensibilité. La guitare y est féline et le chant toujours aussi prenant. Vos tripes n’ont qu’à bien se tenir.
Afin de poursuivre dans sa voie expérimentale, Page et consorts nous offrent un pléiade d’instruments sur « Gallows Pole » qui vient gonflé les possibilités. On retrouve donc du Banjo, de la mandoline et une interprétation a fleur de peau. La joie plane sur ce Led Zep III, preuve en est « Bron-Y-Aur Stomp » dont la bonheur est palpable sur chaque note. Dernier titre comme une sorte d’hommage à l’une des idoles de Page, Roy Harper. Emotions et frissons garantis.

Un disque à part qui a lui aussi été un gros succès. En l’écoutant on comprend mieux ce qui motivé Page lors de la formation du groupe. Il voulait être en perpétuelle évolution et la pari est réussi. Original, sincère, superbement arrangé et écrit, Led Zeppelin III fait date mais le groupe n’en est qu’à ses débuts et beaucoup de choses restent à découvrir.

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Glemfyr - 16 Décembre 2008: Très bon commentaire pour cet album génial qui est souvent oublié au profit des autres!

En revanche, tu occultes deux titres :

Tangerine et That's The Way. Je considère ces deux morceaux comme faisant partie des plus belles ballades de tous les temps, au côté de Stairway. Une émotion bien palpable, peut-être plus que dans Stairway, qui marque profondément le coeur. Des refrains super, surtout pour Tangerine... Ils font submerger en moi une profonde mélancolie (alors que je n'étais pas né à l'époque^^).

Sinon pour tout le reste je suis d'accord avec toi.
Lamikawet - 19 Mars 2011: Encore un incontournable.
De plus, on sent avec cet album que Led Zep veut montrer qu'il est plus qu'un groupe de hard blues en élargissant son spectre musical
NOOKY78 - 11 Janvier 2012: le dinosaure du heavy metal car sans LED ZEP y aurait surement pas eu les METALLICA MEGADETH IRON MAIDEN bref tous les grands groupes qui ont suivi cette periodedu dirigeable!!!
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Chronique @ megalex1986

07 Janvier 2012

Led Zeppelin III émerveille et transporte l’auditeur dans un monde lointain...

Le bruit assourdissant des foules hystériques, un rythme de tournée effrénée, aucun instant de répit.... Voyager, déballer, jouer, remballer, voyager... L’incroyable succès du deuxième opus de Led Zeppelin font d’eux les maîtres du Rock, instaurant le point de départ de tout un style, mais succès rime avec tournée et qui dit tournée dit fatigue. La série de concerts donné en Amérique du Nord fut éprouvante et c’est lors de celle-ci que la réputation sulfureuse du géant londonien gagna en puissance à cause entre autres aux chambres d’hôtels dévastées, groupies, consommations abusives de drogues et j’en passe et des meilleures. Mais cette série de concert exténuante aura un impact important sur la composition du troisième opus, car il ne faut pas oublier que les 2 premiers albums de Led Zeppelin furent composés lors des tournées, ne laissant que peu de temps aux musiciens. Bref, ce n’est donc pas surprenant qu’une année entière sans aucun répit finisse par fatiguer les Anglais. Et sur ce, ils iront dans un lieu qui définit à lui seul cet album de Led Zep fort différent...

Bron-Yr-Aur, petit cottage du 18ième siècle, se situant à 2 kilomètre de la ville la plus proche (Machynlleth, 2000 habitants), dépourvu d’électricité, d’eau courante et manquant de s‘effondrer si l‘ampli Marshall dépasse les 100 watts selon le chanteur. Ce trou perdu complètement inconnu deviendra pourtant le lieu de vacance et de composition de Page, Plant et leur famille, et c’est justement cette absence d’électricité et l’ambiance s’y dégageant qui les pousseront à composer énormément des titres folks acoustiques. John Paul Johnes et Jason Bonham rejoindront ensuite le chanteur et le guitariste à la ferme Headley afin de répéter les compositions et les enregistrer, ainsi qu’après aux studios Olympic à Londres.

