We Rule the Night

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Nom du groupe Sonic Syndicate
Nom de l'album We Rule the Night
Type Album
Date de parution 27 Août 2010
Labels Nuclear Blast
Produit par Toby Wright
Enregistré à Bohus Sound Studios
Style MusicalMetalcore
Membres possèdant cet album78

Tracklist

1. Beauty and the Freak 03:32
2. Revolution, Baby 03:25
3. Turn it Up 03:38
4. My Own Life 03:46
5. Burn This City 03:32
6. Black and Blue 03:29
7. Miles Apart 03:39
8. Plans Are for People 04:11
9. Leave Me Alone 03:56
10. Break of Day 03:20
11. We Rule the Night 04:00
Bonustracks
12. Dead and Gone 03:46
13. Heart of Eve 04:42
Bonustracks (Japanese Release)
12. Dead and Gone 03:46
13. Heart of Eve 04:42
14. Perfect Alibi 03:40
Total playing time 40:28

Chronique @ Eternalis

08 Juillet 2010

Tout n’est bon que pour la benne à ordures en espérant que la musique soit au moins recyclable.

« La persévérance est une vertu obscure qui permet la médiocrité d'obtenir un succès sans gloire. »
Ambroce Bierce

La persévérance amène parfois à l’impuissance lorsqu’elle se veut nourrie uniquement par le trop grand égocentrisme de certains meneurs incapables de comprendre que la fin est déjà arrivée. Elle est parfois le miroir d’une médiocrité pourtant affichée et acceptée, provoquant irrésistiblement l’incompréhension d’une foule médusée face à l’attachement de l’autre pour cette miséreuse gloire néanmoins réelle.
Comment faire comprendre, sans insultes ni propos avilissants, que ce succès n’est rien d’autre qu’une poudre éphémère d’une gloire amenée à s’éteindre inéluctablement dans les années à venir ? Dans un cadre plus compréhensible pour le présent lectorat (oui toi qui ne comprends pas un traitre mot de l’introduction inutile et ostentatoire que tu viens de lire…), comment faire comprendre à l’auditeur de Sonic Syndicate que leur carence musicale finira tôt (espérons) ou tard (visiblement) à les voir échouer lamentablement dans leur quête de succès ?

L’espoir fut permis un temps pas forcément si lointain lorsque "Eden Fire" ou même "Only Inhuman" proposaient des morceaux directs et accrocheurs qui, bien que poli à l’extrême et calibrés pour les plus jeunes, réussissaient à s’imposer par une certaine qualité d’écriture et une énergie d’interprétation.
Puis vint le présage maudit qui dit que le succès trop rapidement acquis est précipitamment synonyme de split dans le line up. Roland Johansson, vocaliste clair, quitte le navire pour laisser la place à Nathan J Biggs, annoncé carrément, de la manière la plus pédante qui soit par les frères Sjunnesson comme « la révolution du métal après l’invention de la guitare électrique ».
Si la sortie prématurée d’un ep totalement ridicule ("Rebellion") en septembre avait refroidi les ardeurs des fans, ça n’était rien en comparaison de ce qui les attend avec ce (osons utiliser ce terme) quatrième album des suédois.

Malgré un visuel une nouvelle fois réussi (ce qui n’était pas le cas du temps de Roland, la superficialité étant visiblement venue proportionnellement à la médiocrité artistique), "We Rule the Night" enfile les clichés comme les perles (et ne parlons même pas des clips…), que ce soit dans les textes mièvres et adolescents, dans la production écrasée à la presse hydraulique tant elle est lisse, sans âme ni personnalité ni vie, ou dans la composition proprement dites que frise cette fois réellement le zéro absolu.
Derrière un son faussement puissant et plat au possible se cache en effet parmi les compositions les plus pauvres que le metalcore puisse daigner offrir à son public, si l’on peut encore parler de metalcore dans le cas présent, ce qui finalement, est permis d’être émis en doute. Rarement des mélodies auront été si baveuses de niaiseries, les riffs si inexistants (dans le sens propre du terme), continuellement caché sous un amoncellement incohérent et insupportables de samples en tout genre (une sorte de grésillement continuel), ne laissant de places ni aux guitares ni à une basse qu’on a probablement oubliée d’enregistrer. Et que dire du chant ? Nathan continu sur sa lancée et réussie à être réellement odieux de bout en bout. Il suffit d’écouter "Turn It Up" et son beat électronique pitoyable, mixture improbable entre un rock ridicule faussement agressif et un Justin Timberlake (c’est sincèrement le nom qui vient le plus rapidement à l’esprit) auquel on aurait ajouté quelques vagues hurlements en toile de fond. Un titre qui aurait toutes ses chances à l’Eurovision sans aucun doute…

