Chinatown

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17/20
Nom du groupe Thin Lizzy
Nom de l'album Chinatown
Type Album
Date de parution Septembre 1980
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album197

Tracklist

1.
 We Will Be Strong
 05:11
2.
 Chinatown
 04:41
3.
 Sweetheart
 03:30
4.
 Sugar Blues
 04:19
5.
 Killer on the Loose
 03:55
6.
 Having a Good Time
 04:36
7.
 Genocide
 05:06
8.
 Didn't I
 04:27
9.
 Hey You
 05:09

Durée totale : 40:54


Chronique @ ZazPanzer

01 Janvier 2017

Me and my buddies we're going to get drunk !

La nuit est déjà bien avancée en cette soirée londonienne de Mars 1980. Au bout de Dean Street, en plein cœur de Chinatown, dans les Good Earth Studios rachetés par Tony Visconti en 1976, Phil Lynott allume machinalement un énième pétard avant de se lever, plutôt difficilement. Il chaloupe jusqu’à la cabine d’enregistrement et fait signe à Kit Woolven, le producteur, de lancer le magnéto. Il voudrait se concentrer mais ses yeux vitreux restent bloqués sur la quinzaine de fêtards entassés dans la régie qu’il aperçoit à travers la vitre de la cabine : Scott et Brian bien sûr, mais également des potes musiciens, aussi défoncés que lui, qui rient à gorges déployées en se resservant des verres… Traînent également dans la pièce quelques copains de copains de copains (surtout venus profiter de la coke de première qualité qui ne manque jamais ici) et une paire de pétasses qu’il a d’ailleurs baisées cet après-midi entre deux interviews, malgré son mariage avec Caroline deux mois plus tôt… Phil sourit, un peu tristement, et tire une latte. Dans le casque, la rythmique de sa nouvelle compo tourne en boucle. Un signe de tête à Kit qui attend patiemment derrière la console et le titre repart du début. Phil s’approche du micro et se lance dans une nouvelle improvisation : “… We'll be having a good time, passing the by-line, having a good time… You know it's a rock and roll pastime !”…

Kit lève le pouce : ça colle putain ! Et c’est même très bon ! Phil sort de la cabine pour griffonner sur une feuille les mots qu’il vient de sortir sans réfléchir. En passant, il balance à ses drinkin’ buddies une connerie qui les fait s’esclaffer, et envoie un clin d’œil salace à la jolie pouffe qui se repoudre le nez sur une table basse. “Hey ! I’m Johnny Cool, ya know !” Elle sourit, elle fond, ensorcelée… Kit, lui, se tait. Il regarde le tombeur irlandais, troublé, se demandant encore une fois comment un mec dans cet état peut composer à l’arrache des lignes de chant aussi catchy… Le génie sans doute… Woolven ne s’y habitue pas, même s’il pratique Lynott depuis un certain temps : il était ingé-son lors de l’enregistrement de l’album précédent. Phil l’a promu producteur de ce dixième opus pour deux raisons : son travail remarquable lors des sessions «Black Rose» et la dégradation des relations du grand métis avec Visconti. Tiens, Phil est déjà de retour dans la cabine avec un couplet qu’il vient d’écrire en deux minutes. C’est une bonne soirée pour l’album, on avance enfin ! … Car bien souvent, il ne se passe… rien. Phil débarque aux Good Earth vers 20 heures avec sa cour ; et il boit et sniffe jusqu’au petit matin sans même daigner sortir la basse de son flightcase, ce qui exaspère le nouveau binôme de Scott, l’ingénu Snowy White, qui se prend le lifestyle Thin Lizzy en pleine face…

