Underworld

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Nom du groupe Symphony X
Nom de l'album Underworld
Type Album
Date de parution 24 Juillet 2015
Labels Nuclear Blast
Produit par
Style MusicalPower Progressif
Membres possèdant cet album100

Tracklist

1.
 Overture
 02:13
2.
 Nevermore
 05:30
3.
 Underworld
 05:48
4.
 Without You
 05:51
5.
 Kiss of Fire
Ecouter05:09
6.
 Charon
 06:06
7.
 Hell and Back
 09:23
8.
 In My Darkest Hour
 04:22
9.
 Run with the Devil
 05:38
10.
 Swansong
 07:29
11.
 Legend
 06:29

Durée totale : 01:03:58

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Symphony X



Chronique @ Eternalis

28 Juillet 2015

Symphony X conforte son avance sur le power progressif et démontre une fois de plus sa force de frappe

Il n’est jamais évident de se relever après un échec, aussi relatif soit-il. On sait combien peut être destructeur un coup de moins bien, une faille dans l’armure, et ce, pour n’importe qui.
Le nombre de groupes ayant implosé après une déception sont légions, encore plus quand ils ne parviennent pas à redresser rapidement la barre (cela se produit encore avec Morbid Angel aujourd’hui…). Dans le cas de Symphony X, "Iconoclast" n’était pas une catastrophe mais il est évident qu’il marquait un coup d’arrêt après une série d’albums aussi exceptionnels que "The Divine Wings of Tragedy", "V", "The Odyssey" et le destructeur "Paradise Lost" qui mettait le monde à ses pieds. "Iconoclast", sans être mauvais, décevait par son manque de renouvellement, un concept trop long étiré sur deux disques et une trop grande homogénéité des compositions…

Si le groupe avoue désormais à demi-mots qu’il a commis quelques erreurs avec cet album, il démontre surtout qu’ils ont envie d’en découdre avec une neuvième offrande sentant la poudre et déversant un flot de metal progressif toujours aussi unique aux Américains et reconnaissable entre mille.
Souhaitant se recentrer autour de véritables chansons et non d’un concept trop ambitieux (même si on retrouve un fil rouge, une trame globale autour de l’Enfer de Dante et du mythe d’Orphée se déplaçant en enfer pour permettre à Eurydice de retrouver la vie), Symphony X a mis l’accent sur les structures de ses titres. Le propos a été recadré autour des riffs et des lignes vocales et les arrangements ont été sensiblement mis de côté afin de conférer plus d’impact et de puissance à l’ensemble, le but avoué du chef d’orchestre Michael Romeo étant d’écrire un album fort composé de futurs classiques et non une symphonie trop gourmande et boursouflée. Le mix parfait entre le vieux et le nouveau Symphony X ? Vous n’avez probablement jamais été aussi proche de la vérité.

Si "Overture" fait office d’introduction de rigueur, "Nevermore" calme les ardeurs des prétendants en remettant les points sur les « i ». Symphony X est d’une technicité ahurissante, sait botter des culs tout en plaçant des mélodies d’une beauté à tomber. Tout ça en quelques minutes, multipliant les plans les uns après les autres sans créer de confusion avec une cohérence incroyable. Et oui, dès ce premier titre, le groupe passe d’un riff thrashy puissant à un refrain très mélodique (Russel Allen toujours aussi éblouissant, il faut le dire) sur lequel les leads mélodiques sont sublimes à un solo d’une fluidité incroyable et d’une rapidité supersonique. La production, laissée aux soins de Jens Bogren, ne souffre d’aucun défaut et fait beaucoup penser à celle de "Paradise Lost" dans la puissance de la section rythmique avec cette basse qui ronfle et cette batterie qui claque et respire.
Le fait important à noter dans "Underworld" est également un enchainement empli de logique et d’intelligence concocté par le groupe. Alternant les effusions de rage avec les instants plus mélodiques ou encore les facettes plus épiques de l’album, les Américains livrent ainsi un album d’une dynamique rare ne provoquant non seulement pas une seconde d’ennui mais également une découverte aisée d’un disque pourtant très technique et dense. Loin de moi l’idée de sombrer dans la facilité d’un track by track indigeste mais l’exercice se prête plutôt bien à une création érigée pour être écoutée dans son ordre précis de lecture.

