Alive or Just Breathing

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17/20
Nom du groupe Killswitch Engage
Nom de l'album Alive or Just Breathing
Type Album
Date de parution 21 Mai 2002
Produit par
Enregistré à Zing Recording Studios
Style MusicalMetalcore
Membres possèdant cet album343

Tracklist

Re-Issue in 2006 by Roadrunner Records with 11 bonustracks ("25th Anniversary Edition").
1. Numbered Days 03:35
2. Self Revolution 03:08
3. Fixation on the Darkness 03:37
4. My Last Serenade 04:13
5. Life to Lifeless 03:17
6. Just Barely Breathing 05:42
7. To the Sons of Men 01:58
8. Temple from the Within 04:04
9. The Element of One 04:08
10. Vide Infra 03:28
11. Without a Name 01:45
12. Rise Inside 05:56
Bonustracks (Re-Issue 2006)
13. In the Unblind 02:48
14. When the Balance Is Broken 04:35
15. Untitled and Unloved 03:20
16. Numbered Days (Demo Version) 03:37
17. Transfiguration (Demo Version) 03:38
18. Just Barely Breathing (Demo Version) 05:13
19. Fixation on the Darkness (ft Howard Jones) 03:37
20. AOJB Studio Out Takes 01:17
21. My Last Serenade (Video)
22. Fixation on the Darkness (Video)
23. Life to Lifeless (Video)
Total playing time 44:57

Chronique @ Wolf56

15 Août 2010
Bonjour bonjour, je voudrais un billet d'avion pour Westfield au Massachusetts s'il vous plait. Pourquoi? Oh simplement pour aller voir un petit groupe du nom de Killswitch Engage. Quel genre? Metalcore pourquoi? Ah oui je sais c'est un genre très répandu qui pousse de partout. Faut pas y voir le côté "banal" du genre entre nous, mais plutôt comment chaque groupe gère sa créativité.

Plus sérieusement, Killswitch Engage est pour ma part, un des groupes phares de ce genre très prisé des jeunes. Et c'est avec ce Alive or Just Breathing que les membres de ce groupe nous mettent une claque dont on se souviendra.
En commençant par un entrée fracassante Musique/Chant on sent qu'il y a du potentiel dans ce groupe. On a beau avaler des tonnes et des tonnes de Metalcore on a parfois l'impression d'entendre tout le temps la même chose, la même structure, les mêmes solos, en bref, les mêmes chansons. A croire que l'on a une seul bande de musicos et qu'ils changent de noms à chaque sortie d'album.
Pour ne pas démonter ce genre, qui est quand même bien servi côté effectif, et qui nous montre parfois des artistes qui savent très bien gérer ce genre (Silent Civilian, Demon Hunter, Unearth, Parkway Drive, As I Lay Dying, et j'en passe...).

Pour en revenir à notre petit protégé qu'est l'album de 2002 des Américains de Killswitch, de cet album ressort une certaine agressivité mélangé à une mélancolie avec (ce qui est rare dans le monde du Metal) une basse mise assez en avant. Ils ouvrent le bal tel des... "virtuoses du Metalcore" si je puis me permettre. On assiste à un défilé de notes carrées et mélodieuses lors du refrain, soutenu par des riffs de rythmique sur le couplet qui nous donne envie de bouger la tête tels des demeurés. On remarque également dans cet album que les membres usent de chœurs mélodieux derrière les hurlements de Jesse Leach à certains moments.
Sur Self Revolution, on assiste à un échange de chant entre Jesse Leach et Adam Dutkiewicz. Cet échange de chant se reproduira durant tout l'album. Mais le mieux dans Killswitch Engage, c'est que la batterie n'est pas pesante ou encore énervante, elle est douce et agressive mais sans nous briser les tympans.
My Last Serenade, pour moi LE meilleur des morceaux de Killswitch Engage (avec Life To Lifeless)tous albums confondus. L'introduction d'une violence énormissime exécutée par une guitare sèche accompagnée de chœurs féminins. Que demande le peuple? Si vous écoutez Killswitch Engage pour les variantes violence/calme vous avez bien pioché mes amis!
Attention maintenant arrive Just Barely Breathing, avec son introduction bien pensée où les musicos nous font une sorte de "feinte de départ" suivi d'un rythme lent et mélodieux qui laissera place à un hurlement made by Jesse pour lancer définitivement le morceaux.
Le reste de l'album pêche de bons riffs (dont les reprises de Temple From The Within et Vida Infra) ainsi qu'un chant prenant aux tripes sur The Element Of One. Une note très positive également pour l'enchainement de l'interlude instrumentale Without A Name avec Rise Inside (qui démarre avec une magnifique basse accompagnée de guitares lointaines).