Snowy White… Pour ne rien cacher, je n’ai jamais pu saquer ce gonze. Comment aimer un mec lisse, sans style, après avoir adulé les flamboyants Brian Robertson et Gary Moore ? Comment aimer un gazier qui aujourd’hui encore admet qu’il n’a jamais été fan de Pink Floyd alors même qu’il s’est retrouvé par hasard à poser un solo sur le chef d’œuvre “Pigs On The Wing” et qu’il a fait deux tournées avec eux ? Des claques dans la gueule, putain ! La chance ahurissante de Snowy a boosté sa carrière au moins autant que son talent, même si le bougre n’en manque pas dans un certain registre; c’est d’ailleurs en le voyant au Madison Square Garden en Juillet 1977 sur le «In The Flesh Tour» que Scott et Phil le remarquent, impressionnés par son toucher bluesy. Le 4 Juillet 1979, deux ans jour pour jour après ce gig newyorkais, après un violent clash avec Phil, Gary Moore quitte Lizzy en pleine tournée américaine, écœuré et effrayé par la déchéance des deux junkies (Gary ira d’ailleurs se réfugier ce soir-là chez Glenn Hughes, ce qui est assez ironique !). Deux gratteux temporaires (Midge Ure et Dave Flett) se succèdent pour boucler le «Black Rose Tour» avant qu’une audition ne soit organisée aux Pinewood Studios de Londres pour trouver un véritable remplaçant au killer de Belfast. Phil souhaite recruter un anonyme, mais n’est pas Ozzy qui veut, et les mecs qui se pointent sont des truffes. Scott, agacé, va alors faire un tour dans le studio du dessous où répète Cliff Richard. Derrière le crooner, un pèlerin termine un solo sur une Les Paul : Snowy White et son cul bordé de nouilles. Vous devinez la suite… Voilà comment Phil et Scott commirent la seule erreur de casting de la carrière de Thin Lizzy, une erreur qui aurait pu être évitée si Chris O’Donnell, leur manager depuis 1973, avait eu son mot à dire, ce qui n’était plus le cas depuis que Phil s’injectait de l’héroïne.

O’Donnell avait flairé le malaise et il ne s’était pas trompé. Comment vous expliquer l’embrouille, qui n’est pas que musicale… Disons que White qui embauche chez Lizzy, c’est un peu comme si un puceau boutonneux entrait par mégarde dans une villa où se tourne un Marc Dorcel… Après quelques répétitions avec le nouveau line-up (Darren Wharton, 17 piges, vient également d’intégrer le combo aux claviers même s’il ne sera officialisé qu’à l’époque “Renegade”), une tournée irlandaise est planifiée pour rôder le groupe. Dès le quatrième concert, les flics, qui connaissent la réputation de Lynott, attendent le bus à l’entrée de la ville (Antrim) et amènent tout le monde au poste pour une fouille intégrale. Snowy White se retrouve en calecif’ dans un commissariat, il est choqué. Les roadies qui l’entourent ont tous un grand sourire aux lèvres. Snowy se tourne alors vers le journaliste de Melody Maker qui couvre le gig et qui a été embarqué avec le crew : «Just tell me man, for my own piece of mind… Do the band take drugs ??» L’anecdote en dit long sur le newkid Terence Charles, aka Snowy, qui porte bien mal son surnom ! La tournée de chauffe terminée (tournée pendant laquelle les roadies racontent qu’ils devaient balancer des drumsticks sur White pour l’inciter à se positionner sur le devant de la scène), le gang s’installe aux Good Earth pour y mettre en boîte «Chinatown». Snowy s’y pointe tous les jours à 11 heures, au saut du lit, et sobre en plus ! Ses collègues n’arrivent qu’en début de soirée, dépouillés… Un jour, Snowy a passé le temps en enregistrant des plans de gratte sur un des titres de travail. Il saute sur Phil à son arrivée, tout content de ses trouvailles… Mais Phil ne l’entend pas, ne l’écoute pas… Il entre dans la cabine et demande à ce qu’on lui libère des pistes pour tester ses idées de lignes vocales. Les arrangements de White sont effacés sans que quIconque y ait jeté une oreille. [Si des jeunes lisent ce texte : avant les studios numériques, on ne pouvait pas enregistrer autant de pistes qu’on voulait sur un même morceau !]