Un autre indice pourrait définir la musique de cette opus : la pochette, parsemée de dizaines de symboles, de fleurs, d’avions (Jasta 11 ?), de Zeppelins... Sans compter ce logo qui nous ferait croire que l’on a acheté l’album d’un énigmatique hippie armé de sa guitare répétant au fin fond d’une ferme du Kansas rempli de la fumée de ses haschichs provenant de son « jardin magique ». Nous sommes très loin de l’Hindenburg en feu ou de l’aviation allemande de la Grande Guerre. Très énigmatique en somme...

La galette dans le lecteur, Immigrant Song entame l’album et d’une manière redoutable et imparable. Culte à en mourir, cette intro menée par la guitare ainsi que par ce duo basse/batterie monstrueux, et ce chant... Ce chant incroyablement haut perché de Plant nous transperçant jusqu’aux plus profonds de nos viscères pour ensuite nous mener à travers cette ode aux soldats normands attaquant l’Angleterre. Led Zeppelin nous montre grâce à cette chanson un visage plus vindicatif, une nouvelle évolution plus lourde de leur Hard Rock, et pourtant ce terrible morceau semble bien seul au vu du style de l’Album. Le seul du même acabit est Out Of The Tiles, écrit en grande partie par Bonham, où celui-ci nous assène cette intro qui sera reprise lors de ses futurs solos de batterie en concert pouvant atteindre les 40 minutes.

Car oui, ce troisième opus n’est pas du tout du même acabit que les précédents, comme nous le fait remarquer la sublime Tangerine, ballade folk d’une douceur délicieuse sans pourtant tomber dans le mielleux. Ou alors l’entrainant Friends où toujours armé de sa guitare folk, Page nous fait voyager grâce à ces chœurs ambiants nous emmenant dans un univers celtique chaleureux et accueillant. Et de titres folks, l’album en est rempli : Bron-Y-Aur Stomp (en hommage au fameux cottage), Hats Off To (Roy) Harper rempli d’effets de guitares tout au long du morceau, nous montrant que même sur des titres comme ceux-ci, Page se révèle toujours aussi original.

Mais il serait bien triste d’occulter le meilleur titre de l’album, véritable bombe de Blues, qualifié de « plus belle chanson de Blues écrite par des Blancs » par BB King (ce n’est pas rien !). J’arrête le suspense directement, il s’agit bien sur du majestueux Since I’ve Been Loving You. Qui n’a jamais fredonné cette sublime mélodie de guitare que nous délivre Page sur sa guitare d’un son si cristallin ? Une tristesse si grande dans la voix de Plant semblant si réelle pour ensuite partir dans un longue plainte émouvante. Et toujours ces cris incroyables… Si ce n’était que cela... Ce solo de Page si beau, intense semblant ne vouloir jamais finir. Un morceau titanesque associé à des paroles touchantes où tout est tellement parfait que cela semble n’avoir jamais été écrit par des êtres vivants...

Abondances de ballades folks et quasi abandon du Hard Rock et du Blues, cet album est une véritable cassure par rapport aux 2 premiers opus qui engendrait un style dont il ne reste que peu de traces sur cet opus. Et pourtant, Led Zeppelin III émerveille, transporte l’auditeur dans un monde lointain, directement inspiré de leur escapade à Bron-Y-Aur Stomp qui aura marqué le groupe à jamais et l’influencera énormément sur l’album suivant...

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megalex1986 - 07 Janvier 2012: Et merci pour ce compliment. ;-)
NOOKY78 - 11 Janvier 2012: rien a dire de plus !!! LED ZEP LA GRANDE CLASSE
samolice - 13 Janvier 2012: Super boulot.
Pas mal de points communs avec la chro du même album de Krokodebil.

J'attends maintenant avec impatience ta chro du suivant, mon préféré. J'en salive à l'avance!!!
megalex1986 - 13 Janvier 2012: Je la fais normalement ce week-end, et après je ferais une pause avec les Led Zep pour m'orienté vers le Hard 80's. Changé d'air pour le bon "Sex, Drug, Rock N'Roll" des 5 premiers Motley Crue me tentent bien.
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Commentaire @ Krokodebil

18 Mars 2009
1970.

Après deux albums qui ont cartonné, fait grand bruit et projeté le groupe sous les feux de la rampe, après une année (même 2 en comptant la Scandinavie en 68 et le début 70) de tournées dans le monde, et notamment aux USA, où le groupe connaît un énorme succès, remplissant des stades, le duo de compositeurs, fatigué, décide de se retirer à la campagne, pour composer, tirer au clair leurs ambitions et se reposer un peu.

