Three Dollar Bill, Yall$

Liste des groupes Néo Metal Limp Bizkit Three Dollar Bill, Yall$
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Nom du groupe Limp Bizkit
Nom de l'album Three Dollar Bill, Yall$
Type Album
Date de parution 1997
Produit par Ross Robinson
Style MusicalNéo Metal
Membres possèdant cet album237

Tracklist

1. Intro
2. Pollution
3. Counterfeit
4. Stuck
5. Nobody Loves Me
6. Sour
7. Stalemate
8. Clunk
9. Faith
10. Stink Finger
11. Indigo Flow
12. Leech
13. Everything

Chronique @ Vinterdrom

22 Septembre 2009
Que reste-t-il aujourd'hui de la scène neo-metal (ou nu-metal), maintenant que les retombées de la déflagration du milieu des années 90 se sont depuis longtemps atténuées ?
Pas grand-chose … si ce n'est une toute petite poignée de franches réussites restant gravées dans les mémoires (et accessoirement le polycarbonate) : l'éponyme de Korn (1994) ou encore "Adrenaline" des Deftones (1995), œuvres d'anciennes gloires qui ont fini par paumer leur bon gros baluchon de créativité musicale et d'inspiration compositionnelle sur les dangereux chemins du succès, tout occupés qu'ils étaient à boire les aguichantes paroles de la Déesse Mercantile émergeant d'un horizon resplendissant de pépites dorées. Une satanée gueuse qui aura très tôt fait tomber en son piège moult formations, absorbant le genre nu-metal tout entier pour en recracher un jus nauséabond, aussi consistant et savoureux que de la pisse d'âne.
Un constat désolant pour une scène encore en activité, uniquement bonne à produire de la guimauve aseptisée qui attire néanmoins suffisamment de public pour que les majors, toutes dévouées au culte de la susdite Déesse Mercantile, puissent en tirer suffisamment de profit, la palme de la plus énorme bouffonnerie revenant au simulacre de pseudo-violence stérile organisé par les neuf cagoulés de Slipknot, déféquant leurs bouses diarrhéiques alliant l'impact d'un Minipouce aux émanations sulfureuses d'une chevrette empaillée.

Les ricains de Limp Bizkit n'ont quant à eux, pas plus que leurs congénères, échappé au massacre.
Dévalorisé par des productions de plus en plus formatées et gavées de tubes proprets conçus pour cartonner sur les ondes, discrédité par les frasques extra-musicales de Fred Durst, son grand garnement de frontman, entre multiples prises de becs avec différentes personnalités en vue (Trent Reznor, Robb Flynn, …) et tapage d'incruste dans la presse people à grands coups d'idylle avec Christina Aguilera et de rumeurs de fricotage avec Britney Spears (à l'époque où la blondasse se la jouait sainte-nitouche), le quintet de Jacksonville s'est magistralement crashé et n'est plus aujourd'hui qu'une vaste pantalonnade.
Et pourtant, ce serait oublier de bien injuste manière que le "Biscuit Mou" fut jadis capable de sortir un disque remarquable : "Three Dollars Bill, Y'all$". C'était en 1997, à l'aube de l'explosion du nu-metal, autant dire une éternité sur l'échelle temporelle de la musique.

