Hate Campaign

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15/20
Nom du groupe Dismember (SWE)
Nom de l'album Hate Campaign
Type Album
Date de parution 17 Janvier 2000
Labels Nuclear Blast
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album108

Tracklist

1.
 Suicidal Revelations
 02:52
2.
 Questionable Ethics
 02:07
3.
 Beyond Good and Evil
 02:50
4.
 Retaliate
 02:47
5.
 Enslaved to Bitterness
 02:46
6.
 Mutual Animosity
 02:15
7.
 Patrol 17
 03:45
8.
 Thanatology
 02:35
9.
 Bleeding Over
 03:06
10.
 In Death's Cold Embrace
 03:03
11.
 Hate Campaign
 05:26

Durée totale : 33:32


Chronique @ Fabien

31 Mars 2008
Peu habitué aux changements de line up, Dismember perd coup sur coup Robert Senneback & Richard Cabeza, pourtant successivement présents au sein de la formation depuis 1998 et 1991. Les deux musiciens sont respectivement remplacés à la guitare et à la basse par Magnus Sahlgren et Sharlee d’Angelo (Arch Enemy), et notre quintette rejoint ensuite les Dat Boot Studios de Stockholm en avril 1999 pour les sessions de son cinquième album, dirigées par le batteur Fred Estby. Baptisé Hate Campaign, le disque muni d’une pochette morne sort tardivement en janvier 2000 chez Nuclear Blast qui, en assurant le strict minimum, relègue le groupe en fond de catalogue.

Perdant deux précieux membres et ne sentant qu'un faible soutien de la part de son label, Dismember traverse alors une période de flottement, se ressentant au travers de son nouveau cru. Le quintette suédois conserve bien sûr son swedish-deathmetal tout droit sorti du début des nineties, avec ses rythmiques entraînantes et un son scandinave immédiatement reconnaissable, mais apparaît en revanche bien moins fougueux et inspiré au fil des années.

Hate Campaign débute pourtant sur les bons Suicidals Revelations & Questionable Ethics, mêlant adroitement riffs crus et lignes mélodiques caractéristiques, mais devient rapidement terne au fil de son écoute. Entre les vocaux de Matti Karki manquant de fureur et les soli de David Blomqvist sans éclat, Dismember semble perdre progressivement la rage qui l’animait à ses débuts.

Visiblement pressé d’en finir avec son écurie Nuclearblast, à l’instar de Deicide chez Roadrunner, Dismember livre ainsi un Hate Campaign de facture honorable, mais possédant en revanche ce côté vite expédié, en faisant l’effort le plus fade de sa discographie à ce jour. L’album se conclût toutefois sur l'intense morceau éponyme et son superbe final en lead de Blomqvist, où le groupe retrouve toute son intensité, montrant ainsi sa passion intérieure encore prête à s'enflammer.

Fabien.

6 Commentaires

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BEERGRINDER - 02 Avril 2008: Ha,ha Fabien avec the fine art of muder également, tu as décidé de chroniquer quelques "bouses" en ce moment.

Innomable ce hate campaign : voilà ce qui arrive quand on veut à tout prix faire comme il y a 10 ans.
NICOS - 15 Octobre 2010: Complètement d'accord avec cette chronique, meme si il reste quelques bons passages.
Par contre: THE FINE ART OF MURDER N'EST PAS UNE BOUSE!!!!
Eaque - 02 Fevrier 2014: In Cold Blood & The Fine Art Of Murder sont certainement les opus les plus ternes de Malevolent Creation, autant j'aime beaucoup ce Hate Campaign sorti dans la grande débacle du death metal...
Eaque - 03 Fevrier 2014: Bon c'est sûr que Dismember n'est pas dans une forme olympique pour cet opus, mais a titre d'exemple plus parlant que Malevolent. Je le trouve meilleur que The Dreams You Dread de Benediction, qui pourtant est un de mes groupes fétiches.
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