Bilan de l'album? et bien un Beau et TRÈS MÉRITÉ 18/20 pour Killswitch Engage qui nous offre par cet album une bombe musicale, une perle du Metalcore. Alive or Just Breathing nous fait et continuera de nous faire rêver de par ses mélodies accrocheuses et son chant varié, mélodieux, argneux. Très bon album pour le groupe. A réécouter en boucle sans problème.

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DocRatedR - 18 Août 2010: J'ai commencé à écouter, ça m'a l'air d'être du bon tout ça, merci du tuyau =p
Un peu de neuf fait jamais de mal, et vu que le metalcore est un style que j'écoute peu comparé au trash, death et heavy ça me changera x)
Game_system - 17 Juillet 2015:

Un chef-d’œuvre du metalcore, certainement l'une des œuvres metal les plus grandioses de la décennie 2000. De belles mélodies, des breakdowns bien pensés, une musique très énergique, de la brutalité maîtrisé, des paroles très inspirés et j'en passe. Jesse Leach était définitivement un membre historique de la formation, sa trace est indéniable au sein du groupe même durant les dix ans avec l'incroyable Howard Jones.
Sans doute l'un des albums m'ayant le plus marqué, certaines chansons sont carrément ce qui s'est fait de mieux dans le genre, particulièrement My Last Serenade et Self Revolution ! UNE TUERIE !!

Goneo - 08 Septembre 2020:

Sacrée album ! marquant définitivement l'histoire du metalcore

 
Astre5669 - 10 Fevrier 2021:

Je viens de me le réécouter, il ne vieillit pas, presque vingt ans après toujours une énorme baffe

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Chronique @ Game_system

07 Septembre 2020

Une œuvre qui va révolutionner et réinventer le metal moderne

Certains groupes, sans le savoir, sortent parfois une œuvre qui marquera à jamais tout un genre musical, sans la moindre prétention d’avoir voulu révolutionner quoi que ce soit, et souvent sortie au début dans une indifférence générale. Le metal en dissémine plusieurs de ces œuvres, que ce soit l’album éponyme de Korn en 1994 qui lança le néo-metal, ou "Scream Bloody Gore" de Death qui popularisa le death metal. C’est également le cas de l’album dont il est question aujourd’hui, "Alive or Just Breathing" de Killswitch Engage, sorti en 2002, considéré comme le véritable initiateur du metalcore, genre qui, qu’on le veuille ou non, aura un impact massif dans l’histoire du metal moderne.

Si l’alliance entre le hardcore et le metal existait bien avant la sortie de cet album, avec, dans les années 90, l’apparition de nouveaux groupes directement issus du milieu hardcore qui ont implémenté quelques discrets éléments metal dans leurs compositions, donnant lieu à une nouvelle forme de hardcore « metallique » défendu par des formations comme Agnostic Front, Earth Crisis, Hatebreed ou encore Madball, on ne pouvait pas encore véritablement parler d’une fusion entre les deux genres, l’aspect metal n’étant là que pour apporter plus de lourdeur et d’impact aux compositions hardcore (même si au fil des années ces éléments se montraient de plus en plus présents).

Issus de cette nouvelle génération de formations hardcore des années 90, Aftershock et Overcast officiaient dans la scène du Massachusetts avec un hardcore agressif aux aspects metal particulièrement présents. Probablement dans un désir créatif d’aller plus loin dans la fusion du hardcore et du metal, sans doute motivés par la découverte de la nouvelle scène melo death scandinave, les deux groupes ont décidé de fusionner pour ainsi former Killswitch Engage, avec Adam Dutkiewicz alors encore batteur, le guitariste Joel Stroetzel venant d’Aftershock, le bassiste Mike d’Antonio d’Overcast, rapidement suivis par Jesse Leach, alors vocaliste de Nothing Stays Gold. Un premier album éponyme sortit en 2000, qui avait déjà posé les bases de ce que deviendra le metalcore, avec un mélange plus équilibré entre le metal et le hardcore, et des vocaux jonglant entre ces deux univers musicaux, avec, à quelques occasions, du chant mélodique.