Limp Bizkit propose sur ce premier album une fusion neo-metal / hip-hop qui, si elle n'a rien de novatrice (l'épatante fusion metal / hip-hop créée par Rage Against The Machine existait déjà depuis quelques années, de même que Korn et Deftones s'étaient signalés par de très subtiles incursions de flow dans leur nu-metal), n'a que rarement, pour ainsi dire jamais, atteint un tel degré de véhémence et d'accroche, grâce à un gigantesque mur de riffs cartons grassement sous-accordés érigé par le fantasque guitariste Wes Borland, monstre de technique et d'habileté, posé sur le soubassement bétonné d'une impeccable rythmique assurée par les cousins Sam Rivers à la basse slappée et John Otto au beat caféiné, plantant un imposant décor discrètement enrichi des samples et scratches de DJ Lethal, devant lequel Fred Durst crache un flow digne d'un Zach De Le Rocha surboosté aux amphètes, hurle à s'en décoller la plèvre et vomit à s'en vider le fin fond des boyaux.
C'est du moins ce que l'on retient suite à la monumentale torgnole assénée par la quadruple combo "Pollution" / "Counterfeit" / "Stuck" / "Nobody Loves Me", survenant après une courte intro où des notes de synthé s'élèvent vers les cieux auxquels Durst adresse une très fervente prière. Quatre morceaux construits, tels quatre frères jumeaux, de manière similaire, selon un schéma couplet/refrain classique, s'achevant systématiquement sur un final ravageur, où l'intenable Borland ne cesse de balancer des couches de riffs de mastodonte comme Jésus multiplie les pains (dans ta gueule), tandis que ce sauvageon de Durst enchaîne les rafales de "fuck", "bitch" et autres "shit" comme Ryu les coups de tatane dans sa technique du Hurricane Kick. Une escalade de débauche aussi excessive que jouissive et qui laisse immanquablement sur le carreau.

Pourtant, au détour des ponts et outros judicieusement placés autour des instants les plus brutaux et jouant l'indispensable rôle d'espace respiration évitant de finir noyé sous une déferlante de coups, le groupe ne rechigne pas à offrir un jeu plus fin et nuancé, prenant une place plus prépondérante dans la seconde partie du disque où les toiles guitaristiques deviennent plus mélodiques (les notes étranges et éthérées de "Stink Finger") et expérimentales (les sautillantes dissonances de "Stalemate"), la rythmique basse/batterie plus subtile, tandis que Durst s'accorde quelques instants de répit (notamment sur les interludes à dominante hip-hop "Sour" et "Indigo Flow", où le chanteur adopte un flow posé mais très captivant) et DJ Lethal instaure un environnement ambiant parfois inquiétant ("Everything").
Quelques déflagrations surgissent encore soudainement, avec le rouleau-compresseur "Clunk", la décharge de chevrotine "Leech" ou les bouquets finaux de "Stalemate" et "Stink Finger", deux morceaux se développant suivant une montée en puissance progressive, mais Limp Bizkit varie son expression, ses structures, abordant même les rivages du progressif sur la longue dérive atmosphérique "Everything" clôturant l'album : un "pavé" éminemment éthéré, fleurant bon l'improvisation et où le quintet, en totale roue libre, nous fait voyager en apesanteur entre nappes vaporeuses, effets psychédéliques et rythmes hypnotiques, dans un microcosme abstrait chargé en effluves comateuses.
A l'inverse, le groupe s'est ménagé son tube en puissance avec "Faith", une reprise du hit interplanétaire de George Michael qui a le mérite de conserver intact le groove tonique de l'original tout en apportant un sérieux surplus d'énergie et s'achevant sur un concentré de riffs énormes et de scratches frénétiques. Un morceau qui s'intègre dans l'album sans paraître grumeleux ni verruqueux, depuis devenu un incontournable de la set-list live du combo.

