Ok Nefna Tysvar Ty

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Nom du groupe Falkenbach
Nom de l'album Ok Nefna Tysvar Ty
Type Album
Date de parution 2003
Style MusicalBlack Viking
Membres possèdant cet album214

Tracklist

1.
 Vanadis
Ecouter09:25
2.
 ...As Long As Winds Will Blow...
Ecouter04:03
3.
 Aduatuza
Ecouter04:35
4.
 Donar's Oak
Ecouter04:49
5.
 ...The Ardent Awaited Land...
Ecouter03:29
6.
 Homeward Shore
Ecouter05:32
7.
 Farewell
Ecouter08:07

Durée totale : 40:00

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Falkenbach



Chronique @ LaBalafre

06 Juillet 2007

Qui saura jamais, dans la postérité, ce qu’a pu représenter le Viking Metal pour une certaine jeunesse des années 1990-2000 ? Qui comprendra le souffle vital qu’un FALKENBACH inspira pour nous ? Cet air de liberté absolue, par là même de virilité et de responsabilité qui s’exhala ? De responsabilité devant les aspérités de la vie. FALKENBACH, dont le nom signifie « Les ailes du Faucon » dans la douceur gutturale de la langue allemande, est un vent frais et puissant. Son compositeur, poète et membre unique sur cet album, se nomme Vratyas Vakyas, le moine érémitique. Il y a un sens spirituel, dans ce surnom islandais quelque peu…chrétien ! Techniquement, l’instrumentation se contente d’un chant clair, accompagné de black sur le premier morceau, de guitares sèche et électrique, et d’une batterie ; la basse brille par son absence, donnant un coté très rêche à l’ensemble. Mais quelle est l’âme de cet album, sa qualité distinctive ? « La patrie est amère à celui qui a rêvé l’empire. Que nous est une patrie si elle n’est pas promesse d’empire ? » Ces mots de Drieu La Rochelle résonnent comme la problématique de l’album. De fait, la musique, de folklore pur, donc nationaliste, y retentit d’échos infinis comme…la steppe russe conquise par les drakkars ou bien…comme la terreur sacrée des Vikings qui, pleins d’un rêve héroïque et brutal, découvrirent l’Islande, puis le Groenland, et poussèrent toujours à l’Ouest jusqu’au Vinnland (Canada). Trois continents : l’Europe, l’Asie, l’Amérique, jamais assez loin, jamais assez grands, pour ces aventuriers qui méprisaient parfois d’établir de manière durable et définitive leur présence sur le sol conquis. Et qu’importe, d’ailleurs ! Le sang sera toujours assez généreux pour revenir.

C’est cette immensité perpétuelle, inépuisable, qui caractérise le chant de Vratyas Vakyas. Et quelle respiration s’y découvre, malgré une voix aux intonations limitées ! Et quel vent salutaire dans cette musique ! Du vent. D’aucuns se plaignent parfois de « l’ennui » propre à FALKENBACH. Mais c’est que cette musique « souffle » comme le vent. Lequel peut se révéler monotone jusque dans sa puissance. Et est-ce la peine de rêver d’expéditions en drakkars, si l’on déteste le caractère du vent et ses caprices ? « La sève du monde ne peut passer que par nos racines patronymiques. » (Drieu La Rochelle) Voilà ce que je considère magnifique chez FALKENBACH : savoir suggérer l’immensité du monde et de son ciel divin par le prisme d’un caractère humain déterminé. Savoir nous apprendre que toute expérience universelle n’est possible qu’à travers ce que nous sommes. Et que nous sommes ce que nos ancêtres nous ont fait. C’est un Destin. Et c’est ce Destin (« Hamingja » en norrois), jeté à seule fin de son accomplissement, par la volonté et le courage des hommes vikings, à travers les éléments maritimes, que nous conte « Ok Nefna Tysvar Ty ». Est-ce ennuyeux ? Comme tout périple, l’aventure a ses mauvais moments. Et pourtant, ce sont eux qui permettent d’avancer.

Écoutez le puissant souffle de FALKENBACH : il est réel !

6 Commentaires

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Franck - 09 Juillet 2007: Vous avez les deux raison, héhé.
;-)
Disarmonia - 15 Novembre 2008: "[...] comme la terreur sacrée des Vikings qui, pleins d?un rêve héroïque et brutal, découvrirent l?Islande, puis le Groenland, et poussèrent toujours à l?Ouest jusqu?au Vinnland."
ça sent son José-Maria de Heredia...
LaBalafre - 27 Novembre 2008:
LES CONQUERANTS

"Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d'un rêve héroique et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango murit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde occidental.

Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d'un mirage doré;

Où, penchés à l'avant de blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l'Ocean des étoiles nouvelles."

Jose Maria de HEREDIA

En effet ! lol
_HyperionCrusher_ - 17 Décembre 2009: Bon Dieu de bon Dieu, "Falkenbach" ne signifie ni les "Ailes du Faucon", ni les "Runes du Faucon", comme on peut le voir très souvent, mais bien le "Ruisseau aux Faucons". Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Vakyas a déclaré que ce nom avait un sens secret qu'il garderait pour lui.
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Chronique @ InTeRfeKtoR

19 Juin 2006

Voici la chronique d'un magnifique album, d'un poème qui nous emporte par delà les mers à la découverte d'un royaume mystérieux peuplé de légendes passées, un chef d'œuvre signé par le maitre qu'est Falkenbach en matière d'épisme. Dés la première chanson, le décor est donné, la mer s'empare de nous, on embarque sur un navire fait de musique, l'heure n'est pas à la gaité, le sombre de la guerre plane tel une brume en notre âme, c'est le grand départ vers le nord. L'on perçoit en nous le lointain écho des guerres passées, c'est dans la nostalgie la plus guerrière que nous plonge "Vanadis". "For as long as will blow..." nous fait découvrir un monde païen que le temps n'aurait su effacer, notre siècle est bien loin derrière nous, et la musique nous transporte encore et toujours plus loin. Le tonnerre des galops fait par les vaillants destriers des guerriers du nord nous invite à prendre part à la guerre dès les premiers instants d'"Aduatuca", l'atmosphère est plus martiale, la nostalgie laisse place à la férocité, il faut marcher vers l'ennemi, le temps des bombes est révolu, appartenant à un futur lointain, et c'est l'épée en main que l'on aimerait continuer ce voyage idyllique. C'est un champ de bataille macabre, étouffé par la brume que nous amène à découvrir "Donar's Oak", beaucoup de gens sont morts, des gens bien qui ont su faire le sacrifice de leur vie pour les dieux du nord, pour la victoire de nos armées, il est maintenant temps de se recueillir.

Et c'est à la chaleur d'un feu que l'on se recueille, "..the ardent awaited land..." est un tournant dans cet album, car dans l'abime ténébreux de la nuit rayonne en nous ce feu ardent, et nous les entendons presque ceux qui règnent sur l'espéré Valhalla, toute peur s'échappe alors de nos âmes meurtries,les dernières manches restent à jouer. Il est temps de reprendre place sur le drakkar lorsque résonnent les premiers accords d' "Homeward shore", les images ensanglantées se bousculent en nos têtes durant toute la traversée, nous allons vers un lieu inconnu mais étincelant. La traversée n'est pas aisée, mais la fois guide nos cœurs et nous approchons... "Farewell" nous donne à entrevoir ce monde où le paganisme règnerait, mais pour un trop court instant, car le temps des adieux est arrivé, et il est grand temps de retourner vers l'immonde XXI siècle, pourri par la chrétienté et la faiblesse de ses hommes...

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Chronique @ Slaughtercult

23 Juillet 2008
Il existe des groupes comme ça, intemporels, libres, créatifs, qui n'ont que faire de la mode et des différentes scènes qui se chamaillent entre elles. Car comme l'avait souligné Vratyas Vakyas, le seul homme à bord du navire Falkenbach, "je ne fais pas attention aux autres groupes, ni à la scène. Concernant mes influences, c'est simple, je n'en ai pas". Au moins ça a le mérite d'être clair. Falkenbach ne demande rien à personne et fait la musique qui lui tient à coeur.

Et quelle musique !

