Lost on the Road to Eternity

Liste des groupes Hard Rock Magnum (UK) Lost on the Road to Eternity
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17/20
Nom du groupe Magnum (UK)
Nom de l'album Lost on the Road to Eternity
Type Album
Date de parution 19 Janvier 2018
Labels Steamhammer
SPV
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album25

Tracklist

DISC 1
1.
 Peaches and Cream
 04:54
2.
 Show Me Your Hands
 05:45
3.
 Storm Baby
 06:13
4.
 Welcome to the Cosmic Cabaret
 08:08
5.
 Lost on the Road to Eternity
 05:54
6.
 Without Love
 05:55
7.
 Tell Me What You've Got to Say
 06:27
8.
 Ya Wanna Be Someone
 05:56
9.
 Forbidden Masquerade
 05:02
10.
 Glory to Ashes
 05:35
11.
 King of the World
 07:04

Durée totale : 01:06:53



DISC 2 - (Bonus Live Disc)
1.
 Sacred Blood – Divine Lies
 06:48
2.
 Crazy Old Mothers
 05:35
3.
 Your Dreams Won't Die
 05:56
4.
 Twelve Men Wise and Just
 06:21

Durée totale : 24:40


Chronique @ frozenheart

18 Janvier 2018

Un 20éme opus gravé pour l'éternité...

Pour mémoire, après un split de six ans, le groupe britannique Magnum revenait timidement en 2004 sur le devant de la scène Hard Rock, avec le moyen Brand New Morning, suivi deux ans plus tard de l'excellent Princesse Alice and the Broken Arrow. Depuis, Magnum semble glisser sur une pente ascendante en nous proposant une collection d'albums, de très haut niveau, Sacred Blood Divine Lies, paru en 2016 étant le meilleur des exemples.

Deux ans plus tard, le quintet de Walsall ( Midlands de l'Ouest, Royaume-Uni ), nous revient avec un nouvel opus intitulé Lost on the Road to Eternity sur le label allemand Steamhammer / SPV, mais avec pas mal de changements au niveau de son line-up. En effet, le 9 décembre 2016 à la surprise générale, le claviériste Mark Stanway décide de quitter le groupe en pleine tournée et après plus de trente ans de bons et loyaux services. Et il y a, quelques mois, c'était au tour du batteur Harry James (Thunder, Snakecharmer ), présent depuis l'année 2009, mais pour des raisons d'emploi du temps chargé. Il est vrai, qu'avec de tels bouleversements, nous étions en droit d'émettre quelques inquiétudes et réserves quant à l'avenir du groupe. Il n'en sera rien !
En effet, le reste du groupe toujours mené par Tony Clarkin (guitariste, compositeur, fondateur du groupe), du chanteur historique Bob Catley, ainsi que du bassiste Al Barrow présent depuis 2001, pas décourager pour autant, ne tarderont pas à leur trouver trouver des remplaçants. À commencer par Rick Benton aux claviers et Lee Morris, ex-batteur du groupe Metal Gothic Paradise Lost entre 1994 et 2004. Encore plus surprenant, leur arrivée n'affectera en rien le bon déroulement de l'enregistrement de ce nouvel album et au contraire, sera des plus bénéfiques en donnant même un sacré coup de fouet au groupe. Au menu de ce gargantuesque 20éme album, pas moins de 11 compositions, cousues de fil d'or, épiques et racées.

Côté production, rien à signaler, c'est une fois encore Tony Clarkin qui s'y collera. Il donnera à cette galette un son général plus massif dont un mix, qui mettra une fois encore l'accent sur les guitares, ainsi que des claviers mis un peu plus en avant et mieux agencés que par le passé. L'artwork, sera une nouvelle fois l'œuvre du cover-designer attitré du groupe, le génial Rodney Matthews. Cette magnifique pochette truffée de détails et personnages figurant sur plusieurs pochettes d'anciens albums du groupe satisfera sans aucun doute, dans son format vinyle, les fans les plus exigeants.