Chaque morceau se base autour d’un refrain pour la plupart raté car sans impact sur lequel on ajoute des cris voulant être brutaux (si ce cher Richard faisait des efforts pour faire autre chose que beugler…), de lignes vocales s’entremêlant les trente dernières secondes et…voilà…musicalement rien. Le summum de la nullité est clairement atteinte, là, devant nos yeux ébahies et nos oreilles qui, bien qu’habitués, ne s’attendaient tout de même pas à tant et finirait par en rire plutôt qu’en pleurer.
Que dire d’un "Revolution Baby" (déjà le titre…à l’image de son clip affligeant à l’image de leur nouveau myspace…) au riff plus que passe partout et ce Nathan que l’on aurait décidemment du empoisonner en studio pour ne pas livrer cette prestation effarante d’impersonnalité et d’attentisme. Son chant en effet, blindé constamment d’effets en tout genre ne ressemble à rien d’autre qu’une machine lisse comme une boule de billard, auquel on aurait cloné un frère belliqueux sur lequel on aurait lui, donné de la reverb’ à outrance (et qui ne comprends pas que hurler « revolution » n’a rien d’agressif aujourd’hui…).

Nous pourrons évoquer le cas d’un "My Own Life" qui s’enfonce encore un peu plus dans le néant sonore (une ballade acoustique niaise entendu des millions de fois, sans intérêt et risible…), d’un "Burn this City" déjà connu mais toujours aussi effroyable (ces samples…), d’un "Miles Apart" une nouvelle fois acoustique pour l’une des plus immondes ballades ayant vu le jour au XXIe siècle. Les suédois nous achèveront sur un morceau éponyme (mais qu’est que cette intro pouet pouet les canards ?) affreusement ridicule (on se répète…) où Nathan tente vainement de pousser sa voix dans des aigu qu’il ne maitrise pas (merci la reverb encore une fois) mais surtout où les claviers sont plus pop electro (crabcore dirons certains…) que jamais, fades, sans gouts, dégoulinant de bons sentiments, de futilité et de néant intersidéral.

Sonic Syndicate vient de décrocher la palme du vide intégral le plus profond que le metalcore n’ait probablement jamais connu (avec tant d’exposition néanmoins). Un concentré d’arrivisme, de fainéantise d’écriture, de facilité d’écoute pour aboutir à un point de non retour dans la nullité absolue qu’est parvenu à atteindre le groupe avec ce "We Rule the Night". Absolument rien n’est à sauver dans ce disque piteusement mauvais du début à la fin, tout n’est bon que pour la benne à ordures en espérant que la musique soit au moins recyclable. Restera (les deux infimes points ?) quelques éclats de rire qui feront finalement passer la pilule dans la bonne humeur et le sourire…Sonic Syndicate finalement, donnant plus envie d’aller écouter des artistes qui en valent réellement le coup, plutôt que, dans un geste incohérent pour si peu, aller se pendre par dépit de tant de succès pour si peu de talent…

350 Commentaires

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Eniotna - 13 Août 2012: L'album est sortie en 2010 , nous sommes en 2012 , je pense qu'il est grand temps de fermer à double tours le sujet " Sonic Syndicate et WRTN " et de jeter la clef pour ne plus jamais ouvrir ce sujet.
touf - 14 Août 2012: t'a entièrement raison
ces groupes ne méritent pas une telle attention, même en mal!

MaitreBernie - 02 Juillet 2013: Dire que j'ai interrompu Edge of Sanity pour écouter ça...J'aimerais qu'on me rende la minute que j'ai perdu à entendre une telle immondice...
edenswordrummer - 12 Juillet 2014: Bon je sais qu'après les 350 commentaires certains doivent saturer d'autant plus que l'album est sortis depuis un bail, mais je vais donner mon avis sur l'album ;) Très très simple, des riffs de deux notes, une production indigeste, des musiciens a la ramasse cachés sous l'électronique...pourtant j'aime bien Rule The Night et Plan Are For Other People. Quand j'ai lu ta chronique (chapeau) je m'attendais a une purge mon dernier commentaire fut alors un peu expéditif, ta chronique étant très crédible. Mais après écoute, il passe, bien sur à mon humble avis c'est une bouse mais j'ai passé un moment...passable...8/20 pour moi, l'album sombre dans des artifices faciles, Beauty ans Freak en fait les frais. J'ai posté ce commentaire car j'ai écoute leur dernier album éponyme et j'ai réécouté celui ci pour la comparaison, chronique (peut être ?) en préparation pour le dernier que je trouve nettement plus réussit bien qu'encore un peu cliché...bien à vous braves gens
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Commentaire @ JackRackam

26 Janvier 2011

Le goupe devenu boys band (+ une demoiselle) metal...

