Blue Öyster Cult

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Nom du groupe Blue Öyster Cult
Nom de l'album Blue Öyster Cult
Type Album
Date de parution Janvier 1972
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album211

Tracklist

1.
 Transmaniacon MC
 03:20
2.
 I'm on the Lamb But I Ain't No Sheep
 03:10
3.
 Then Came the Last Days of May
 03:30
4.
 Stairway to the Stars
 03:42
5.
 Before the Kiss, a Redcap
 04:57
6.
 Screams
 03:10
7.
 She's as Beautiful as a Foot
 02:56
8.
 Cities on Flame with Rock and Roll
 04:02
9.
 Workshop of the Telescopes
 04:00
10.
 Redeemed
 03:51

Bonus
11.
 Donovan's Monkey (Re-Issue 2001)
 03:50
12.
 What Is Quicksand (Re-Issue 2001)
 03:26
13.
 A Fact About Sneakers (Re-Issue 2001)
 02:48
14.
 Betty Lou's Got a New Pair of Shoes (Re-Issue 2001)
 02:41

Durée totale : 49:23


Commentaire @ kiss33

19 Décembre 2011

On sent de nombreuses influences psychédéliques

Ah, Blue Öyster Cult, le groupe qui m’a fait découvrir le hard rock !

Originaire de Long Island, le groupe connaît quelques perturbations avant de sortir ce premier album. Si Donald Roeser et Albert Bouchard se rencontrent dès 1967 et jouent dans différents groupes (The Disciples et Travesty entre autres), les autres membres suivront progressivement. Allen Lanier les rejoint dans l’année et un chanteur inconnu, Les Braustein ainsi que la bassiste Andrew Winters complètent le groupe nommé désormais Soft White Underbelly. Mais Les Braustein quitte le groupe et Eric Bloom est auditionné et aussitôt pris ! Le groupe devient alors le Stalk Forrest Group. Mais après quelques petits concerts, leur label (Elektra) les lâche, provoquant le départ du bassiste Andrew Winters, qui est remplacé par le frère d’Albert Bouchard, Joe. Après un concert, le label Columbia décide de les faire signer et leur producteur et manager Sandy Pearlman les fait encore une fois changer de nom, cette fois-ci pour Blue Öyster Cult, et dont leur premier album en 1972 porte le même nom.

Dans cet album, on sent de nombreuses influences psychédéliques, quasiment tous les morceaux ont ce côté planant et le riff de Cities on Flame With Rock and Roll est très influencé par Black Sabbath. BÖC rentre dans sa période Black and White (du fait de la couleur des pochettes) qui durera encore 2 albums, soient Tyranny and Mutation et Secret Treaties. Plus qu’une affaire de pochette c’est aussi une affaire de commercialisation. Car, avec Agents of Fortune, leur quatrième album, le groupe se tournera vers une musique plus commerciale, en tout cas pour quelques morceaux. Car, cet album est assez peu commercial, et c’est peu de le dire ! Les gars ont joué ce qu’ils aimaient faire, c’est-à-dire un mélange de Hard Rock et Rock Psychédélique, avec quelques sonorités tirés du Heavy Metal (ou Doom, cela dépend où chacun place Black Sabbath ;) ). Le groupe a créé un genre que certains critiques ont appelé « Heavy Metal for people who hate Heavy Metal ». Même si je ne les classe pas en Heavy Metal, je trouve en effet leur style assez peu conformiste et c’est ce me qui plaît chez ce groupe !!

Cet album est donc très réussi, mélange astucieux de genres et cela donne un très bon résultat !

18/20

1 Commentaire

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mechant - 22 Mai 2019:

merci pour cette belle chronique.

Je remonte la disco en vinyle de ce mythique groupe et le moins que l on puisse dire c' est que leurs albums sont excellents ...ce 1er album est envoutant car sonnant differement que les autres livrées des formations de la meme epoque.

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