Les mélodies de Vratyas (Markus Tuemmers de son vrai nom) respirent la liberté à l'état pur, nous rappelant à quel point la vie peut être épique (du moins c'est comme ça que je le ressens). Sur cet album, point de cris gutturaux contrairement à ses productions précédentes, non. Que du chant clair. Un magnifique chant clair nous renvoyant des siècles en arrière, à une époque dite païenne, en Islande ou quelque part par là (il y a vécu étant petit). Le christianisme n'avait pas encore fait régner sa loi, ou du moins pas totalement. Et les références y sont dans les textes. Outre la nature, thème commun à tout bon groupe viking, il inclut dans "Donar's Oak" un extrait de l'Edda poétique, une sorte de recueil de poèmes écrits entre le VIIIe et le XIIIe siècle. Il éparpille dans chaque album des références à ces textes comme dans la chanson "Havamal" (L'ode du Très-Haut), parue sur le dernier album Heralding - The Fireblade et étant également le nom de sa première démo en 1989, faisant référence au texte du même nom qui voit le dieu Odin donner de multiples conseils sages sensés être respectés par tous les Hommes.

L'indicible beauté des compositions n'a d'égal que la légende que s'est formé ce groupe en bientôt vingt ans d'existence.
Des concerts extrêmement rares, un homme d'une discrétion absolue qui ne fait parler de lui qu'à la sortie d'un nouvel album... Pour dire, même le peu de photos de lui circulant sur internet le présente avec une capuche (!)
Misanthrope ? Je ne pense pas. Juste passionné, dévoué jusqu'à la fin à sa musique. Une musique sentant bon les contrées lointaines battues par des vents infernaux, fleurant l'odeur de la foudre latente en voyant les nuages se faire de plus en plus menaçants à l'horizon tel l'intro d'"Aduatuza".
On a envie de tout envoyer en l'air, de n'emmener que le strict nécessaire et partir à l'assaut d'une culture, de traditions tombés dans l'oubli. Se laisser porter par les envolées vocales de Markus. A chaque note, un pas en avant avec toujours, ancrée au plus profond de nous, la fierté d'être ce que nous sommes: De simples mortels avant tout, pas plus fort qu'un autre. Redécouvrir le sens des mots humilité et respect.

Ce groupe me fait le plus grand bien depuis que je l'écoute. Il procure des émotions que je n'ai jamais ressenti chez aucun autre groupe auparavant. C'est plus que de la musique.

Je pourrais utiliser les plus belles métaphores possible, les expressions les plus alambiquées, les hyperboles les plus folles, jamais au grand jamais je ne pourrais décrire la puissance et l'influence de cette musique sur mon âme et dans ces circonstances la meilleure chose à faire pour moi est de me taire et de vous laisser vous imprégner par ce chef d'oeuvre.

Merci.



Note: 20/20

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Walhall - 17 Août 2012: Excellente chronique pour un album d'exception. Tu y décris bien la magie que tout auditeur attentif a su déceler sous la musique enchanteresse de Falkenbach. Petite correction cependant, tu écris "des concerts extrêmement rares", or il est bon de préciser que malgré certaines rumeurs, Falkenbach n'a jamais donné aucun concert.
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Commentaire @ Nordstjarna

03 Juillet 2008
18


Attention chef d'oeuvre ! Premier album de Falkenbach écouté et qui m'aura fait succomber à l'Art Scaldique de Vratyas Vakyas il y a bientôt un an, "Ok Nefna Tysvar Ty" est une véritable merveille (je remercie au passage pour cette découverte mon plus que très cher Alakihel).

Quatrième album de ce one man band, il s'agit pour moi du plus marquant, celui qui retransmet à la perfection l'esprit de Falkenbach, une approche très personnelle du viking/folk métal à travers une musique à la fois épique et lyrique, qui vous prends au coeur et vous transporte. Une musique à travers laquelle l'on peut ressentir le dévouement du scalde Vratyas Vakras à son Art, ses glorieux ancêtres païens et à Mère Nature, un dévouement conférant presque à la religiosité (palpable dans la profondeur de son chant, envoûtant), et des émotions qu'il transmet.
Car même s'il s'agit bien là de viking metal, "Ok Nefna Tysvar Ty" (contrairement aux autres albums de Falkenbach, plus guerriers) est un album où le côté lyrique prédomine tout en nous réservant quelques passages épiques qui pimentent l'album.

Musicalement parlant, cet album est très mélodique, mêlant des nappes de synthé souvent grandioses, des guitares bien rythmées et douces lorsqu'elles se font acoustiques, des flûtes tour à tour apaisantes, entrainantes et toujours bien présentes, une basse et une batterie lourde.
Le son est puissant, la production impeccable. On pourrait seulement reprocher à la rage épique de ne pas être assez présente dans cet album.

