Tendons l’oreille, ne serait-ce pas le nouveau
Black Label Society que j’entends? Tiens tiens, on retrouve Ozzy en guest dès l’ouverture de la galette. Mais non, c’est bel et bien le nouvel album de notre Madman préféré. Il aura fallu 6 années pour voir Ozzy accoucher d’un successeur à l’assez moyen
Down to Earth. Mais cette fois les premières notes et surtout les premières phrases du couplet de «
Not Going Away » lèvent toute équivoque, nous allons avoir affaire à un bon album, voire à un très bon.
Ce qui fait évidemment plaisir, c’est de voir Ozzy dans une forme olympienne. Sobre de son propre aveu, il donne une seconde (voire une troisième) jeunesse à sa carrière. Nous retrouvons dans cet album tout ce qui a fait la renommée du lascar. Et pourtant ce disque sonne très moderne en même temps (à l’exception peut-être de « Lay Your World On Me » qui sonne plutôt 80's). La faute à un
Zakk Wylde en grande forme. Si je me suis permis la petite blague d’intro, c’est que l’on retrouve par moment ce qui fait la force de
Black Label Society mais mis au service du mentor. On y retrouve de la rythmique ultra heavy, la légendaire harmonique sifflée, du solo ravageur et un coup d’harmonica. Du bonheur quoi. Le temps où Ozzy faisait le pitre en exhibant sa famille de fous est bien loin, place à l’icône des foules. Il faudra s’y faire, Ozzy is back et ça fait mal. Reste à savoir si sa prestation scénique sera à la hauteur ce qui n’est pas une évidence mais du moment qu’il chante juste ça ira.
Ce disque se décompose en deux parties assez distinctes. C'est dans la première qu’on retrouve les morceaux les plus péchus. Ce sont ces titres qui sont le plus typique de
Zakk Wylde. «
I Don't Wanna Stop » est l’archétype même du titre heavy métal. Gros refrain, grosse rythmique, tout ce qui est nécessaire à un bon « brisage » de nuque en règle. La seconde partie de l’album est plutôt orientée balades et mid-tempos. C’est dans cet exercice qu'Ozzy se sent le mieux et l’on pourrait se croire revenu dans un passé glorieux où le grand
Randy était encore en vie. Même si l’on pourra noter des similitudes avec des titres passés, on ne peut qu’être touché par la beauté d’un titre comme « Lay Your World On Me ». Au final seul le dernier titre est passable et clôt bien mal cette excellente galette.
La production est très moderne et le son colossal ferait tomber plus d’un mur à fort volume. On est bien loin des années 80, ici ça cogne dur et le live risque de faire aussi mal.
Un dernier mot sur les deux autres compères du Madman, Rob Nicholson assure comme une bête et Mike Bordin devrait peut-être essayer de trouver un groupe supplémentaire car son groove nous manque a tous.
Un retour en fanfare pour l’une des icônes de la musique. Sans égaler les albums d’un passé bien lointain maintenant, ce
Black Rain n’en reste pas moins un excellent album qui fera oublier sans peine la déconvenue du précédent album.
A posséder un point c’est tout !!!!!!!!!!!!!
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