Voilà, pour se résumer, dans quel contexte naît «Chinatown» : Phil et Scott sont dépendants à l’héroïne jusqu’au bout des veines (depuis fin 1977). Ils se bourrent bien sûr également de coke toute la journée, avant de gober au petit matin des poignées de tranquillisants pour annuler l’effet de la coke et pouvoir dormir un peu; leurs relations avec les autres et en particulier le management sont donc plus que tendues… Et ils ont surtout remplacé le fabuleux Gary Moore par un gonze qui tourne à la verveine et qui ne comprend rien au Rock’n’Roll, dont ils n’ont finalement pas grand-chose à foutre et qu’ils ne croiseront d’ailleurs bientôt qu’on stage et au petit déjeuner, lorsque Snowy se sert son premier thé de la journée et qu’eux montent se pieuter deux ou trois heures (à la Bordelaise). Ajoutons à ça l’arrivée d’un synthé : ben sur le papier, on peut dire que ça craint. J’ai également oublié de préciser que Lynott, le bosseur, le perfectionniste, n’a pour une fois quasiment rien branlé avant d’entrer en studio, et qu’il a décidé d’enregistrer en même temps que “Chinatown” son premier album solo, ce qui pose des problèmes à la fois artistiques et financiers. En effet, Phil qui écrit ses morceaux à l’arrache aux Good Earth ne sait pas encore au moment où ils sont enregistrés s’ils iront sur le nouveau Lizzy ou sur son “Solo In Soho” ! “Dear Miss Lonely Hearts” a ainsi longtemps été destiné à “Chinatown” avant qu’il ne soit finalement jugé pas assez bon pour du Lizzy ! Phil utilise donc Brian, Scott et Snowy pour enregistrer “Solo In Soho” et cela ne plaît pas à Snowy qui le fait savoir (mais tout le monde s’en fout). Scott se plaint également vaguement et tente d’expliquer à Phil que le temps de studio est payé pour Thin Lizzy, pas pour qu’il enregistre un autre disque. Phil le regarde, se gratte la tête et éclate de rire ! Fin de la discussion… Pour Phil, l’argent est, depuis qu’il en a, devenu un concept inexistant. Jamais il ne va à la banque… Il appelle simplement Chris O’ Donnell au bureau pour qu’on lui amène une nouvelle liasse de biftons quand il n’en a plus… Alors le temps de studio… Pour éviter qu’on l’emmerde, il fera quand même ajouter à son contrat l’année suivante le droit d’enregistrer le “Philip Lynott Album” en même temps que “Renegade” !

Venons-en enfin à la Musique, qui, si l’on se fie aux explications données ci-dessus, aurait logiquement dû tenir du désastre... Il n’en est rien ! Philou était un Dieu, point barre, et même au trente-sixième dessous, il sortait des miracles de sa basse... Si ses excès lui firent trahir sa famille, sa femme et ses amis, jamais il n’abandonna la Musique qui jusqu’à la fin resta sacrée à ses yeux… Le job est fait et bien fait sur “Chinatown, même si en l’écoutant attentivement, on décèle sur ce full-length une certaine urgence, quelque chose qui tient de l’instinct, bien mis en avant d’ailleurs par une production très live, sans fioritures ni chichis : les instruments et rien d’autre ! Pas de triche, on met ce qu’on a sur la table et tapis. Pour moi, “Chinatown” est tout simplement la suite logique de “Black Rose”, son chef d’œuvre épique en moins, je l’admets, mais le reste est aussi bon !