Quoiqu'il en soit, les morceaux se suivent et ne se ressemblent pas :

L'album débute sur "Vanadis", dont l'intro au cor et au son de la mer vous transportera sur les côtes scandinaves et vous plongera d'emblée dans une époque révolue, où l'Homme vivait encore en harmonie avec la Nature et la vénérait au travers des entités païennes. Cette perle est LE morceau épique de l'album, à travers lequel le scalde chante une bataille et loue Freyja et Odin, alternant à merveille chant clair et chant hargneux, apportant de la profondeur à ce morceau.

Après la grandeur épique de "Vanadis", "As Long as wind will blow" nous offre une musique planante, portée par une batterie lourde, des flûtes enchanteresse, une guitare acoustique très mélodieuse et la voix toujours aussi envoûtante de Vratyas Vakyas (chantant la fierté et la gloire de ses ancêtres).

Puis vient "Aduatuza" et son intro plutôt épique avec le galop des cavaliers, ce riff grandiose et percutant qui laisse espérer un morceau guerrier. Il s'agit ici d'un bon morceau mais toutefois pas à la hauteur de mes espérances, car peut-être trop répétitif et lent, là où je m'attendais à un morceau épique…

Le morceau suivant, "Donar's Oak", est à mes yeux une des perles de l'album, et même l'un des tout meilleurs morceaux de Falkenbach. Une superbe intro à la guitare acoustique et à la flûte puis viennent une rythmique et un chant entrainants, et ce refrain, un extrait des Grimnismal (cf edda poétique) qui, bien que chanté en vieux norrois est du genre qui s'imprègne dans votre mémoire à tout jamais et que vous vous surprenez à chantonner. Un morceau qui vous ménera au coeur d'une forêt islandaise, au pieds d'un vieux et majestueux chêne… ;)

"The Ardent Awaited Land", une ballade aux douces mélodies, contraste avec le morceau précédent par son côté mélancolique et nostalgique, apporté par son rythme lent et par les guitares acoustiques, les tambourins et la beauté du chant clair de Vratyas Vakyas. On croirait chevaucher lentement au retour d'une bataille dans la lumière orangée du coucher du soleil…

Puis nous entendons le bruit des vagues, c'est "Homeward Shore" qui débute et tranche par son côté épique (mais planant à la fois), amplement bienvenu, après des morceaux reposants comme les précédents. On s'imagine sans peine voguant sur la mer du Nord à bord d'un Langskip, entouré de guerriers vikings invoquant Odin et Freyja de guider leur chemin et de les protéger.

Enfin, dernier titre de l'album, le bien nommé "Farewell" est un morceau magnifique, assez long et très mélodieux, doté de riffs superbes qui restent ancré dans la mémoire et d'une ambiance prenante (bien que difficile à décrire), mêlant des sentiments de mélancolie, de fierté, de grandeur et cette impression de se trouver en haut d'une falaise et de regarder partir les Langship, dans la lumière d'un ciel de feu crépusculaire.

Déja fini ? Hé bien oui malheureusement le voyage s'achève ici car si "Ok Nefna Tysvar Ty" est un album de grande qualité il n'en est pas de même pour la quantité car il ne dure que 40 minutes ! Mais il s'agit tout de même de 40 minutes de pur bonheur et de sentiment de paix intérieure (et peut être que vous ressentirez vous aussi l'impression de vous éveiller d'un rêve lorsque l'album s'achèvera…)

C'est là toute la magie de Falkenbach : le don du scalde de vous faire voyager à travers le temps et l'espace grâce aux images et aux émotions transmises avec passion à travers sa musique. Pour résumer, un album frisant la perfection mais qui aurait mérité plus de passages épiques et un chant plus varié, un album qui se distingue du reste de la discographie de Falkenbach mais également de tout ce qui se fait actuellement en matière de viking/folk metal.

Un album unique et incontournable, qui vous fait voyager et rêver comme peu d'albums en sont capables. A écouter absolument !

