Epic (the Poetry of War)

Liste des groupes Death Metal Kataklysm Epic (the Poetry of War)
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Nom du groupe Kataklysm
Nom de l'album Epic (the Poetry of War)
Type Album
Date de parution 03 Septembre 2001
Labels Nuclear Blast
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album142

Tracklist

1. Il Diavolo in Me 03:25
2. Damnation Is Here 04:34
3. Era of the Mercyless 03:31
4. As the Glorious Weep 04:12
5. Shivers of a New World 04:06
6. Manipulator of Souls 03:41
7. Wounds 04:53
8. What We Endure 04:56
9. When Time Stands Still 06:15
Bonustracks
10. Mould in a Breed 06:33
11. Whirlwind of Withered Blossoms 05:15
12. Feeling the Neverworld 05:58
13. The Orb 02:32
Total playing time 59:41

Chronique @ BEERGRINDER

04 Octobre 2008

Il Diavolo in Kataklysm

Après un gros passage à vide résultant d’un manque d’inspiration total sur le bancal Victims of This Fallen World, Kataklysm avait magistralement redressé la barre sur The Prophecy. Dans la lancée et désormais avec des moyens de promotion conséquents de la part de leur label Nuclear Blast (ce qui avait un peu manqué sur le précédent), les québécois enregistrent moins d’un an après la sortie de The Prophecy (toujours au Victor Studio sous l’égide de leur guitariste Jean-François Dagenais) un album basé sur un concept guerrier de la Rome antique nommé Epic The Poetry Of War (2001).

Le line-up paraît stable à présent et aucun changement n’a eu lieu depuis le disque précédent, musicalement aussi Kataklysm semble enfin jouer sur la continuité. Maurizio Iacono et ses acolytes reprennent en effet la formule qui faisait la force de The Prophecy : des guitares percutantes mais mélodiques soutenues par les coups de boutoir du batteur Max Duhamel.Inauguré sur le prédécesseur, on retrouve ici le gimmick consistant en une courte narration en guise d’intro, Il Diavolo In Me le titre qui suit est un modèle de Death « brutal mélodique » : ça blaste dans tous les sens, les riffs sont furieux et d’une technicité remarquable mais sans jamais oublier quelques sonorités mélodiques, on notera ce son de batterie si particulier avec ce claquement de caisse claire qui ravit certains métalleux autant qu’il en agace d’autres.Dans l’ensemble Kataklysm a canalisé ses idées, et cadré un peu plus ses compositions. C’est carré, puissant et entraînant à souhait et les parties brutales sont judicieusement dosées. Le chant de Maurizio est lui aussi plus sûr et intelligemment placé.

Il est assez rare qu’un groupe de Death Metal s’oriente vers le Death mélodique sans perdre sa puissance pour le signaler, les titres à dominante mélodique tels As The Glorious Weep (Roma Part 2) côtoient des choses plus rentre dedans comme Damnation Is Here, instaurant ainsi un équilibre intéressant se dégageant de ce disque.Kataklysm sait composer ses chansons de façon à ce qu’elles vous martèlent le cerveau en boucle : le refrain de Manipulator of Souls est d’ailleurs repris en chœur par le public lors des prestations live, ce qui n’est pas un mince exploit car Maurizio Iacono n’est ni Tarja Turunen ni sa compatriote Timo Kotipelto(…). On se penchera aussi avec intérêt sur les paroles de What We Endure qui retracent en fait la carrière du groupe jusqu’ici, l’un des titres les plus brutal du CD, celui qui se rapproche le plus du Death old-school, puissant et entraînant quoi qu’il en soit.

Malgré une pochette pas plus engageante que ça avec leur sigle la recouvrant d’ailleurs à moitié, Kataklysm réussit simultanément un joli coup musical et commercial (grosse promo de Nuclear Blast), devenant avec Epic The Poetry Of War la référence en Death dit mélodique. Leur plus grande réussite phonographique à ce jour.

BG

6 Commentaires

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Charlot - 05 Octobre 2008: Un excellent album !
NICOS - 20 Juin 2011: Un superbe album, comme son prédécesseur et son successeur. Par contre, j'ai beaucoup de mal avec la connotation death mélodique. KATAKLYSM est parfois mélodique, souvent ultra rapide et puissant. EPIC est pour moi un album de brutal death, parfois plus violent que certain groupe maitre dans le genre tel CANNIBAL ou NILE. Les mélodies ( souvent géniales) rendent les accélérations encore plus tranchantes et dévastatrices.
BEERGRINDER - 20 Juin 2011: C'est pourtant bien du Death mélodique, mais en aucun cas à classer dans les niaiseries de Gotebörg....

Oui, le riffing est souvent implacable et le rythme enlevé, il n’empêche que le côté mélodique est omniprésent.
Silent_Flight - 22 Mai 2014: Oui cet album est clairement mélodique, avec une bonne influence At The Gates en particulier mais puissance x1000.

2001 ça remonte, il n'y avait pas encore trop de niaiseries en provenance de Göteborg il me semble, si? In Flames déjà?
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