Le titre track, que l’on rapprocherait volontiers de "Domination", montre un visage agressif et âpre du quintette. Forcément très virtuose, Michael Pinella abreuve le titre de multiples parties se greffant dans les riffs secs et heavy de Romeo tandis que Russel démontre sa capacité à passer d’un chant très grave et profond à de magnifiques envolées lyriques (qu’il avait malheureusement un peu oubliées sur "Iconoclast"). "Without You", plus proche de "Paradise Lost" (le titre), poursuit dans une ambiance plus feutrée et intimiste. Russel mène la danse, les riffs se font étrangement saccadés sur les couplets avant de se distiller en filaments de douceur sur un refrain simple mais touchant, prenant tout son sens lorsqu’on l’écoute justement entre "Underworld" et le ravageur "Kiss of Fire" qui déboule juste après. Symphony X livre probablement sa cuvée la plus brutale depuis le début de sa carrière, usant de méthodes plus extrêmes comme des réminiscences de blast beat destructrices, des riffs presque death sur certains passages, des claviers s’effaçant intégralement et un vocaliste au feu sacrant crachant sa rage avec classe et puissance divine. Une fois de plus, on ne peut qu’être coi devant une telle composition qui change constamment de tempos, où les idées fusent à chaque instant mais dont on ressent une cohérence totale, même lorsque des chœurs retentissent ou qu’une ambiance de tragédie grecque se fait ressentir (entendre ce titre sur God of War serait sacrément plus logique que du Trivium ou du Killswitch Engage au passage), avec notamment ces cuivres sur la fin du morceau.

Nous en parlions précédemment ; Symphony X n’oublie pas les morceaux plus épiques et grandiloquents, même si les grandes pièces comme "The Odyssey" semblent définitivement appartenir au passé (Romeo a d’ailleurs avoué qu’il ne s’agissait pour lui pas d’un réel titre mais d’un ensemble de chansons et que reproduire l’expérience ne l’intéressait pas vraiment). "Of Hell and Back" laisse sous-entendre son caractère dès les premiers instants. Le clavier reprend le premier rôle, la mélodie est au centre et on ressent ce souffle épique qui caractérise et le sujet et le groupe quand il joue dans ce registre. Russel parvient à donner une énorme force au titre grâce à ce talent qu’il possède de pouvoir insuffler des émotions à travers une voix qu’il maitrise parfaitement. Il est de ces rares chanteurs capable de chanter une tragédie comme un gladiateur, capable de rugir malgré une ligne vocale mélodique. Savoir tout faire est une chose mais le faire toujours bien est un art.
"Swansong" est l’autre composition plus épique de "Underworld" mais souffre d’un sentiment de déjà-entendu plus fort. Le piano y est central, un aspect plus old school mais une sensible perte de vitesse en cette fin de disque. Tout l’inverse d’un "In my Darkest Hour" rutilant ou d’un Charon presque exotique, surprenant par certains choix mais intéressant car réellement tourné vers l’avenir. On se sent littéralement sur les rives du Styx, Russel contant son histoire (ce refrain…) et Romeo par des arpèges arabisants très étranges et un solo final hallucinatoire présentant un univers ésotérique et shamanique. Un morceau très différent mais surprenant dans le bon sens.

"Legend" surprend également car il clôture "Underworld" sur une note plus catchy et rock, comme si les projets solo du chanteur avaient donné quelques idées au groupe.
Symphony X conforte son avance sur le power progressif et démontre une fois de plus sa force de frappe. Sans apporter de révolution à sa musique, il recadre les choses et développe son savoir-faire sans bousculer ses fans. Certains esprits chagrins auraient peut-être préféré quelques prises de risques, absentes dans le cas présent, mais "Underworld" est surtout l’occasion de montrer que Symphony X reste un groupe profondément ancré dans son temps et qu’en parler au passé serait une injure. Le groupe est toujours là à donner la leçon et autant dire que l’album n’est pas près de sortir du chevet de tout bon fan de prog de la planète.