Diversité, puissance et maîtrise sont les maîtres-mots de ce brillant "Three Dollars Bill, Yall$" qui démontre qu'il n'est pas nécessaire de monter une armée pour faire du tapage quand on a le savoir-faire pour le réaliser de manière réfléchie (n'est-ce-pas, ces messieurs du 'Knot …), sachant se modérer aux moments opportuns, et qu'on dispose d'un atout-maître en la personne de Wes Borland, capable de varier son jeu et ses sonorités à volonté : plus subtil ou plus bourrin, plus lourd ou plus véloce, plus cristallin ou plus charbonneux, de la caresse aux vives mandales en passant par l'écrasement à coups de pompes… on tient là un pur prodige de la six-cordes, assurément.
A l'image de son guitariste, "Three Dollars Bill, Yall$" reste constamment accrocheur, ne souffrant d'aucun remplissage ni d'aucun coup de mou, mais cet album demeure la seule et unique réussite de Limp Bizkit à ce jour, d'un point de vue artistique. Une réussite qui n'aurait certainement pas atteint un tel niveau d'excellence et d'authenticité sans le son rugueux et charnu made in Indigo Ranch qui a fait, depuis l'éponyme de Korn, la réputation du producteur Ross Robinson, fermement attaché à l'usage exclusif de l'analogique, résultant, pour peu que l'on sache bien se démerder avec des amplis, des micros et une table de mixage, en un son stupéfiant de densité avec un nombre relativement limité de pistes. Hermétique à la fièvre du numérique poussant à démultiplier les prises pour un résultat très souvent plat, le bonhomme a tout compris et leur a concocté le son qu'il leur fallait : épais, compact et percutant, tout en restant d'une clarté hyaline.
Le groupe, désireux de lui témoigner son estime, lui offre en retour un joli hommage avec la chanson "Indigo Flow", également écrite en l'honneur de l'esprit d'entraide qui régnait à l'époque dans la scène neo-metal. Pour l'anecdote, Reginald Arvizu alias "Fieldy", bassiste de Korn, s'était personnellement occupé de filer la démo de Limp Bizkit ("Mental Aquaducts") à Ross "The Boss", donnant un petit coup de main qui s'est ni plus ni moins transformé en puissant catalyseur de lancement de carrière.
Un esprit "de famille" représenté par le Family Values Tour, célébration à la cause originelle louable, mais qui est malheureusement et depuis longtemps tombée dans un grand bain de soupe aux biftons… à l'image de Limp Bizkit, à l'image du nu-metal … un groupe et un genre qui semblent bel et bien s'y être noyés à tout jamais.

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Selfdestruction - 06 Décembre 2009: Chronique magnifiquement écrite, tu m'as beaucoup fait rire autant que tu m'as donné envie de redécouvrir plus attentivement cet album que j'ai mis dans un carton avec le reste des discographies de Korn, Slipknot et autres...
Chab - 09 Juin 2010: N'empêche que "Faith" a des petites influences Punk :o Une chanson qui se différencie énormément de ce que fais LB d'habitude !
Chab - 09 Juin 2010: Rappelons aussi que c'est une reprise (une habitude chez LB :p)
adrien86fr - 29 Avril 2012: Le Nu Metal était vite devenu une vulgaire mode pour adolescents incultes plus qu'un réel style musical original. Au contraire de d'autres styles intemporels, le Nu Metal est tombé depuis son âge d'or dans les oubliettes, et ce n'est pas plus mal..
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Chronique @ Ririss

27 Avril 2012

Le Biscuit Mou entre en scène !

La scène du Neo Metal américain a explosé, rappelons-le, grâce au fameux quartette Korn, qui a dévoilé ce nouveau genre, puis sont venus les Deftones, qui ont complété ce style qui fera fureur quelques années plus tard.

En 1994, Fred Durst a toujours été un fan de Hip-Hop et de Metal. Celui-ci était tatoueur à l'époque et avait déjà été aperçu dans plusieurs groupes, dont Malachi Sage dans lequel il rencontrera l'excellent batteur John Otto. Ce dernier pourra même faire venir son cousin bassiste Sam Rivers. Les 3 hommes écriront et joueront des morceaux, puis Wes Borland s'unira à eux un peu plus tard.

Fred Durst fera écouter une démo a Reginald Arvizu, le bassiste de Korn. Celui-ci, conscient du futur succès que rencontrera le groupe, leur permettra de jouer quelques concerts pour que le groupe se fasse connaître d'avantage. Ensuite, le groupe voudra une extension supplémentaire en voulant ajouter un guitariste, mais Bordland refusa, jugeant que leur avenir ne se porterait pas dans un son plus épais.

Puis, les Américains auront finalement un choix plus poussé dans leur recherche, en faisant venir un DJ. Après avoir vu une performance de celui-ci, il était clair que le choix serait dés à présent innovant pour le groupe, en faisant venir DJ Lethal chez eux.

Après être devenu le futur quintette célèbre, Limp Bizkit fera la première partie de Korn à certains de leur concerts, ce qui marquera encore plus une popularité toujours croissente. Le groupe signera plus tard avec le jeune label Mojo Records, un label de Punk Rock, de quoi résultera un accord pour enregistrer leur premier album. Mais le label et le groupe n'étant pas sur la même longeur d'ondes, le quintette quittera Mojo et signera avec Flip, encore un jeune label qui possède Staind ou encore Cold.

