Under the Blade

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Nom du groupe Twisted Sister
Nom de l'album Under the Blade
Type Album
Date de parution 18 Septembre 1982
Style MusicalHeavy Rock
Membres possèdant cet album239

Tracklist

Re-Issue in 1984 by Atlantic Records with 1 bonustrack.
Re-Issue in 2011 by Armoury Records with 5 bonustracks and a bonus DVD
1. What You Don't Know (Sure Can Hurt You)
2. Bad Boys (of Rock'n'Roll)
3. Run for Your Life
4. Sin After Sin
5. Shoot 'Em Down
6. Destroyer
7. Under the Blade
8. Tear It Loose
9. Day of the Rocker
Bonustrack (Re-Issue 1985)
10. I'll Never Grow Up, Now!
Bonustracks (Re-Issue 2011)
10. What You Don't Know... (Ruff Cutts Version)
11. Shoot 'em Down (Ruff Cutts Version)
12. Under the Blade (Ruff Cutts Version)
13. Leader of the Pack (Ruff Cutts Version)
14. Shoot 'em Down (Live at Reading)
DVD (Re-Issue 2011)
Recorded Live at Reading Festival, Reading, England, 1982
1. What You Don't Know Sure Can't Hurt You
2. Sin After Sin
3. Bad Boys (of Rock'n'Roll)
4. Destroyer
5. Shoot 'em Down
6. Tear It Loose
7. Under the Blade
8. It's Only Rock'n'Roll
9. Bonus Interviews

Chronique @ AlonewithL

12 Juin 2010

Chez Twisted Sister, celà n'a cependant rien de gay.

Mais qu'est ce que c'est que cette bande de tarlouzes au look de drag queens? Voilà la question que l'on pourrait se poser, dans un premier abord, dès que notre regard daigne se poser sur la photo de couverture des membres du groupe américain "Twisted Sister" sur ce premier opus haut en couleur, intitulé cyniquement "Under the Blade". Rouge à lèvres et mascara font partie de la panoplie de cette formation tant décriée durant les années 80. On pourrait tenter de calmer les réfractaires les plus choqués, brandissant croix et chapelets, en répondant que cet affichage de "féminité" était dans les moeurs de l'époque. Ce phénomène de mode androgyne, tout d'abord initié par un certain David Bowie dans les années 70, et qui a fait des émules, révéla par la suite l'émergence du glam rock, puis du glam metal principalement dans les années 80. Des groupes comme "Poison" ou "Mötley Crüe" se sont fait d'abord remarqués en adoptant ce look provocateur sexuellement ambiguë. "Twisted Sister", formation dans la mouvance esthétique du glam metal, a adopté ce style, sans s'en être séparé depuis, contrairement aux autres différents groupes, préalablement cités.

Il faudra également tenir compte que les membres du groupe se sont souvent dit inspirés par les "New York Dolls", premier véritable groupe hard ayant introduit la "gay attitude" dans une sphère pourtant habituée à la culture du machisme et des filles nues attendant sagement les leaders de groupe dans leur chambre d'hôtel. Chez "Twisted Sister", celà n'a cependant rien de gay. On préfère y voir une imagerie de décadence, de folie furieuse totalement démesurée, où tout ce qui est excès serait obligatoire.

Enfin bref, il ne faut pas faire trop attention à cette imagerie pseudo gay, ni aux fausses idées véhiculées par les détracteurs de "Twisted Sister" ne jugeant que par l'apparence. Le groupe, emmené par un excentrique Dee Snider au chant surchauffé, a pourtant fait un joli carton pour son premier album, sorti en 1982, qui a été vendu à plus de 2 millions d'exemplaires et a monté jusqu'au 70 ème rang dans les charts britanniques. Pourtant le groupe avait galéré depuis 1973, date de sa formation, enchaînants petits concerts, instabilité de line up jusqu'à la date fatidique de 1982 et la création du line up qui fera de "Twisted Sister" un grand du heavy metal: Dee Snider au chant, Jay Jay French et Eddie Ojeda aux guitares, Mark "the animal" Mendoza à la basse et Anthony Jude Pero, dernière recrue, à la batterie.

