Epica

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Nom du groupe Kamelot
Nom de l'album Epica
Type Album
Date de parution 13 Janvier 2003
Enregistré à Gate Studios
Style MusicalPower Mélodique
Membres possèdant cet album434

Tracklist

1. Prologue 01:07
2. Center of the Universe 05:27
3. Farewell 03:41
4. Interlude I (Opiate Soul) 01:10
5. The Edge of Paradise 04:10
6. Wander 04:24
7. Interlude II (Omen) 00:41
8. Descent of the Archangel 04:36
9. Interlude III (at the Banquet) 00:30
10. A Feast for the Vain 03:58
11. On the Coldest Winter Night 04:04
12. Lost & Damned 04:55
13. Helena's Theme 01:51
14. Interlude IV (Dawn) 00:28
15. The Mourning After (Carry on) 04:59
16. III Ways to Epica 06:16
Bonustrack (Limited Edition)
17. Snow
Bonustrack (Japanese Release)
17. Snow
18. Like the Shadows
Total playing time 52:19

Commentaire @ Disarmonia

12 Juillet 2004
Karma, le dernier album des Américains de KAMELOT, nous avait un peu laissés sur notre faim. C’est donc avec une certaine appréhension qu’on aborde Epica, leur nouvelle offrande au Dieu du Metal.

Une fois l’inutile intro passée, en rentre dans le vif du sujet avec "Center Of The Universe" qui donne le ton d’entrée de jeu: ça sera du heavy speed mélodique...et quel heavy speed mélodique !
Jouant sur le concept du Faust de Goethe (avouez que c’est pour le moins original!), Kamelot nous fait partager une musique riche, pleine d’émotions, aux riffs accrocheurs mais sans tomber dans la facilité, au contraire, c’est même un monument de complexité!
Violoncelles, chœurs féminins ou masculins et même quelques instruments orientaux, c’est vous dire toute la diversité de l’album!
Mais la véritable surprise c’est le chant de Mr Roy Khan qui a nettement gagné en maturité, il se rachète ainsi largement de sa fébrile prestation sur Karma. ("Farewell" est une pure merveille à ce niveau!)
De plus, on a droit à plusieurs interludes ("Interlude II (Omen)", "Interlude III (At The Banquet)" stratégiquement disposés (Eh oui, le Metal s’apparente parfois à un champ de bataille Napoléonien où il faut savoir être un fin stratège!) ce qui, au final, nous donne un album extrêmement bien ficelé et brillamment maîtrisé.

Un album visiblement apprécié par du beau monde puisque la bande de Simone Simons n’a pas hésité à reprendre le titre du Cd pour en baptiser leur propre groupe! (Epica)

A noter aussi la présence de Luca Turilli comme invité.

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Commentaire @ DeadlyNightShade

22 Fevrier 2009
Kamelot est probablement un des groupes les plus "à part" dans le monde très ouvert du metal. Certains disent qu'il n'en fait pas partie, d'autres disent qu'il n'a rien à y faire. C'est pourtant un groupe de Power Metal étonnamment riche, créateur de compos développées et variées.

Des musiciens techniques, un timbre de voix unique, voilà comment définir Kamelot.
Epica, l'album qui a donné son nom au groupe de metal symphonique hollandais et que je vais me faire une joie de décortiquer ici, est mon préféré de la discographie "assez conséquente" des Américains.

Riche, varié, précis, technique et poétique… Voici Epica !

L'album commence avec une petite prologue d'une petite minute et envoie directement ensuite "Center of the Universe", premier vrai morceau. Une mélodie rapide et puissante, avec des lignes de guitares et de claviers intéressantes, ouvre ce morceau de 5"26. La voix de Roy se fait entendre, parfaite, harmonieuse… tout simplement belle. Le refrain est à la hauteur du titre. L'album qui suit la lignée des concepts-albums de tout type nous compte le mythe de Faust. Vers le milieu, le morceau se calme et Roy est rejoint par une femme au chant. C'est pour mieux repartir avec un solo ultra mélodique - du pur Kamelot. On regrette juste que la guitare perde vite ce son si caractéristique face aux claviers très imposants dans la musique de ces Américains.

Le morceau suivant ne pouvait que s'effacer devant le précédent tout à fait sublime, à moins de marcher dans ses traces… C'est le cas de "Farewell", moins imposant que son confrère. Avec 3"41, ce morceau est autant, voire plus intéressant car, avec une construction à base de couplets doux et de refrains plus travaillés (le tout ouvert par un intro plus heavy que mélodique), ce titre tient vraiment la route. On peut seulement lui reprocher un solo de guitare beaucoup trop court.