Deux ans plus tard sort donc leur deuxième album, "Alive or Just Breathing". Entre-temps, d’importants changements sont à noter. Adam Dutkiewicz abandonnera la batterie pour devenir guitariste, et un nouveau venu du nom de Tom Gomes viendra occuper le poste de batteur. D'autre part, le groupe laissera de côté Ferret pour signer avec la grande maison de disques Roadrunner Records, et Dutkiewicz en personne se trouvera une deuxième fois aux manettes de la production. Ce second effort voit le groupe étendre encore plus le son metalcore établi dans le premier album, en poussant plus loin la fusion des deux genres.

La principale nouveauté provient de l’injection aux compositions hybrides hardcore/death metal d'un indéniable sens de la mélodie qui magnifie, épure et varie davantage chaque chanson et qui, bien loin d’appauvrir l’agressivité du son, l’accompagne et la complète de la plus ingénieuse manière en proposant une nouvelle forme d’intensité émotionnelle que ne peut faire sentir l’agressivité du hardcore. Cette nouvelle approche musicale est rapidement constatée avec la première chanson, « Numbered Days », qui débute avec agressivité, balançant breakdowns hardcore et riffs rapides melo death accompagnés par la voix enragée de Jesse Leach, avant de couper court avec ce chaos musical en offrant un refrain mélodique chanté. Cette nouvelle formule se voit appliquée à merveille avec les chansons suivantes, à commencer par « Self-Revolution » au sublime refrain mélodique aéré dont l’intensité qui en découle accompagne à merveille celle des parties hardcore ; « Fixation on the Darkness » aux riffs d’intro virils directement issus de la scène hardcore 90, parfaitement calibrés pour faire bouger les plus gros gigs, suivis d’un refrain doux en contradiction totale avec le reste de la chanson et doté d’un fort effet fédérateur ; ou encore « My Last Serenade » à la puissance émotionnelle prodigieuse grâce à sa belle intro douce acoustique/atmosphérique et son refrain évocateur de forts sentiments sincères. Les dits-refrains donnent lieu à des plans plus ouverts, plus atmosphériques, mettant en avant le chant mélodique de Jesse Leach, et de ce fait laissant un peu respirer la chanson du chaos hardcore, avec une portée plus optimiste et plus lumineuse. Les parties agressives, quant à elles, multiplient les riffs énergiques et les breakdowns assénés par les impressionnants hurlements de Jesse.

Car oui, si Jesse Leach se distingue principalement par l’apport de parties chantées, chose inhabituelle et inédite à l’époque venant de quelqu’un issu de la scène hardcore, il se distingue également par la puissance de ses hurlements. Il y a quelque chose de vraiment spécial dans ceux-ci, on sent une profonde rage, une rancœur, un sentiment d’urgence. Ses hurlements sonnent cru et brutaux, leur donnant un aspect suffocant et ravageur. Les dantesques « To the Sons of Man » et « Vide Infra » reflètent bien cela, avec quasi exclusivement des hurlements transmettant toute la colère de son auteur, pour un résultat particulièrement brutal, parfois quasi-deathcore avant l’heure. Ces deux chansons témoignent aussi de la volonté du groupe de ne pas appliquer de manière répétée une même formule, aussi novatrice soit-elle pour l’époque. Et quoi de mieux que le superbe « Just Barely Breathing » pour illustrer cela. Débutant par une longue intro calme faisant penser à du Metallica, elle évolue vers un lourd riff bien sludge qui prend son temps pour se développer, avant que le tout s’accélère accompagné par la rage toujours aussi intacte des hurlements du chanteur. Le refrain mi-chanté mi-hurlé, questionnant l’intérêt même de l’existence de la vie des personnes dans des sociétés modernes comme les nôtres (donnant au passage le titre de l’album, "Alive or Just Breathing", tiré des paroles de cette chanson), donne une nouvelle façon intéressante d’exprimer une émotion, en dehors du chant.

Mais la chanson qui, indéniablement, fait preuve de la plus grande créativité dans cet album, est le marquant « The Element of One ». Débutant à la guitare acoustique, chose absolument impensable à l’époque venant d’une formation aux origines hardcore, elle propose une structure beaucoup plus centrée sur le refrain aéré, afin de limiter les hurlements et laisser plus de place à des émotions plus douces et rassurantes, guidée par le chant de Jesse qui n’en demeure pas.