Sur neuf titres, quatre peuvent être considérés comme des classiques intemporels : “Killer on the Loose” et “Genocide” évidemment, auxquels je rajouterai le parfait opener “We Will be Strong” et l’éponyme “Chinatown”. Rien qu’en écoutant l’attaque vocale de Lynott sur “We Will be Strong”, on sait que ce disque va être Grand, encore une fois. Bien sûr c’est une redite de “Do Anything You Want To”, mais on s’en cogne dès que ce salopiaud de Phil ouvre la bouche… Ah ces chœurs sur le refrain où il se déchire la gorge («strongeeeeeerrr !»)… Pas le temps de niaiser, on se prend “Chinatown”, ses licks de guitare acérés et ses roulements typiques de Downey dans le caisson ! Qui oserait dire du mal de mon Philip ? La presse et certaines âmes prudes peut-être, qui fustigent à sa sortie le violent single “Killer on the Loose” dans lequel Lynott personnifie Jack l'Éventreur pour notre plus grand plaisir ! Le 45 T fait un petit scandale car il a le malheur (ou plutôt la bonne idée publicitaire) de sortir (avec un clip) à l’époque où sévit entre Leeds et Manchester un copycat du Ripper, j’ai nommé Peter Sutcliffe aka l'Éventreur du Yorkshire, qui assassina 13 prostituées entre 1975 et 1980… “Honey I'm confessing, I'm a mad sexual rapist”, tout dans la poésie Phiphi, mais pas de quoi écrire à sa mère non plus… Ai-je vraiment besoin de vous vendre “Genocide”, classique parmi les classiques de Lizzy avec sa basse habitée qui ferait déterrer la hache de guerre même au Dalaï-lama (on notera au passage la sympathique reprise de Running Wild figurant sur le Maxi “Little Big Horn” 1991) ? Je ne crois pas…

Trois morceaux tombent ensuite dans la catégorie «pépites à apprivoiser», des titres que personnellement j’adore, mais qui me sont peut-être plus personnels (“Hey You”, “Having A Good Time” et “Didn’t I”). L’irrésistible “Hey You” ouvre sur une ambiance Reggae pour se conclure sur un final enragé (très proche du break de “Massacre” c’est vrai) : un must qui donne la part belle à Brian, et dont la ligne de chant est encore et toujours magique… J’adore évidemment “Having A Good Time” qui n’affiche aucun complexe à n’être qu’un simple morceau de Hard à déguster comme une bière fraîche, sans prise de tête, et qui m’a d’ailleurs conduit à rédiger ce pavé (Me and my buddies we're going to get drunk…) pour honorer un pari lancé à la terrasse d’un bistrot… J’ai enfin également un faible pour la mielleuse “Didn’t I” qui aurait carrément pu se retrouver sur “Solo In Soho”, très orienté synthé 80s. Phil l’avant-gardiste voulait entrer dans cette nouvelle décennie en faisant évoluer le son Lizzy pour rester dans la course et ne pas vivre sur ses acquis, d’où le recrutement de Wharton et d’un guitariste qui ait un style différent de celui de Gary. Heureusement, il se ravisa et les “expériences” faites avec les joujoux électroniques qui se répandaient comme la peste en ce début de décennie atterrirent finalement sur “Solo In Soho” ! Toujours est-il que le velours sentimental de “Didn’t I” aère au final parfaitement l’opus. On notera quand même que Phil nous y revend pépère les lyrics de “Toughest Street In Town” pensant peut-être ne pas se faire gauler : fail ! Alors que sur “Toughest Street In Town”, il chante «all across the city no one gives a damn, all across the city no one seems to understand», il nous envoie tranquillou «there are people in this town that say I don't give a damn, but the people in this town they never could understand» sur “Didn’t I”, et se paie même le tonus de nous le resservir sur “Ode To A Black Man” de “Solo In Soho” : «They say I don't give a damn, but the people in this town that try to put me down are the people in the town that could never understand a black man» ! Petit manque d’inspiration, neurones fracassés ou thème récurrent ? Hum…