Arvizu fera écouter la démo du groupe au célèbre Ross Robinson, le parrain du Neo Metal. La démo contient quelques futurs hits du groupe, Pollution, Counterfeit et Stuck. Robinson sera impressioné par la qualité de leur musique, et sera d'accord pour produire leur premier album, toujours prévu pour l'écurie Flip.

Les sessions commencèrent dès mai 1997 à l'Indigo Ranch, en Californie, et ne durèrent qu'une seule semaine. Le groupe utilisa une très forte influence de Hed PE, pour l'aspect très Punk de leur Neo Metal, le premier album de ce groupe ayant été beaucoup écouté. Le groupe a cité Tool comme une influence assez présente, en comparaison de Nobody Loves Me et son break planant, ainsi que Counterfeit et son intro mystèrieuse et sombre. Korn fait evidemment partie de leurs modèles, pour le côté torturé des compositions. Robinson conseilla au groupe de ne pas ajouter leur futur cèlèbre reprise de Georges Michael, Faith, à l'album, mais quand celui-ci entendit le puissant break du morceau avec les sratchs puissants de Lethal, le producteur resta bouche bée face à ce retentissant talent.

L'album se nomme Three Dollar Bill, Yall, en référence à une phrase dans un de leur morceau. Il en résulte un album au son très gras, et assez influencé Hip Hop underground, à l'image des morceaux Pollution et Stink Finger. Peu de groupes possèdaient cette fougue à l'époque, mais Limp Bizkit créa la donne en lançant un Neo Metal monstrueux, mélange de rap et de Metal, comme sur les morceaux Stuck ou Leech. D'autres titres retiennent notre attention, comme Sour qui paraît plus calme et plus planant et très Hip Hop, ainsi que le morceau Everything qui est en fait seulement une partie instrumentale de 16 minutes, nous sortant de l'univers déchaîné de leur musique pour respirer et développant une nouvelle fois le talent Lethal aux platines.

Ensuite, une certaine ambiance humoristique se dégage de leur musique, en particularité sur l'outro de Pollution montrant Fred ne pouvant pas s'arrêter d'hurler, puis sur Stink Finger, où le rappeur se met à rapper avec une voix de poule. On ressent ce chant humoristique dans tout l'album. Pourtant, le chant Hardcore de Fred se montre impressionnant, celui-ci possèdant une vitalité hors du commun à l'image du refrain de Faith, ou du break de Leech, où Fred explose ses cordes vocales.

Enfin, le talent de Wes Borland se fait aussi sentir, celui-ci possèdant un jeu de guitare puissant, qui régressera au fil des albums, apportant un son plus propre et plus gentillet sur les prochaines productions, (sauf sur The Unquestionable Truth Part 1 mais ceci est une autre histoire) et n'égalant pas le son très influencé Punk de cet opus, transpirant même parfois un feeling Thrash Metal, avec des morceaux comme Clunk ou Pollution, dégageant une explosion de riffs, mais restant résolument ancré dans le Neo, avec notamment une certaine influence de POD (Playable On Death).

L'album déboule dans les bacs le 1er juillet 1997, soit moins d'un mois après les sessions. Le succès majeur du morceau Counterfeit dans la scène naissante fit de Limp Bizkit une force incontestable dans le Neo Metal américain, mais l'album ne rencontrera pas un énorme succès, mais conférera au groupe une réputation discrète au sein du Neo Metal underground. Cependant, en 1997, le groupe fera légèrement de l'ombre aux formations Neo déjà sulfureuses telles que Coal Chamber ou encore les Deftones, qui ont déjà atteint une notoriété immense dans le monde grandissant du Neo, bien que des groupes comme Papa Roach étaient encore au stade d'une popularité contenant une simple poignée de fans.