Les premières détonations de ce groupe opulent se font entendre sur "What you Don't Know". Des sonorités électrisantes à l'entame, qui font grande place à une prestation à l'emporte pièce. Les instruments sont pris de prestance et d'une grande rapidité d'exécution. Tout déboule dans un même sens, prêt à crever toute résistance. C'est une grosse baffe que "Twisted Sister" nous envoie d'entrée. Ce titre est un véritable orgasme musical, aux sonorités appuyées et à l'exécution d'orfèvre.

"Twisted Sister" nous donne droit à des titres plus construits pour la diffusion radio, avec une composition quelque peu simpliste, mais diablement efficace, comme sur les titres "Bad Boys", "Shoot 'em Down" et la dernière piste de l'album "I'll Never Grow up Now". Ces titres assurent d'excellents refrains, une parfaite musique, avec des enchaînements maîtrisés des guitares et de la batterie. On peut les retenir également pour leur grande convivialité. Ils prêtent à se chanter facilement durant une petite fête organisée entre amis ou sous la douche.

En dehors de ces tubes radio, "Twisted Sister" bat une mesure plus destructrice encore autour des titres "Run for Your Life" et surtout "Sin After Sin". Sur le premier cité, l'entame se signale pourtant par des sonorités alourdies, menaçantes. On sent déjà une animosité des membres de la formation qui emportera par la suite les titres les plus percutants de l'album. Celà gagne en intensité sous la poussée de la guitare et principalement de la batterie. Ce n'est encore rien à côté de "Sin After Sin" qui déboule comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. On est plongé alors en plein délire. Dee Snider offre un chant calculateur, particulièrement transcendant. Le titre ne nous laisse aucun répit. On s'abandonne dans la luxure et le péché comme le dicte les paroles influençables de la chanson.

"Destroyer" est un titre sans aucune mesure, qu'il faudra absolument retenir de cet album. Il est monstrueux et très avant-gardiste pour l'époque. La rythmique est lente, hyper angoissante. Dee Snider avance pas à pas, au son d'une guitare assomée, en véritable prédateur, s'approchant et guettant sa proie. La musique n'est pas ce que l'on pourrait considérer comme sophistiquée, néanmoins on est bluffé par son ingéniosité et sa virulente impétuosité. "Destroyer" n'aura pas suffit, il faut en plus qu'ils enchaînent sur une autre énormité finissant ainsi la moindre résistance de notre part: le dérangeant "Under the Blade", titre éponyme de l'album. Les membres de "Twisted Sister" s'incorporent dans la peau de véritables psychopathes, et ça se sent dans la musique, avec ce que l'on pourrait déjà considérer comme l'un de leurs meilleurs titres réalisé durant toute leur longue carrière. Les guitares rapides et incisives illustrent une véritable chasse à l'homme, qui s'opère avec l'approbation complice d'un Dee Snider au chant, ne faisant pas dans le détail, nous laissant savourer amplement la scène.

Une fois l'oeuvre finie, on en reste médusé, complètement stoïque. Qui aurait encore pu croire qu'une telle équipe de peinturlurés déguisés en tantines pouvaient jouer un heavy metal d'aussi haut niveau? Comme quoi la simple apparence ne veut pas dire grand chose. Le génie est un don bien caché, qui montre ses plus beaux rayons à l'aube de la journée. Et les belles journées s'annoncent pour "Twisted Sister".

18/20

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jamesmith - 04 Fevrier 2013: Bah, Come Out And Play, je le critique pas trop, c'est le 1er disque de T.S. que j'ai acheté à sa sortie quand j'étais gamin, il m'évoque de bons souvenirs, et j'aime encore déplier la pochette pourrie du LP avec la photo de Snider qui me fait toujours bien marrer... mais en comparaison des 3 premiers albums, c'est clair qu'il est mou du genou, moins inspiré et efficace. Comme tu dis, la production y est pour beaucoup, et certains morceaux en live doivent décoller.