Ne restent que deux pistes qui me plaisent un poil moins, sans qu’on puisse les considérer comme des fillers puisqu’elles n’en restent pas moins excellentes : la chaleureuse “Sweetheart” et l’héroïnée ”Sugar Blues” (non Phil ne faisait pas de pub pour Beghin Say, et ce n’est pas dans son café qu’il mettait son Brown Sugar ! …) Qualitativement, je rapproche ces titres de “With Love” et “S & M” du cru précédent qui ne contient donc pas moins de titres “en dessous”, titres qu’on trouve d’ailleurs sur tous les Lizzy. Ce ne sont donc pas les compositions qui sont moins bonnes sur “Chinatown”, mais leur interprétation. Les soli font certes le job à l’aise, mais ils sont, avouons-le, quand même moins percutants que sur les albums précédents : où est le panache, où sont les mélodies inoubliables, où est le punch, la frite, l’attaque ? Bref il manque Gary Moore quoi, ne tergiversons pas, aux chiottes Snowy et basta. Et même si ça me pique un peu de l’avouer (je le dis tout bas), Scott n’affiche pas la grande forme lui non plus… Il est juste énorme au lieu d’être surhumain…

La nuit est déjà bien avancée en cette Saint Sylvestre de 2016. Un individu éméché se ressert machinalement une énième vodka-pamplemousse avant de se lever, plutôt difficilement. Il chaloupe jusqu’à sa platine pour y déposer un vinyle. La pochette représentant un dragon impérial illustré par le fidèle Jim Fitzpatrick tombe à ses pieds, il gueule comme un putois ! Un disque c’est sacré, merde ! Il voudrait se concentrer mais ses yeux vitreux restent bloqués sur les fêtards entassés dans la cuisine qui rient à gorges déployées en se resservant des verres… Il pose le diamant sur le sillon et monte encore le volume : “… We'll be having a good time, passing the by-line, having a good time… You know it's a rock and roll pastime !”… Il revient parmi ses convives, et, en passant, balance à ses drinkin’ buddies une connerie qui les fait s’esclaffer. Il envoie un clin d’œil salace à sa princesse qui s’envoie une Guinness. La soirée est tellement belle qu’il croirait entendre Phil lui murmurer à l’oreille : “Hey ! I’m Johnny Cool, ya know !”.

14 Commentaires

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largod - 12 Janvier 2017: mouais c'est vrai, il écrit pas trop mal ce rémois
melpo - 30 Mars 2019:

Super chronique!

 Un album qui m'a fait découvrir Thin lizzy en 1980 et dont je suis resté un fan. Album fait dans l'urgence, c'est vrai. Mais aussi moins éclectique ce qui contribue aussi à cette sensation de moins percutant. Juste une nuance dans l'approche, j'ai adoré Sugar Blue et je suis moins sensible à Didn'tI

mechant - 25 Août 2019:

Album acheté apres moulte lecture de cette chro ...le coté narratif de la vie de debauche mixé à l appreciation du disque donne un melange assez detonant....

Pour ma part cet album passe au bien qu' une bonne biere...dynamique et musclé Chinatown est 1 pur album de hard 80's...1 classique

TDH75 - 05 Mars 2021:

« Chinatown » est un album en demi-teinte qui fait quelque peu pale figure aux cotés de sommets que sont « Black rose » et « Renegade ».

Tout y est à vrai dire plutôt correct, notamment en raison du jeu des doubles guitares ou de la voix du grand Phil toujours agréables à l’écoute, voir parfois franchement enthousiasmant (« Killer on the loose », « Chinatown » voir à un degré moindre « Didn’t I ») mais la densité de titre de qualité demeure globalement relativement faible.

Thin Lizzy semble ici marquer le pas du départ de son guitariste emblématique et ceci s’en ressent sur les compositions qui manquent de souffle ou tout simplement d’inspiration.

Bien entendu, « Chinatown » s’écoule tout de même plutôt bien et demeure un titre de hard rock tout à fait honorable… sans être génial.

Chronique complète sur mon blog : https://lediscoursdharnois.blogspot.com/2021/03/chinatown-thin-lizzy.html

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