55 Commentaires

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David_Bordg - 28 Août 2015: D accord avec toi, surtout quand on a écouté la qualité du premier album solo de Mike lepond The quest, ou sa basse particulièrement en avant offre de nouvelles couleurs et horizons, dont le groupe pourrait profiter a l avenir.
workflame90 - 29 Août 2015: 15 Jours après ma com sur ta chronique, je persiste et signe! pour moi Underworld, et l'un des meilleur album de l'année 2015, il tourne en boucle et j'en redemande!
Xoklyr - 05 Septembre 2015: Bon eh bien je suis peut-être le seul qui a moyennement aimé cet album mais c'est franchement celui que j'aime le moins parmi toute la discographie du groupe. En fait, c'est loin d'être un mauvais album en sois; j'ai juste parfois l'impression qu'ils répètent le même pattern que ce qu'ils ont fait dans leur deux derniers albums. Je trouve les mélodies peu innovantes (sans être mauvaises) et les structures me semblent plus que jamais méthodiquement placés dans un ordre simpliste et/ou traditionnel. J'ai aussi remarqué que les passages progressif ou instrumentals se font beaucoup plus rare (malgré de très bon solos). Mis à part tout cela, j'y ai trouvé un certain réconfort, particulièrement en écoutant "Charon" avec son ambiance mythique/égyptien, type d'ambiance que l'on retrouve sur les vieux albums du groupe (V ou Twillight of Olympus) ou même To Hell and Back, titre qui démontre pour moi une grande maturité que le groupe a acqui à travers les années.
 
David_Bordg - 06 Septembre 2015: Oui Xoklyr: Hell and black est terrifiant
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Chronique @ pielafo

29 Juillet 2015

Les ténèbres d'Underworld ouvrent leurs portes

« La musique est la langue des émotions »

Emmanuel Kant

La créer. L’imaginer. La penser. La composer. La musique est une forme de communication universelle qui, par le biais d’instruments produisant divers sons, est capable de transmettre un message, une émotion à un auditeur en quête du plaisir auditif. En cette année 2015 et avec de nombreux albums comme The Divine Wings of Tragedy, The Odyssey ou encore Paradise Lost, ayant tous laissé une marque forte sur la scène progressive, Michael Romeo, guitariste virtuose du groupe Symphony X, a compris ce principe. La musique se vit avant d’être simplement écoutée. Elle doit nous apporter un sentiment d’accomplissement en tant qu’auditeurs, et ce, encore plus dans ce genre ô combien complexe et élitiste qu’est le Metal Progressif.

Fort d’un Iconoclast très honorable, même si pouvant être indigeste de par le nombre, et la longueur, des titres qui le composent, le combo du New Jersey se décide de retourner en studio après 4 années d’absence. Nous connaissons le groupe et son obstination de vouloir prendre son temps et, ainsi, d’être certain d’offrir à l’auditeur une expérience musicale unique à chaque sortie d’album. Underworld sera le nom de la neuvième pièce qui sortira toujours sous la houlette de Nuclear Blast. La pochette de prime abord peut laisser à penser que le groupe a pour volonté de retrouver quelque peu ses racines (les masques, symboles qui n’ont plus fait apparaître sur une de leurs pochettes depuis V, sorti en 2000). Ce sera un peu le cas, mais même après 9 albums, les membres de Symphony X ont encore en eux cette volonté d’innover et de se dépasser en tant qu’artistes.

En effet, l’album est plus sombre et surtout plus violent que les autres productions du groupe. Et cela est mis en valeur par le biais d’une production ici impeccable et limpide tout au long du disque. Aucun instrument ne semble être plus mis en avant qu’un autre, ce qui n’était pas toujours le cas auparavant. Par exemple sur Iconoclast, la basse se faisait discrète. Mais ici elle est plus simple à distinguer du reste. La batterie dispose, quant à elle, d’un son très clair. Et ceci, doublé avec la puissance de frappe de Jason Rullo plus en forme que jamais, qui apporte à l’ensemble une sensation de lourdeur encore plus grande que celle présente sur Iconoclast, l’album précédent. A titre d’exemple, le furieux titre éponyme dévoile un Symphony X plus agressif que jamais. Mais la patte est reconnaissable entre mille. Le refrain chanté par un Russell Allen démentiel est absolument stratosphérique. Son chant sur ce titre est contrasté dans la mesure où il passe d’un chant particulièrement aigu sur le refrain à un style qui se rapproche sensiblement d’un growl propre au Metal sous ses formes les plus extrêmes. L'effet est garanti.