Ouaip, autant les labels sortent parfois des compiles inutiles, autant ils auraient mieux fait de reéditer tous ces vieux tracks studios et Live, EP's, etc... sur une simple ou double galette. (Je me demande même s'il existerait des enregistrements datant des 70's?!)

Faudra que je prenne aussi le temps de découvrir le live officiel qui était paru dans les 90's, je ne l'ai jamais écouté.

Tu avais bien raison de les comparer à Motörhead, car comme ces derniers, je trouve qu'ils transpirent d'honnêteté dans leur compos (ou plutôt celles de Snider qui est le principal compositeur) et dans leur jeu. Et cela ressort aussi (heureusement) quand même sur leurs albums studio. Ce sont deux groupes que je respecte énormément. Mais je ferai également le même reproche à Motörhead concernant leurs derniers albums...autant les compos sont toujours redoutables, autant je trouve bien dommage qu'ils aient un son pareil, un peu trop bien léché et impersonnel à mon goût, et quasi identique d'un album à l'autre. Le son de basse était bien plus sauvage dans le passé, mais si c'est un choix de leur part...

Merci bien pour tes liens au fait, j'ai à peine survolé le live At Astoria de 2004, je suis tombé sur Burn In Hell, bonne version! Ils ont l'ai encore d'assurer. Mais je vais me prendre un moment pour regarder ça tranquillement en intégral ;)
chipluvrio - 04 Fevrier 2013: Re

Oui la pochette de Come out and play était bien, le titre même Come out and play qui débute est également une bombe et là on se dit, putain là, ils vont tuer puis bon ... On va pas épiloguer plus sur la suite ... lol, mou sans réelle saveur, la chronique faite sur l'album par AlonewithL, retranscrit bien le contenu.

Pour l'analogie avec Motorhead que tu fais, chuis assez d'accord, en ce qui concerne les débuts, d'ailleurs les 2 groupes étaient très liés à cette époque.

Pour Motorhead, je n'ai écouté que par ci par là quelques albums depuis Bastard et c'est vrai que j'ai ressenti ce que tu dis, enfin sauf que je ne trouve pas qu'ils se sont ramollis mais plutôt que les albums se suivent et se ressemblent. Enfin moi perso, je suis resté attaché au Motorhead de la première heure avec Philty et Fast Eddie. Pour moi, le meilleur de Motorhead date de cette époque, exception faite de l'OVNI dans leur discographie qu'est Another Perfect Day, qui fait partie, selon moi, des plus grandes réalisation de motorhead avec Overkill, Aces of Spades et surtout le fabuleux premier Live à l'hammersmith. Malgré tout je garde un profond respect pour la bande à Lemmy, parce qu'ils ont authentiques et restent uniques dans leur son et dans la démarche, sans fioriture et succès ou pas, ils ont jamais cédé. Au passage je te conseille d'écouter aussi Hawkwind, le band psyché metal où Lemmy est passé avant de fonder Motorhead. Le groupe tire d'ailleurs son nom d'un titre écrit par Lemmy à l'époque pour Hawkwind et la version Hawkwind du titre est vraiment étonnante par rapport à celle de Motorhead.
Sache aussi que sur Youtube tu trouves l'intégralité du happy birthday party de 1985 fêtant les 10 ans de Motorhead à l'époque, moment fantastique quand même et à voir.

