Further Down the Spiral

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16/20
Nom du groupe Nine Inch Nails
Nom de l'album Further Down the Spiral
Type Album
Date de parution 01 Juin 1995
Style MusicalMetal Industriel
Membres possèdant cet album92

Tracklist

US TRACKLIST
1. Piggy (Nothing Can Stop Me Now)
2. The Art of Self Destruction, Part One
3. Self Destruction, Part Two
4. The Downward Spiral (The Bottom)
5. Hurt (Quiet)
6. Eraser (Denial ; Realization)
7. At the Heart of It All
8. Eraser (Polite)
9. Self Destruction, Final
10. The Beauty of Being Numb
11. Erased, Over, Out
ENGLISH / JAPANESE TRACKLIST
1. Piggy (Nothing Can Stop Me Now)
2. The Art of Self Destruction, Part One
3. Self Destruction, Part Three
4. Heresy (Version)
5. The Downward Spiral (The Bottom)
6. Hurt (Live)
7. At the Heart of It All
8. Ruiner (Version)
9. Eraser (Denial, Realization)
10. Self Destruction, Final
Bonustrack (Japanese Release)
11. Reptilian

Chronique @ bojart

21 Juillet 2013

Une belle réussite.

Vous ne l'avez pas vu venir (vous vous en foutiez, ce que je comprends), cette degringolade de popularité de l'ersatz en plus blonde, plus trash de Madonna, j'ai nommé l'odieuse Barbiturique Lady Gogol. Après avoir pompé sur la popstar des 80's, cette créature taille 0, androgyne mais pas trop, a copié Blondie pour le nihilisme glamour et sa bouse "Judas" de reprendre les vieux thèmes de Madonna, epoque "Justify My Love". Elle vends moins de disques mais toujours plus de places de concert ! Quand j'pense à ça, j'ai le blues et quand j'ai le blues, j'écoute Nine Inch Nails...après une dose de téloche et le fix aussi abrutisant que du DXM qui suit, je me suis donc écoute, clope au bec, "Further Down the Spiral" (Halo 10-bis). Ça remonte le moral.

"Remix". Cet album, c'est l'art et la manière de remixer de l'indus.
"Talents" Coil nous offrent ici leur talent de remixeurs sur deux titres bien spécifiques de "The Downward Spiral". Ils étaient déjà de la partie sur "Fixed", album remix de "Broken".

"Piggy (Nothing can stop me now" ouvre sur un rythme trip hop cet album. Dave Navarro, guitariste de Jane's Addiction, signe les riffs de gratte du titre. Ce même groupe qui (tiens ! Tiens !) enregistra un split avec NIN du nom de NINJA (jeux de mots !). Bref ce titre déjà agréable avec sa ligne suave de basse, est, disons, dynamisé par le remixage de Rick Rubin...je finis ma clope en en tonnant doucement : "Nothing can stop me nos/'cause I don't care anymore".

"Heresy (Version), l'un des trois remixs du grand Charlie Clouser commence alors que je me dis que je n'ai plus rien à fiche de ses fausses stars de cinéma et de ses faux groupes de musique (BB Burnes, Slipcrotte, Superbuses etc). Les chants de Reznor sont d'abord bidouille sur un tempo groovy avant de retrouver leur intégrité auprès d'un refrain qui s'étire vocalement. Une version sympatoche n'ayant rien à envier au titre original.
Et je rejoint Trent sur le fait que "Dieu est mort et tout le monde s'en fout".
Toujours du même Clouser, la version remixée de "Ruiner" vaut le détour. Sa compo cyber indus est plaisante et on y retrouve tout les vocaux du morceau original, que ce soit les passages rappés ou bien les deux couplets (ici inversé). Les sonorités ont été mise sans dessus dessous. Le refrain apparaît accompagnés de riffs agressifs. Un bon titre qui ne vaut pas celui de départ.

Le remix de "Mr.Self Destruct" a été divisé en quatre partie ne se valant pas. La première "The Art of Self Destruction Part 1" est de mon avis, la meilleure car réengistré par NIN eux-mêmes. Mais la quatrième partie "Self Destruction, Final" tire son epungle du jeu en mélangeant la seconde et la troisième partie du remix. Cela permettant au morceau initial de trouver un echo débridé et une résonnance agréable qui lui manquaient.
Coil s'est occupé de deux titres. D'abord le morceau eponyme, qui passe de titre mineur à morceau majeur. L'atmosphère est troublante, emplie de vocaux qui se superposent aux bribes de riffs de grattes. Trent crie alors. L'indus de Coil peut commencer ! Tout à coup, la mélodie principale de la chanson est jouée à la guitare électrique et un filtre noie les vocaux de Trent Reznor :

"BANG ! Une infinité d'embrouilles réglées en une seule détonation"

Pour finir,encore Coil pour "Eraser (Denial, Realization)". Le remix d'une chanson déjà atypique au départ...l'idée de mélanger riffs de 6-cordes et les sons électroniques du morceau original est vraiment bonne. Cet excellent remix se conclut sur les bourdonnements synthétiques du début de "Eraser" avant que le narrateur, atteint de dépression nerveuse, ne crie :

"TUE MOI ! TUE MOI ! TUE MOI !"

Bj

2 Commentaires

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Damus - 22 Juillet 2013: Excellente chronique :)
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