Carved in Stigmata Wounds

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Nom du groupe Secrets Of The Moon
Nom de l'album Carved in Stigmata Wounds
Type Album
Date de parution 22 Avril 2004
Labels Lupus Lounge
Style MusicalBlack Progressif
Membres possèdant cet album60

Tracklist

Song "Dust" was performed by Cornelius Waldner (Sagittarius)
The album was published in three different editions. One regular CD, a limited digipack-version containing a 4-track bonus-CD (The Ambience of a Dead Star), and a limited double-LP.
The album is split into three parts.
Part one is called 'Prophecy' and includes tracks 1-4.
Part two is called 'Destiny' and includes tracks 5-7.
Part three is called 'Extinction' and includes tracks 8-10.
1. Crowns 03:17
2. Cosmogenesis 07:03
3. Miasma 08:03
4. Psychoccult Hymn 07:11
5. To the Ultimate Embers and Ash 07:35
6. Kaosthrone 07:45
7. Evolution Valour Admission 09:06
8. Epoch 07:09
9. Carved in Stigmata Wounds 12:22
10. Dust 02:32
Bonustracks (The Ambience of a Dead Star)
11. The Lonesome 04:41
12. The Devils Tempest 09:01
13. The Rite of Mercury 04:58
14. The Protagonist (w/ Nostalgia) (Thelema Re-Mix) (Dead Can Dance Cover) 07:26
Total playing time 1:11:58

Chronique @ Nattskog

05 Juin 2004
Il y avait très longtemps que je n’avais pas entendu un album aussi bon !
Plusieurs années.
Secrets of the Moon (encore une abréviation en SOM lol) joue un black metal très aérien, très original – entre le death et le black pour être précis… et c’est ça qui est très fort : allier si bien la technique de chaque influence, et le fondre dans cet album dans un subtile CD divisé en trois actes (ProphecyDestinyExtinction).
Le style que ça donne est assez novateur, sans être du même acabit qu’Aborym ou « Grand Declaration of War », Secrets of the Moon tente une nouvelle approche du black metal (car cela reste tout de même du black) qui se démarque des mouvements habituels. Le plus proche, je dirais que c’est le black mélodique, mais ce n’est pas réellement ça.
Les morceaux sont assez longs en général (minimum 2 minutes 32 pour « Dust », maximum 12 minutes 21 pour « Carved in Stigmata Wounds »). Ils mélangent de bonnes guitares au son limite death par moments, black « à la Dissection » généralement. Certains passages aux claviers atmosphériques rappellent Dawn (mais n’imitent pas). La construction des titres est intelligente… n’ayons pas peur de parler de génie : moult influences sont mixées (de la musique extrême à d’autres sources), pour donner des titres énergiques qui respirent plus l’espoir que la perdition, plus la vie que la mort.
Alors vous me direz qu’au vu de cette description, ça ne ressemble pas trop à du black… Certes, mais c’en est tout de même (malgré la forte inspiration death). Les paroles, entre cosmique et guerrier demeurent assez ésotériques. Le chant colle assez à l’ambiance générale, car il est assez particulier : black, assez écorché par moment, très crié à d’autres, il s’emble s’adapter parfaitement aux sujets abordés.
Le jeu des guitares et de la basse est très proche de celui que l’on trouve dans Dissection, « Storm of the Light’s Bane », à la seule différence qu’il n’est pas aussi macabre. Parfois soutenu par des claviers éthérés, cela donne une subtilité et une dimension très nettement supérieure à l’ambiance assez fantastique de cet album.
Une nouvelle fois, je dois faire une mention spéciale pour le batteur : c’est un vrai génie ! Il est né avec une batterie assemblée ou sinon, il a un don ! Il ne joue pas à la manière habituelle du black, et c’est aussi en cela que l’album sonne death : son jeu n’est absolument pas linéaire. Très technique même, au point que l’on a le droit d’entendre un magnifique solo un peu court sur « Carved in Stigmata Wounds » qui montre très bien la valeur de ce gars ! Il est aussi bien capable de blaster que de faire du mid tempo et des roulement très techniques en pleine accélération… en plus, le son le met bien en valeur.
L’édition que je possède est un double CD digipack avec un CD bonus de reprises assez bien réalisées, mais pour être sincère, je ne me suis concentré que sur l’album en lui même, donc je ne saurai dire ce que vaut réellement le mini.
Bon, je ne vois plus rien d’autre à dire sinon que je pense avoir trouvé ici mon album de l’année 2004, et peut être même plus ! On ne s’en lasse pas !
Sublime !!!

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Coemgenus - 24 Août 2011: 20/20 tu exagères un petit peu ! ;) mais j'avoue que cet album est magistral !!
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Commentaire @ Svartolycka

11 Août 2004
Boudiou, voici un album absolument imparable et l’une des plus grandes (et agréables) surprises de cette année 2004. Deuxième album de ce trio allemand, ce disque est le digne successeur de Dissection en plus technique et au message des plus occulte sans pour autant être poussif et pompeux, comprenons le. Des titres quasi sans failles, des riffs de guitares alambiqués, des incursions de nappes de claviers bienvenues, salvatrices et jubilatoires. « Carved in Stigmata Wounds » est une pièce à côté duquel on ne peut être indifférent tant la qualité est répandue.
Étant donné que Nattskog a dit l’essentiel de l’album sur sa chronique non moins dénuée d'intérêt, je vais plus me pencher sur le mini accompagnant le premier disque. Quatre titres sont au rendez-vous dont une reprise de Dead Can Dance. Autant être clair, le contenu est moins persuasif que sur l’album même si certains passages sont de haute tenue. Mais bon… À côté de l’album, cela fait assez léger. C’est pour cela que l’on remet volontiers l’album plus de fois que le mini. En fait, ce mini a plus le rôle de vous faire plus apprécier le premier disque, de capacité rare et de puissance à la fois barbare, calculée et gravement jouissive.
Vous voilà prévenu…
Un grand bravo au groupe pour son talent se répercutant avec force sur cet album formidable et belliqueux.

Svartolycka

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