La guitare acoustique refait une remarquable réapparition avec l’interlude instrumental « Without a Name », venu offrir un dernier souffle d’apaisement avant d’être complètement achevé avec le final « Rise Inside », qui reprend la formule des premières chansons de manière fort épique.

A noter que deux chansons, le terrible « Temple from the Within » et « Vide Infra », sont des réenregistrements de titres issus du premier album. Consciente de l'importante amélioration de la production dans cet album par rapport au précédent opus, la formation a jugé intéressant de reprendre ces deux chansons qui présentent un fort potentiel afin de mieux les valoriser en bénéficiant d’une meilleure production. Bien leur en a pris, car ces deux pistes tirent beaucoup d’avantages de ce nouveau traitement, chacune surpassant l’originale en sonnant plus clair, en plus d’apporter plus de variété à l’album. « Temple from the Within » devient de ce fait l’une des meilleurs chansons, grâce à ses riffs succulents, ses breakdowns absolument ravageurs et la performance sans-faute de Jesse.

Ce traitement d’exception, on le doit à Adam Dutkiewicz, qui s’est occupé de toute la production et la mise en place technique qui va avec, en plus d’avoir lui-même enregistré toutes les parties de batterie, conférant à cet album un esprit « do it yourself » propre à la scène hardcore. Le résultat reflète on ne peut mieux le cœur et l’esprit de Killswitch Engage. Le son est propre et a la particularité de maintenir un même niveau d’intensité tant pour les parties hardcore que pour les parties mélodiques, les chansons ne souffrent à aucun moment d’une baisse ou d’un changement de qualité à cause de ces variations, bien au contraire. Un remarquable travail pour un nouveau venu dans l’industrie musicale, et qui montre toutes les qualités de production d’Adam, qui se confirmeront largement par la suite puisque, en plus de continuer d’assurer la production des prochains albums de son groupe, il produira également moult albums de nouvelles formations metalcore à succès.

Quant au contenu lyrique, il est exceptionnel. Car, plutôt que de faire traverser l’auditeur dans d’innombrables chemins menant vers des sentiments négatifs et pessimistes, les paroles cherchent plus à orienter vers un certain degré de prévention, en délivrant des messages sur la tolérance invitant à traiter son prochain avec respect sans prendre en compte la race ou les origines (« Vide Infra », « Temple from the Within »), sur l’optimisme et le fait de croire en l’espoir (« My Last Serenade », « The Element of One ») ou sur comment faire de ce monde un lieu plus agréable à vivre (« Just Barely Breathing », « Self-Revolution »). Les messages évoqués sont sincères et dénués de toute forme d’idéologie, l’objectif étant de transmettre de forts messages humanistes et universels le plus simplement possible.

Sans le savoir, Killswitch Engage vient de sortir une œuvre qui va révolutionner et réinventer le metal moderne, mais également le hardcore. La formation américaine n’a suivi les codes d’aucun genre musical et a ignoré toute forme de tendance, en se contentant de suivre son cœur et sa passion pour la musique. "Alive or Just Breathing" voit le groupe dépasser les horizons metal et hardcore, pour en faire quelque chose qui deviendra très vite une référence qui marquera à jamais les prochaines années d’existence du metal. A la suite de la sortie de cet album, nombre de groupes hardcore s'essayeront au metalcore, et nombre de nouvelles formations de metalcore commenceront à surgir, reprenant avec succès la formule établie par Killswitch Engage : Avenged Sevenfold, Eighteen Visions, As I Lay Dying, All That Remains, Trivium, Atreyu, Caliban…confirmant de ce fait l’existence d’un nouveau genre du metal.

Malgré le succès de ce deuxième album et à son fort impact dans cette scène, le chanteur Jesse Leach décidera peu après sa sortie de quitter le groupe. Il présentera sa démission de manière très froide, en adressant un simple e-mail aux autres membres, invoquant ses problèmes de dépression qui pèsent lourd à son activité au sein de la formation, ainsi que son désir de passer plus de temps avec sa femme avec qui il s’est récemment marié. Si ce départ pourrait paraître de prime abord comme fatal pour Killswitch Engage, le groupe se relèvera de fort belle manière en recrutant comme remplaçant le grandiose Howard Jones, dont le passage donnera toutes ses lettres de noblesse au genre et au succès du groupe. A suivre donc…

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Goneo - 08 Septembre 2020:

Belle chronique ! Ferret records, je suivait ce label à l'époque qui ma permis de découvrir quelques belle chose en matiére de metalcore, hardcore et emocore.