Page et Plant s'isolent donc dans un cottage, le hameau de Bron Yr Aur. Armés de plumes et de guitares folk, ils prennent du bon temps et composent la plupart des titres de leur prochain album ainsi que quelques suppléments.
D'ailleurs, l'une des compositions issues de cette expérience n'est autre que Stairway to Heaven, de l'album sans nom. En fait, c'est Jimmy Page qui avait commencé la mélodie de ce morceau à la guitare, la notant dans un coin et l'oubliant.
Il la ressortira devant Jones et Bonham en studio, qui composeront subitement la plage instrumentale complète, puis Plant s'enfermera, et en quelques heures pondra les paroles les plus célèbres du groupe.

Mais revenons-en à nos moutons. L'album s'ouvre sur un classique Hard Rock toutes catégories : Immigrant Song. Le texte nous parle de Vikings, ces conquérants nordiques, et les vociférations suraigües de Plant nous emmènent au milieu des geysers et de la banquise qui se morcelle. Un régal intense pour ouvrir un album, 2min25 de bonheur.

Mais l'album commence réellement à partir du second titre, qui démarre dans une ambiance qui est à elle seule représentative de l'album. Des bruits de studio, feutrés, un murmure, et cette mélodie de guitare acoustique aux cordes métalliques, cet ensemble de cordes orientalisant, et cette voix, ces percussions ... Friends est un voyage, un hymne à l'amitié dans les ténèbres de la solitude, et les tourments d'un homme délaissé sont portés par ces vagues musicales étourdissantes .... Petite accélération finale inquiétante et fiévreuse, qui s'achève sur des ondulations sonores ronflantes ...

... Poursuivies par un gratouillement de guitare dans les aigus. Celebration Day commence, de manière joyeuse et guillerette. Pourtant, malgré le rythme, la mélodie barrée, le refrain "Mama I'm so Happy, I'm gonna join the band, we're gonna dance and sing in celebration" mais la chanson est très ironique et parle de déportation. Et là on comprend peut être mieux certaines intonations rageuses du chanteur ...

La 4ème piste commence. Doucement, c'est un blues. La batterie martèle d'entrée avec gravité un rythme lent et saccadé, pesant. Les claviers se font mélancoliques, le décor est planté. Since I've Been Loving You, ou le plus grand blues qu'un groupe de blancs ait jamais fait, selon les grands bluesmen noirs (BB King & Co, rien de moins). Une chanson déchirante, parlant d'adultère. Un homme qui se tue au travail pendant que sa femme s'envoie en l'air. Le morceau est une descente aux enfers, une scarification. Robert Plant n'a jamais aussi bien chanté, aussi bien hurlé, aussi bien gémi que sur ce morceau. Impossible de ne pas avoir la chair de poule et le poil hérissé quand il part dans les aigus. Et ce solo ! Le solo de ce morceau, magnifique, long, déroulé avec une exceptionnelle maîtrise en fait un des plus grands de tous les temps également, il est d'ailleurs enseigné en Angleterre dans les écoles de musique aux futurs prodiges de la 6 cordes. A la fin de ce solo, un hurlement dans le vide. Repris par la musique qui trépigne. Le morceau se calme, pour repartir de plus belle, dans le désespoir le plus profond, au bord du gouffre et de la folie. "Don't you hear them fallin' ?" ... Quand le morceau se termine, on reste pantois en général, un brin démoralisé même.

Mais heureusement, Out on the Tiles est là ! ^^ Un morceau énergique, rapide, entraînant et joyeux, pour clore la première face du vinyle. Un vagabond se promène et chante le long des routes. Le rêve américain à l'ancienne quoi.

Comme vous l'aurez compris, la première face était plutôt "branchée" électrique. Pourtant l'isolation à Bron Yr Aur a porté ses fruits les plus délicats, et la deuxième face a surpris bien des gens à l'époque de parution du vinyle. Car si Led Zep laissait pressentir un penchant pour le folk et ce genre de trip sur son deuxième album notamment (Ramble On, Thank You), ce qui attend l'auditeur là est carrément différent.