Musicalement, il n'y a rien à jeter, et cela, dès le premier titre, l'énergique " Peaches and Cream", certes classique, mais très efficace, avec son riff de guitare ardente agrémenté de notes généreuses et mélodieuses des claviers atmosphériques et aériens de Rick Benton. De claviers, tous les morceaux de cet opus en regorgent, et cela, sans la moindre indigestion. Ces derniers, seront employés comme simple accompagnement aux autres instruments, en empruntant parfois au genre progressif lors de breaks et solo lumineux et aériens, à commencer par le sémillant et entraînant "Show me Your Hands". Ainsi et de l'avis votre illustre serviteur, les meilleurs morceaux de cet album seront sans nuls doutes les deux longues pièces épiques "Welcome to the Cosmic Cabaret" et son break central de claviers agrémenté d'un magnifique solo de guitare atmosphérique de Tony Clarkin, et "King of the World" dont la trame mélodieuse et sombre viendra clôturer de la plus belle des manières cet imposant album.

N'omettons pas non plus l'éponyme chanté en duo avec un invité de prestige, la tête pensante du groupe Power allemand Edguy et du projet Avantasia, Tobias Sammet en personne. Ce morceau alambiqué soutenu de belles orchestrations, se situera parmi les autres réussites de cet opus. N'oublions pas non plus le galopant et Heavy "Tell Me What You've Got to Say". Ecoutez donc ce riff de guitare plombé et couplet refrain estampillé NWOBHM pour vous en convaincre.

Parfois, le groupe nous proposera des morceaux très mélodieux emplis d'émotions comme il avait l'habitude d'en écrire dans sa période la plus prolifique (les années 80). Ainsi, le magnifique "Storm Baby", commençant comme une fausse ballade montant crescendo sur un tempo plus soutenu, révélera un Bob Catley (affichant tout de même 70 printemps), dans une forme vocale des plus éblouissantes et bluffante. On évitera de passer à côté de la remuante et groovy "Without Love" dotée d'un magnifique refrain qui ne vous quitte plus, soutenu par un irrésistible swing de batterie, le tout couronné d'un solo de guitare lumineux et inspiré signé Clarkin.

Continuons avec le chaloupé "Forbidden Masquerade" dont les nombreux breaks et son final dans le style chorale gospel, arriveront à convaincre sans problème, les plus sceptiques d'entre nous. Avant de terminer cette immersion dans les hautes sphères du Hard Rock mélodique, j'évoquerais bien l'unique ballade de l'album "Glory to Ashes" qui grâce à son chant tout en émotion et motifs de guitares gorgées de feeling, sera à ranger parmi les plus belles du répertoire de Magnum.

Magnum, réussit une fois de plus l'exploit de publier un très grand opus, pour ne pas dire un chef-d'œuvre, à la fois homogène et varié. Doté d'une section rythmique inébranlable, de titres épiques et alambiqués à souhait, offrant des plans à la fois complexes, atmosphériques, voire limite Prog, tout en restant accessible et mélodieux, Lost on the Road to Eternity, s'inscrit sans grande difficulté, parmi les meilleurs albums du groupe et pourquoi pas du genre et de l'année. En tout cas les fans les plus fidèles, (votre illustre serviteur en premier) ne s'y tromperont pas!

Lost on the Road to Eternity,, un magnifique et excellent manifeste de Hard Rock mélodique gravé pour l'éternité...

24 Commentaires

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frozenheart - 06 Fevrier 2018:

bon, comme ça sent à mort le boulet je ferme.

 
Sexorcist_Zombie - 25 Fevrier 2018:

Encore une chro qui dit la même chose que sur les autres forums et les magazine Metal et qui ne sert à rien...no

Al_Maazif - 26 Fevrier 2018:

@Sexorcist_Zombie

Salut Flandre. Ca avance avec ton neveu? Je demande parce qu'on a toujours pas reçu de convocation au poste depuis le temps, il a pas l'air si robuste que ça ton batonnier...

Ah, et pour info le harcèlement même avec de faux comptes auquel on peu facilement remonter à la source pour faire l'air de rien est un délit, penses-y ;)

(pardon fin du HS Frozen)

frozenheart - 26 Fevrier 2018:

Et fermeture des coms, jusqu'à nouvel ordre...

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