Ouch ! le boys band (+ une demoiselle) metal est de retour et possède toujours le soutien du plus gros label metal, il doit y avoir une raison pécuniaire à cela. Au temps de Eden Fire, c'était un groupe prometteur qui faisait face à nous si bien que NB, suite à un concours de newcomers, a signé la bande des frères Sjunnesson pour un Only Inhuman qui titilla ma fibre metallique. Tout en gardant un esprit critique, l'album n'était qu'une resucée de metal moderne, j'avoue avoir pris goût aux pérégrinations « riffiques » de ces six là.
Les suédois continuant leur petit bonhomme de chemin c'est avec Love and Other Disasters que revenait, en 2008, Karin et ses potes. Dès lors, la franche sympathie éprouvée envers ce groupe se muait en dénigrement tellement la sauce ne prenait plus.
Le fond était atteint mais c'était sans compter sur le successeur que voilà et pour lequel le chanteur voix claire, Roland Johansson sentant le vent tourner, a pris ses jambes à son cou et laissé la place à un Nathan James Biggs, dominant les débats pour rendre encore plus insupportable la formule: vocalises clair + death. Les vocaux du grognard Richard Sjunnesson sont portion congrue et leur présence devient presque anecdotique et sans intérêt. De plus la musique s'étant redoutablement assagi, son poste devient inutile.
Les compositions sont basées sur des refrains qui se veulent fédérateur mais c'est sans compter sur leur manque de relief et un accompagnement musical plat au possible. Pour se sortir de la panade, Sonic Syndicate noie ses compositions sous une tonne de samples dont le seul intérêt permet de faire ressortir cet aspect plus que par le passé pour faire croire à une légère évolution.

We Rule the Night, qui a pour lui de pouvoir séduire un auditoire radiophonique, est l'un des albums de la mouvance « metalcore » les plus mauvais et soporifique qu'il m'est été donné d'écouter, même la production super calibrée ne sauve pas Sonic Syndicate du naufrage tant elle noie le poisson de l'incapacité du groupe à composer des morceaux intéressants.

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Commentaire @ Jahshaka

30 Octobre 2011

Gaché par des artifices faciles...

Bon sang, utilisation de nouvelles technologies, omniprésence de la voix claire, disparition de la veine metal, musique trop accessible au grand public...C'est typiquement commercial ! Mais quel producteur a été assez fou pour permettre cet album ? Comment a t-il osé produire ce TRUC ? Je ne balancerais pas son nom puisque...je ne le connais pas. Mais je pourrais presque vous dire pourquoi cet album a pu se faire, et à réussi à plaire à certains (qui se font rares, il faut le dire). C'est simple : malgré la réorientation "boys band" de Sonic Syndicate, il y a des "vestiges" d'ambiance.
C'est peut-être bizarre à entendre alors je vais le ré-exprimer. Si on regarde bien, on se rend compte que la musique (oh mon dieu, j'ai osé appeler ça de la musique, dirons les anti) a encore une certaine "profondeur", on peut encore se permettre de taper des doigts sur son bureau avec ça dans les oreilles. Une profondeur gâchée par des artifices faciles qu'on ne nomme plus. L'erreur, la vraie erreur qui a mal fait passer l'album, c'est qu'on attendait du metalcore empreint de death mélodique. "Metalcore" ? Hardcore à la limite mais retirez-moi "metal" de ce mot ! "Death" ? Les cris de Richard, noyés dans une rivière de paroles claires, trop innocentes pour être puissantes, ne pourraient même pas servir de prétexte pour justifier ce terme. "Mélodique" ? Il y a peut-être une chance, mais il y a des doutes, puisqu'on ne retrouve que des mélodies faciles déjà entendues à la radio. L'espace d'un instant j'ai pensé à une influence de Simple Plan (oui, Simple Plan, le pseudo-groupe punk en vogue chez les petits rebelles en herbe). On a tous été déçu par le nouveau son des suédois. Comme d'habitude depuis Eden Fire. Il faut se rendre à l'évidence : Sonic Syndicate ne donne plus dans le metal. Plus dans le bon metal en tout cas.

Bref. Pour les minettes "rockeuses" ça peut le faire, puisque, je vous l'ai dit, il reste cette ambiance éternellement réutilisable que les samples font passer. En revanche, tous ceux qui sont passés par Nightrage ou Scar Symmetry se rendront vite compte de la différence entre vrai death mélodique et artifice commercial. Je mets 13, car le peu d'ambiance m'a quand même fait suivre le long du CD. C'est généreux pour un disque avec si peu de sincérité. Réjouissez-vous de cet album. Chaque nouvel opus est pire que son prédécesseur. Les prochaines pistes de Sonic Syndicate pourrait donc bien toucher le fond et s'y enfoncer profondément.