On respire un peu avec le premier des quatre interludes proposés par la galette "Opiate Soul", avec ses sons de cloches et ses choeurs qui ne peut que magnifiquement bien introduire le morceau suivant : "The Edge of the Paradise", qui tranche avec l'intro par ses guitares mélodiques. Roy nous offre encore un refrain sublime, avec un chant impeccable. Le solo de Thomas est cette fois-ci un peu plus riche. On retrouve même un peu du "Opiate Soul" précédent. Très beau morceau.

Première ballade de l'album avec "Wander". C'est avec des joyaux comme cela qu'on trouve un album varié. Une mélodie simpliste, un chant qui suit les lignes de guitares, un refrain très calme. Avec un joli solo et des choeurs, le morceau rappelle les ballades de Scorpions, le tout à la sauce Kamelot.

Le second interlude baptisé "Omen" est réalisé avec un piano. Il ouvre doucement le titre suivant qui démarre lui aussi doucement : "Descent of the Archangel". Avec des lignes de chant spéciales comme chuchotées, Roy Khan semble se confier à nous… et surprise ! Lucas Turilli (de Rhapsody of Fire) vient prêter ses doigts et son art pendant un solo, de toute beauté. Avec un refrain une fois de plus sublime, Kamelot nous livre encore un morceau riche et beau.

Le troisième interlude, "At the Banquet", est un enregistrement qui doit dater un peu, avec des voix et des cris… On se croirait sur la place du marché… Le but de cet interlude étant de présenter le morceau suivant, alors ne nous attardons pas trop en chemin.
"A Feast for the Vain", avec un joli intro, nous laisse penser à un bon morceau. Malheureusement, Roy Khan nous chante (ou plutôt parle) deux / trois phrases au début et c'est vraiment raté. Tout ne peut être bon. Le chant dans ce titre étant vraiment nul, le morceau ne peut qu'en ressortir profondément affecté. Un morceau bien raté (dont on ne gardera de côté que l'introduction).

Une autre jolie ballade "On the Coldest Winter Night" débute avec des petits sons de boite à musique originaux et un chant très calme. Un beau morceau, qui ne bénéficie malheureusement pas d'un refrain assez riche. Cependant la mélodie, fragile, devrait toucher même les plus durs d'entre nous…

"Lost and Damned" ne peut qu'annoncer la couleur, vu le titre. Un morceau, mélancolique à souhait, et représenté par le piano. Cette tristesse est vite oubliée quand la maintenant célèbre et mélodique guitare arrive. Les couplets ont comme seule musique une valse… tandis que les refrains bénéficient de la mélodie du combo. Le solo est un des plus beaux de l'album.

Le treizième titre "Helena's Theme" débute sur une petite mélodie (agrémentée de chant d'oiseaux). Tout le chant est assurée par une femme et cette petite chanson de 1"51 passe comme un interlude plus long que les autres.

En parlant "d'interludes" justement, voici le quatrième et dernier de la série "Dawn" qui suit directement le morceau précédent et ouvre joliment le suivant : "The Mourning After (Carry On)". Ce titre s'ouvre avec une mélodie aux claviers et à la batterie, qui sont vite rejoints par la guitare qui a fait la gloire de Kamelot.
Roy Khan est rejoint dans le refrain par une chorale qui entonne avec lui le (désormais hymne) "Carry On, Carry On".
La guitare ne s'efface pas d'un pouce devant l'imposant chanteur.

Le dernier titre "III Ways to Epica" nous propose une mélodie sublime comme il nous a été donné d'en entendre, tant et tant, au long d'Epica.
Le chant saccadé est une exclusivité de ce morceau. Roy monte dans les aigus comme d'habitude, il est également rejoint par une femme dans ce même refrain. Le solo (ultra mélodique) de ce morceau est un pur moment de ravissement. Ce titre varié, qui ne cesse de se calmer pour mieux repartir, est probablement le plus riche de l'opus. Kamelot nous clôt un magnifique album avec une magnifique chanson.

Petit cadeau de fin de chronique : je vous parle de la chanson bonus "Snow".
Pur morceau du groupe, on ne comprend pas pourquoi il est présent sur l'album au rang secondaire de bonustrack tellement il est bon. Avec un refrain riche et des lignes de guitares incomparables et délectables, une piste qui a tout à fait la place sur cet opus (avec, en plus, un petit solo).

Avec "Epica", Kamelot nous signe un album tout simplement sublime, qu'il est bon d'avoir dans sa discographie. Vous l'aurez compris, la puissance de Kamelot réside dans la voix si significative de Roy Khan et dans les lignes de guitares ultra mélodiques de Thomas Youngblood.
Un excellent groupe et un excellent album qui confirme la place de Kamelot dans le monde très ouvert du Metal !

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