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Commentaire @ Necroreaper

26 Mai 2004
Ok Nefna Tysvar Ty est le troisième album de falkenbach, un one man band de viking metal.
Comme le gothmog, falkenbach s’éloigne de ses racines black au profit d’une musique plus traditionnelle avec l’apport de nouveaux instruments traditionnels qui donnent à l’album une connotation épique du plus bel effet.
Les riffs de guitares sont basiques d’influence justement black metal mais qui n’a quand même dans le contexte rien à voir avec celui-ci. Vous suivez toujours ?
La batterie mid tempos et puissante ressemble au bruit du vent dans les voiles d’un drakkar. Les vocaux sont pour la plupart bien mélodiques malgré une apparition de vocaux black dans la première chanson qui est d’ailleurs, comme le dit gothmog, la meilleur de l’album.
Les paroles sont inspirées de l’edda , un trésor de la littérature nationale islandaise des XIIème et XIIIème siècle aux dires de monsieur falkenbach alias Vratyas Vakyas.
Bref, c’est un bon album de viking metal comme on en fait plus

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Commentaire @ disgracia

12 Juin 2006
Amis Païens, à genoux devant cet album!

Dans le genre Viking Metal , c'est ce qui se fait de mieux, aucun doutes la dessus!
Rien que voire la pochette en rayon donne envie de l'acheter!
Mais maintenant, voila ce qui se passe quand vous glissez ce CD dans votre chaîne: Vous vous retrouvez dans un autre monde, entourés de flûtes et de voix envoûtantes, qui vous font voyager au pays des lacs glacés au bord des foret de conifères enneigés...
Un CD magique, qui saura vous faire rêvez à chaque écoutes…Emportez par des chants claires magistrales, fermez les yeux, et vous vous retrouverez au dessus d'une falaise, à contemplez l’océan, avec un sentiment de fierté non dissimulé…
Musicalement, les rythmiques ne sont pas très complexes, jamais mauvaises, avec un son extrêmement lourd et puissant, donné par la basse et la batterie…mais paradoxalement, viennent se caler sur ces rythmiques des flûtes enchanteresses, des violons paisibles et des vocaux envoûtants au possible…Le résultat est excellent!
C’est un CD qui se ressort n’importe ou, n’importe quand, et à chaque fois il vous plaira autant!( j’espère pour vous en tout cas ! )

Point fort :
-Production
-Les émotions ressentit
-les vocaux, tout simplement magnifiques…

Point faible :
-aucun passages vraiment hargneux (excepté un « Vanadis »)

Les deux morceaux qu'il vous faut:
-"Vanadis"
-"Donar's Oak"

TITRE PAR TITRE :


-Premier titre: "Vanadis", pour beaucoup la meilleur chansons de l'album, ce qui est sûr, c'est que c'est la chanson la plus épique!Un titre assez progressif, ou vous vous trouvé partagé entre un chant de bataille ou la rage demeure maîtresse, et une forêt enchantée, bercé par un chant claire magique...

-Vous reprenez votre souffle, vous arrêtez de tremblés, et voici le deuxième titre:"As Long As Will Blow..." celui-ci est reposant, planant, plus aucun chants black (jusqu'à la fin de l'album).Sous ce magnifique chant claire, cette guitares acoustique, cette batterie lourde, ces flûtes magiciennes, et cette rythmique écrasante, vous vous sentez imprégner d'un état de tranquillité et de paix...fort plaisant!

-Troisième titre: "Aduatuza", il commence par un sample de chevauchée d'une troupe de cavaliers...et s'ensuit des riffs très gras en contraste avec le chant et les flûtes...la aussi, vous vous trouvé face à un très bon morceaux.

-Le suivant se nomme "Donar's Oak et commence avec une douce mélodie acoustique avant de laissé la place aux guitares rythmiques et à la batterie, toujours en mid-tempo, jamais rapide mais très efficace. Encore une très jolie chanson, qui varie bien entre les passages puissant et ceux acoustique...

-"The Ardent Awaited Land", lui, est entièrement acoustique, très reposant, avec un petit côté médiéval, donné par les tambourins.

-"Homeward Shore" est plus épique, avec toujours ce bon mélange entre la rythmique lourde et la légèreté des flûtes et du chant, qui lui nous conte toujours des mythes Islandais, et autres vikingueries.

-"Le dernier morceaux, "Farewell" est tout aussi bon, riche en bonnes mélodies et en magnifiques chants, sur 8 minutes...

En conclusion, vous avez la un des meilleurs album de Viking metal qui m'est été donné d'entendre, certains lui reprocherons sa "lenteur" et son manque de violence, mais il s'agit surtout ici de nostalgie et de tranquillité, le tout avec une production sans défauts.
A acheter, tout simplement... 20/20

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