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King_Sathanas - 03 Janvier 2012: Donc mon raisonnement est juste, une note bien trop hautaine par rapport à l'analyse de ton texte.
Jahshaka - 03 Janvier 2012: Libre à toi de le voir comme ça :)
King_Sathanas - 03 Janvier 2012: Rectifie le tir alors car ce n'est pas moi l'auteur de ce texte.
Jahshaka - 19 Fevrier 2012: Je ne rectifierais pas le tir...disons que mon système de notation est très gentil.
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Commentaire @ Throatbreaker

15 Août 2012

un album surprenant

Beaucoup ont été déçus de la séparation de Roland Johansson et du groupe après la tournée de "Love and Other Disasters". A mon sens, cet album montrait vraiment le combo sous son meilleur jour et au top de sa forme mais Roland décida de partir et le groupe engagea Nathan James Biggs pour lui succéder.

Arrive donc le nouvel album des Suédois "We Rule the Night". Étant fan de Sonic Syndicate depuis que je les ai découverts en 2008, je me suis fais plaisir en achetant la version Digipack de cet album avec un DVD bonus contenant making of, photos et clip.

Parlons de la pochette, qui me semble peut-être un peu trop cliché et ne collant pas vraiment au style metalcore du groupe (une lune en éclipse sur un fond de ciel nocturne) mais qui, malgré tout, colle au titre de l'album.

Passons à la musique, les anciens fans du combo ne vont surement que peu apprécier la production très clean et la qualifieront de "plate". Celle-ci met beaucoup en avant les samples et écrase les autres instruments qui ne sont pourtant pas en reste.

Les titres en eux-mêmes sont bons, rappelons que le groupe fait du metalcore (comme Killswitch Engage) mais le groupe cherche à surprendre l'auditeur par des expérimentations qui font leur boulot. On passe des titres bien metalcore comme "Beauty and the Freak" à des titres lorgnant l'électro comme "Turn It Up" mais le groupe inclut également des titres plus acoustiques comme "My Own Life" ou "Miles Apart". On peut reprocher au groupe de ne plus pratiquer le même style de musique qu'à leurs débuts, et certains morceaux semblent moins accrocheurs que les autres comme "Plans Are for People" et "Break of Day", ceci dit ils permettent d'apprécier davantage les titres les suivant (respectivement "Leave Me Alone" et "We Rule the Night"). Nathan possède une voix vraiment différente de celle de Roland, elle est à la fois plus aiguë et criarde. le chanteur fait des merveilles en clair mais son chant hurlé n'est pas aussi bon que celui de son regretté prédécesseur et c'est d’ailleurs ce qui peut lui donner un coté un peu agaçant. Le scream est toujours assuré par Richard Sjunnesson qui fait toujours parfaitement son boulot de hurleur de la bande. Certains feront surement des remarques désobligeantes et reprocheront surement au groupe de devenir "emo" (quoique ce terme n'ait plus grand sens aujourd'hui étant donné le coté fourre-tout que beaucoup en font) parce que le groupe se tourne vers des compositions plus accessibles aux néophytes du metal et aussi pour les coupes de cheveux des membres du groupe (sauf Karin, qui devient de plus en plus sexy, et Nathan qui n'a plus un poil sur le caillou).

Pour conclure, le groupe accouche d'un album surprenant (je l'ai personnellement beaucoup apprécié) qui risque de faire perdre des fans au combo mais d'élargir son audience à un public plus mainstream. Ceci dit, on constate que le groupe a gardé son intégrité pour ceux qui prêtent une oreille un minimum attentive aux compositions sans s'offusquer des samples et de la tournure plus commerciale du groupe.

Je met 17 à cet album, que je trouve plaisant à écouter et à réécouter.

17/20

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Throatbreaker - 20 Août 2012: J'ai écouté tout les albums du groupe: du premier au dernier mas je trouve que le metalcore est ce qu résume le mieux leur style. Pour moi le death mélodique c'est tout ce qu est das le même trip que Arch Enemy (que j'aime aussi) n Flames, At The Gates etc. Le death mélo ne comprend jamais de voix claire (sauf pour dark traquility) contrairement au metalcore qui mise sur le mix entre scream et chant clair.
Eniotna - 08 Avril 2013: Euh je viens de lire ta chronique et ce que tu as dit par rapport au metalcore mais metalcore ne veut pas spécialement dire chant clair et scream ! Parkway Drive il y a du clair ? August Burns Red? Chimaira ? Heaven Shall Burn ? ...
grifdragon - 24 Mai 2013: je suis plutot d'accord avec cette chronique
meme si cet album n'est pas indispensable il est assez sympa à écouter et occupe bien les oreilles pendant sa demi-heure
edenswordrummer - 21 Mai 2014: Je trouve ça très bien de ta part, après la ( très classe) dérouille que leurs a flanqué Eternalis d'exposer ton avis sur cet album. Chacuns sa subjectivité, pour ma part je n'ai pas apprécier cette simplicité de composition.
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