La bande jouera beaucoup en 1997 et 1998 dans des concerts aux côtés de formations comme Soulfly, Cold, Blink-182, Primus, et Deftones. Une fois encore, leur morceau Counterfeit sera également beaucoup joué sur les stations de radios, ce qui augmentera encore leur popularité auprès des amateurs de Rap/Hardcore. Le groupe avouera être très fan de Metallica, car ils reprendront certains de leurs titres dans leur concerts, comme Welcome Home (Sanitarium), ou Master Of Puppets.

Disposant d'un talent hors du commun en mélangeant soigneusement le Hip Hop et Le Metal, Limp Bizkit imposera son style que beaucoup copieront pendant plusieurs années sans jamais égaler le talent de cet album. Mais malheureusement, le quintette prendra une tournure beaucoup plus commerciale au prochain essai, ce qui ammènera un public plus jeune et plus tourné sur les musiques "accessibles" dans leur milieu, et marquera la fin de leur son dédicacé aux groupes de Punk Hardcore au profit d'un Neo Metal plus orienté Post-Grunge aux multiples productions. Cela démontre l'intention du groupe de vouloir toucher un public beaucoup plus grand et lambda...

Cet album reste pour moi leur meilleur, celui-ci dégageant sans arrêt un feeling Rap et Punk avec une production plutôt underground pour mon plus grand bonheur et celui des premiers fans. Une très grande référence dans le genre pour un des groupes de Neo Metal les plus connus, à l'instar de Linkin Park, Slipknot, System Of A Down, Crazy Town ou encore Godsmack, qui ne sont que des groupes qui prendront part à la vague Neo Metal quelques années plus tard, en gagnant une notoriété immense et en rivalisant par la suite avec le Bicuit Mou.

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Commentaire @ KuD6

13 Août 2007
En 1994 sortent 2 groupes qui sont les précurseurs du style néo métal Korn et P.O.D. mais qui n'ont pourtant pas du tout le même style musical, en 1995 ils sont suivis par un groupe au style tout aussi unique appelé Deftones. Seul Korn et Deftones connaîtront un vrai succès tandis que P.O.D restera dans l'ombre. En 1997 sort un album complètement différent des 3 styles précédents, c'est Limp Bizkit qui arrive avec un style de rock sinistre mélangé à du hip-hop.
Three Dollars Bill, Yall$ est un bon album bien qu'il ne soit pas très varié. l' "intro" nous plonge directement dans quelque chose de spécial avec une ambiance de secte.
le titre "Pollution" qui commence très fort nous donne très vite l'envie de s'éclater sans parler de son rythme excellent.
"Counterfeit" commence plus lentement mais il est fait avec la même sauce que le premier morceau, il est pourtant bien meilleur question musicale et ambiance.
"Stuck" est le morceau le moins bien réussi même si l'ambiance est bien, ce morceau n'accroche pas.
"Nobody Love's Me" est un des morceaux les plus réussis, bien fait musicalement avec son changement de rythme permanent et son refrain qui nous accroche direct.
"Sour" avec son début très lent nous donne la permission de respirer un peu mais son refrain nous remet très vite dans l'ambiance sinistre et folle de l'album.
"Stalemate" avec son début changement musical est aussi un très bon morceau.
"Cluck" est fait dans la même veine que "Stuck", on s'en lasse très vite.
"Faith" qui est une reprise de George Michael, est la pièce unique de cet album.
"Stink Finger" est un morceau excellent grâce à son ambiance plus que torturée.
"Indigo Flow" qui est un petit remerciement aux groupes Deftones, Fear Factory et Korn, est un bon morceau qui nous permet de reprendre notre souffle avant que la guerre reprenne.
"Leech" est sûrement le morceau le plus rapide de l'album.
La longue plainte "Everything" qui est toujours très malsaine d'un coté et de l'autre très apaisante nous plonge dans des ambiances vraiment impossible à définir.

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NeoBaBa - 06 Décembre 2008: Bon article mais je ne suis pas vraiment d'accord avec toi quand tu dis que " stuck " et " clunk " sont lassantes. Pour moi, " stuck " est l'une des meilleurs de l'album et " clunk " est super sympa elle aussi. Je trouve qu'il n'y a vraiment aucun dechet dans cet album, c'en est d'ailleurs déroutant quand on sait ce qu'ils sont devenus par la suite.
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