On attaque avec Gallows Pole, une de mes chansons préférées du groupe : Jimmy sort un attirail d'instruments à gratter, et surtout la mandoline (qu'il retrouvera un album plus loin, sur The Battle of Evermore). Gallows Pole (Le mat de potence) est une reprise d'une chanson traditionnelle anglaise. L'histoire d'un pauvre type qu'on va pendre et qui tente de corrompre un bourreau infâme : le bourreau lui prend tout, argent, or, sœur, mais finit par le faire danser sur le mat de potence ... La gradation du morceau est jouissive, les instruments se pointant les uns après les autres au fil des couplets et des personnages - et du désespoir de la victime. Là encore, l'interprétation fait mouche, et l'ironie finale est perceptible, dans un déluge instrumental où se noient les hurlements féroces du bourreau satisfait.

On calme le jeu avec une petite balade , Tangerine (= mandarine), une petite histoire de cœur, assez banale mais jolie, un morceau nostalgique qui commence puis s'arrête, laissant juste les musiciens compter la mesure avant de reprendre (One, two, three, four, one, two, free...). Un solo avec un joli effet, mais un peu trop court cependant.

Vient à présent That's The Way, une balade très folk, mais beaucoup moins mielleuse, quoique nostalgique. Je n'ai jamais vraiment compris ce texte, pourtant simple. Une amitié impossible ? Un amour impossible ? Un rejet pour cause de différence ? Les maux d'une société en tous cas. La mélodie est superbe, l'interprétation sensible, et le final très sympathique.

Bron Y Aur Stomp, hommage au fameux cottage, est quant à lui un morceau folk très rythmé, qui parle d'un "blue-eyed merle", le merle étant une race de chien. Et oui, c'est une chanson sur le chien du chanteur ! ^^ Curieux mais incroyablement réussi et joyeux, rien de tel pour mettre la pêche et taper dans ses mains ... A noter que sur Physical Graffiti, un morceau instrumental acoustique est appelé Bron Yr Aur.

Enfin, le morceau le plus ovniesque de l'album le conclut.
Hat's off to (Roy) Harper est un hommage détonant à un grand nom de la musique blues/folk, dont Led Zeppelin est résolument fan. Un morceau joué sur des cordes métalliques, avec un bottleneck, offrant ainsi une saturation de slide, et une voix trafiquée au micro. C'est excessif peut être, mais ça passe.

En conclusion, un album au final quasi conceptuel, basé sur une construction en opposition de genres, tantôt violent, tantôt calme, qui régale et surprend depuis bientôt 40 ans, et qui malheureusement n'a pas forcément toujours la reconnaissance dûe : l'album n'est pas dans le top 500 du mag' Rolling Stones, et c'est une des moins bonnes ventes du groupe (seulement une dizaine de millions d'exemplaires).
Mais il reste un incontournable de leur discographie, et un indispensable de toute médiathèque qui se vaut. Un 20 très mérité.

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fireball - 30 Décembre 2010: Il est peut-être réducteur de ramener à un seul duo de compositeurs tels Jagger/Richard ou Lennon/McCartney. Je considère, et je ne suis pas le seul, que John-Paul Jones est une élément essentiel de Led Zeppelin d'autant plus qu'il est co-compositreur sur Since I've Been Lovin you et Celebration Day, deux des meilleurs morceaux de l'album.
Il faut arrêter de considérer Led Zep comme le groupe de Page/Plant et ce d'autant plus que la suite a donné raison à J-P Jones qui est celui qui a edité les meilleurs albums d'après Led Zep.
Krokodebil - 30 Décembre 2010: Je ne dis pas, et j'admire d'ailleurs Jonesy et Bonham au moins autant que les deux autres. Mais dans la genèse de cet album, il se trouve que c'est bien le noyau Page/Plant qui s'est isolé dans le petit cottage de Bron Yr Aur. Evidemment qu'ils n'y ont pas écrit TOUT et qu'ils n'ont pas enregistré quoi que ce soit à ma connaissance, mais cela a commencé comme ça.
ZEPP99 - 26 Décembre 2011: Comme tu le dis, album qui n'a pas eu la consécration méritée. "Since I've been loving you" Plant au sommet de son art, sa voix diffuse des émotions incroyables et la guitare de Page qui prend aux tripes et donne la chair de poule. Je place ce morceau sur le même pied que Stairway, au sommet du classement de LedZep.
Tres bonne chro. Je ne suis pas pour les 20/20 mais concernant Led Zeppelin je ferais aussi des exceptions tant leur musique me fait toujours vibrer alors que je l'ai découverte il y a maintenant 33 ans...
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