Un album qui ce classe parmis les papas du Metalcore, indispensable.

Game_system - 11 Septembre 2020:

Oui, un album qui fera définitivement date dans le metalcore comme l'un de ceux qui ont défini le genre. Incontournable pour tous ceux qui s'intéresse ne serait-ce qu'un minimum à ce genre.

Tiens je n'ai jamais trop fait attention à Ferret Records, je le connais surtout comme le label du premier Killswitch Engage :p

Goneo - 11 Septembre 2020:

C'était pas un gros label, mais j'y est découvert des trucs sympa à l'apoque comme :

 A Static Lullaby ‎– ...And Don't Forget To Breathe
 From Autumn To Ashes ‎– Too Bad You're Beautiful
 Boys Night Out ‎– Make Yourself Sick
 Dead Hearts ‎– Bitter Verses

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Commentaire @ celin

23 Janvier 2006
Etant d'ordinaire habituée à tout ce que les côtes scandinaves ont le plaisir de nous offrir,c'est avec beaucoup d'appréhension que je découvre le métal des américains de Killswitch Engage.
Mais laissons de coté tous ces aprioris et tentons d'apprécier cet album comme il se doit.
Une voix mielleuse, des refrains langoureux à souhait tout me laisse à penser que Killswitch Engage est un de ces groupes américains à l'eau de rose auquel on attache plus beaucoup d'importance au fil des années...
L'album commence d'ailleurs avec un titre plus que moyen me laissant plus que songeuse quant à la suite...
Heureusement la suite est de bien meilleure qualité. Le son des guitares est d'une lourdeur incroyable donnant du punch aux morceaux un peu mollasson sur les bords.
Hé oui car s'il y a bien un truc que je reprocherai à Killswitch Engage c'est ce schéma classique qu'ils attribuent à tous leurs morceaux, soit : refrain = voix mielleuse de lover et couplet = on joue les vénère!!
Les morceaux que l'on retiendra sur cet album sont The Element Of One (avec ses belles mélodies et ces couplets accrocheur), Vida Infra (avec son début qui fout la patate, il en faudrait plus des comme ça!), My Last Serenade (parce que c'est fou comme le refrain nous reste scotché dans le tête.)et Rise Inside (encore un autre de morceau qui fout la pêche!)
Mais globalement "Alive or Just Breathing" reste un album que je qualifierai de moyen car un peu trop plat à mon gout...mais il s'écoute relativement bien surtout grâce à la puissance des riffs.

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Bourrin - 25 Janvier 2006: Tiens, j'aurais mis "Just Barely Breathing" dans les meilleurs ! Mais c'est vrai qu'à part quelques bons moments, y'a des passages où on s'ennuie ferme !
Selfdestruction - 03 Décembre 2009: Je pense que cet album est l'un des meilleurs du genre et qu'il mérite au moins un 17/20. Mais sinon je suis plutôt d'accord avec ta chronique.
Game_system - 17 Juillet 2015: "Etant d'ordinaire habituée à tout ce que les côtes scandinaves" Rien qu'en lisant cette phrase, je la sentais venir la pseudo-chronique fait par le Kevin-Trvu-metalhead. Du grand n'importe quoi ! On ne compte plus les idioties dans cette "chronique": "Une voix mielleuse de lover" (associer la voix de Jesse Leach à celle de lover, wow faut le faire), "L'album commence d'ailleurs avec un titre plus que moyen", "album que je qualifierai de moyen", "Killswitch Engage est un de ces groupes américains à l'eau de rose".

Juste un conseille: n'écoute plus du metalcore, ce n’est juste pas pour toi, inutile de te la jouer éclectique en chroniquant des albums sur des genres dont tu n'y connais strictement rien. Parce que pour qualifier Killswitch Engage de "groupe à l'eau de rose" ou de "voix mielleuse", c'est que tu n'as rien entendu de plus dans le genre... Bref, encore une énième sous-chronique comme il y en a des centaines sur ce site malheureusement.
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