Enfin pour revenir à Twisted, ils ont sortis des compiles Clubs Daze où tu retrouves leurs morceaux versions studio et Live pré Under the blade. Sur la très bonne réédite Still Hungry, ils ont complété avec pas mal de morceaux de cette époque mais refait pour l'occasion, ilme semble, ils ont le son d'aujourd'hui. Enfin sur youtube, tu trouves des lives complets d'avant 1980 et de 1980. j'les ai pas écouté encore, juste une oreille sur certains et pour ceux là, le son est assez mauvais, donc ça va être dur, mais bon on va écouter quand même, c'est historique. Sinon il existe un fantastique Bootleg Live New York 80, que j'avais à l'époque en K7. C'est une vraie tuerie et contenant donc beaucoup de morceaux datant d'avant Under, mais aussi beaucoup de reprises de classiques du R/R, joués dans un bain de fureur, je citerai notamment Tutti Frutti ou Johnny be goode, un fantastique medley avec Long tall sally et Blue suede shoes entre autres. Citons aussi aussi la fantastique version de Born to be wild. Tout celà en mode overspeed. Il n'y a que 3 morceaux du futur Under the blade (What you don't know, Bad boy (of R/R) et donc l'incontournable Under the blade, pour 80 minutes de Show. Je ne sais pas si il est sur youtube, mais on peut le trouver sur le net en téléchargement. Enfin sur la chaîne où tu as l'ensemble de Reading, en remontant, tu auras des tas de morceaux de Twisted avant Under the Blade et en prime en matant sur les vidéos proposées sur la droite, tu en trouves encore d'autres, c'est un puits sans fond.

Sinon pour ne pas trop faire dériver de l'origine du sujet, à savoir la chronique d'Under the blade, je te propose de me contacter par MP, si tu veux et j't'enverrai des liens propres à Twisted ou de ce fameux happy birthday party de Motorhead ...
jamesmith - 11 Fevrier 2013: @chipluvrio: invit' envoyée ;)

Et sinon, pour revenir à Under the Blade, je suis donc en train de découvrir la version originale en LP, et donc je confirme, la version remixée de 1985 c'est du pur gachi, elle est tellement différente que je me demande même si certains éléments n'ont du coup pas étés réenregistrés pour l'occasion.

Là ça gratte, ça cogne, ça gueule... c'est excellent de le reécouter avec ce son!
samolice - 17 Mai 2015: Merci pour la chro.
La version rééditée de l'album en 2011 a un gros défaut déjà évoqué ici dans les commentaires : le remix des titres fait perdre à l'album ce son "cru" que j'apprécie tant sur cet opus.
Heureusement, le bonus DVD de Reading 82 rattrape largement le coup. Enorme concert, avec un Twisted malmené par le public (bombardement d'objets divers et variés), à tel point que Dee propose aux wimpies (mauviettes) de se retrouver après le show pour s'expliquer en face à face.
Malgré ce public plutôt mou du genou, le groupe donne tout et fracasse grave.
Et cerise sur le gâteau, le dernier titre joué (la cover des Stones) voit l'arrivée de Pete Way encore tout jeunot, de Fast Eddie, qui a aidé à produire "Under the Blade" et ... de Lemmy pour ses premières retrouvailles scéniques avec Eddie depuis son éviction de Motorhead. Historique je vous dis :-)
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Chronique @ wodulf

15 Avril 2013

Un Twisted Sister encore très sauvage

Alors que cela fait 10 années que Twisted Sister existe, que le groupe joue 6 soirs sur 7 -et souvent plusieurs fois le même soir- dans tout ce qui est clubs, bouges et autre bars à pute de New York et du New Jersey, cumulant ainsi plus de 3000 concerts, que sa popularité n'est plus à faire, preuve en est faite par le fan club -monté par le groupe lui-même- qui va recevoir plus de 20 000 adhésion, eh bien malgré tout ça, aucune maison de disque ne s'intéresse à Twisted Sister.
Le groupe a dû monter son propre label, Twisted Sister Records, pour pouvoir sortir ses deux 45 tours, I'll Never Grow Up, Now ! / Under the Blade (1979), Bad Boys (Of Rock'N'Roll) / Lady's Boys (1980), ainsi que sa ligne de T-Shirts.
C'est en décembre 1981 que le boss du label anglais Secret contacte le groupe. Il se déplacera lui-même à New York pour les voir jouer, ce qui va définitivement le convaincre de les signer.
Le groupe arrive à Londres en juin 1982 pour enregistrer ce premier album et restera en Angleterre jusqu'au début du mois d'août, puis y retournera 3 semaines plus tard pour le Reading Festival. En décembre 1982, le groupe participe à la fameuse émission de télé anglaise, The Tube où il sera acclamé. Une tournée en première partie de Diamond Head est même prévue. Avec en plus, Under the Blade qui fait un tabac, le groupe n'est pas loin d'emménager définitivement à Londres. Malheureusement, la faillite de leur label Secret va un peu bouleverser les choses. La tournée avec Diamond Head est annulée, mais surtout Atlantic Records se montre très intéressé pour reprendre le groupe.
Malgré sa faillite et les très peu de moyens accordés pour l'enregistrement du disque, Twisted Sister restera toujours très reconnaissant à l'égard de Secret Record qui leur a vraiment permis d'exploser. Sur le fait d'avoir été obligé de s'expatrier pour avoir de la reconnaissance, Dee Snider dira dans une interview en 1983 :
"Aux Etats-Unis, la musique n'a de valeur que si elle rapporte. A l'heure actuelle, personne ne prendra le risque d'investir sur un groupe dont le concept semble nouveau et sans rapport avec ce qui a déjà été fait et qui a marché. Ainsi, les business-men américains regardent ce qui se passe en Europe, en Angleterre surtout. Si les Anglais disent : "c'est chouette", les Américains diront "Ok, ça marchera."
C'est effectivement ce qui s'est passé pour Twisted Sister qui, sans son périple en Angleterre, n'aurait jamais été signé sur Atlantic.
Under the Blade a été enregistré dans une ancienne grange réaménagé en studio avec un budget très petit. C'est Pete Way d'UFO qui était aux manettes. Malgré ce budget misérable,il a réussi à faire un boulot tout à fait honnête.
Depuis 1978, le groupe s'était déjà bien metallisé. Mais là, on sent réellement une influence forte du heavy metal anglais sur la musique de Twisted Sister. Vous prenez les titres "Run For Your Life" mais surtout "Sin After Sin" (un nom vraiment pas anodin), on est devant du Judas Priest. Même chose pour "Destroyer" avec ses guitares lourdes et grasses, on dirait presque du Angel Witch. Pour le bien speed "Tear It Loose", c'est un titre qui a été composé plus ou moins en hommage à Motörhead et le groupe a invité Fast Eddie pour le solo de guitare.
Donc une influence forte de la scène anglaise, mais le groupe n'a pas non plus envie de couper ses racines et ses liens avec son pays natal. C'est pour cela que l'on va aussi y retrouver quelques vieux morceaux du groupe, notamment "Bad Boys (Of Rock'N'Roll)" complètement calibré pour les radio US. Puis de remettre ces vieux stantards comme "What You Don't Know" ou "Under the Blade" va permettre aux gens de bien comprendre d'où vient Twisted Sister. A l'origine, Twisted Sister c'est Slade, c'est Alice Cooper, c'est Sex Pistols ...
Enfin, le disque se termine sur un "Day Of The Rocker", un bon gros blues rock bien gras à la AC/DC. On s'imagine bien Bon Scott chanter sur ce titre, tout comme sur "Shoot'Em Down" d'ailleurs.
Un album vraiment fabuleux qui nous montre un Twisted Sister encore très sauvage.

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Endtyme - 15 Avril 2013: Merci pour ta chro!

Je t'avoue n'avoir jamais vraiment posé d'oreilles attentives sur Twisted Sister mais la j'avoue que ta chro ainsi que l'extrait vidéo que tu a mis en ligne m'a mis l'eau a la bouche ...
MarkoFromMars - 15 Avril 2013: Un must-have cet album qui ne retranscris qu'une infime partie de l'énergie brute, sauvage que le groupe dégageait sur scène.
J'adore ce groupe, j'adore ces mecs.
Merci Raph, et le 1er qui dit qu'ils sont gays, qu'il aille se faire en-----
OVERKILL77 - 16 Avril 2013: Tu as tout dit Marko !

Le live à Hammersmith témoigne de l'energie du groupe sur scène... Et Dee Snider, quel showman
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