Aussi, comment passer à côté de l’exceptionnel Nevermore, qui fait office de premier single ? Ce morceau dévoile un Michael Romeo plus virtuose que jamais et un Russell Allen encore une fois agressif, mais pourtant si touchant sur le refrain (...et les arpèges de Romeo. Mon dieu !). On évoquera notamment ce finish absolument dantesque, où la guitare accompagne la complainte du frontman pour valoriser un des moments les plus détonants du disque. Il y aura encore ce Kiss Of Fire qui dévoile un Symphony X n'hésitant pas à aller puiser son inspiration au sein de la scène thrash. Et cela se ressent particulièrement ici dans les riffs de Romeo qui se rapprochent sensiblement de ceux d'Exodus ou encore ceux d’Overkill. Est-ce un hasard si Symphony X et Overkill vont tourner ensemble prochainement ? Rien n’est moins sûr quand on constate l'influence indéniable de la part du groupe de Blitz sur le combo new-yorkais ici. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce style se marie remarquablement bien avec la touche néo-classique que Symphony X pratique sensiblement depuis près de 25 ans maintenant.

Et là, on arrive vers ce qui est l’immense coup de cœur de votre serviteur, à savoir, To Hell And Back qui fera office de morceau fleuve pour cette neuvième galette. Le morceau commence sur un lead mélodique beau à pleurer qui fera mouche à coup sûr chez tous les aficionados du groupe. La rythmique ici pourtant parait plus simple et moins complexe, contrairement à celle du titre éponyme ou de la brutale Kiss Of Fire. On fera mention évidemment de ce refrain, encore une fois, grandiose, et qui saura vous rester dans la tête. Même si on aurait souhaité qu’il soit chanté un peu plus de deux fois durant la piste. On notera dans ce morceau une part importante accordée aux claviers, plus présents que jamais. Et là où on peut trouver cette pièce très originale, c’est que le lead d’introduction disposera en fin de morceau d’une variation bien plus démoniaque, mais pourtant monstrueusement efficace. Le lead reste le même, mais la rythmique est beaucoup plus lourde. D’où le titre To Hell And Back retranscrit en musique. C’est un petit détail amusant qu’il convenait de souligner.

Vers la seconde moitié de l’album, donc après To Hell And Back, les titres montrent un Symphony X plus traditionnel, certes, mais toujours aussi efficace. In My Darkest Hour et Run With The Devil se veulent plus conventionnels, mais cela ne doit pas être pris dans un sens péjoratif, car la virtuosité est là, et le talent de ces musiciens se veut toujours aussi impressionnant. Et c’est cet enchainement parfait des titres qui donne à Underworld toute sa force, car justement l’ensemble n’en est que plus cohérent. L’album est suffisamment long pour ne pas laisser l’auditeur sur sa faim, mais n’est pas non plus trop long comme pouvait l'être un album comme Iconoclast. Les morceaux aussi ont été composés pour ne laisser place qu"à l’émotion, et éviter les moments trop complexes, démonstratifs, et au final, inutiles.

Par ailleurs, le groupe ici nous propose deux ballades très différentes qui s’intègrent particulièrement bien à Underworld. Tout d’abord, il y a Without You qui est une ballade d’un genre quelque peu inédit pour Symphony X. Le rythme y est posé, presque Mid-tempo et relativement peu technique finalement. On appréciera les changements de rythmes et d’atmosphères qui parsèment le morceau un peu partout ici et là, notamment sur le second couplet ou encore sur le break, avec des superbes claviers simples, mais pourtant si beaux, pour des effets des plus surprenants et, osons le dire, jouissifs. Swansong, quant à lui, verra le groupe sous un visage plus mélancolique et intimiste, un peu à la manière d’un When All Is Lost sur l’album précédent ou encore d’un Paradise Lost, en peut-être un peu plus calme, à cause de son refrain qui rappelle sensiblement le titre éponyme de l’album de 2007. Aussi, le break montre un Russell Allen plus mélancolique que jamais, se rapprochant presque d’un Tom Englund dans le style, nous offrant ainsi un moment d’une sensibilité rare. Le rythme s’emballe et Michael Romeo nous propose un solo qui, lui, est proche de ce que John Petrucci faisait sur un morceau comme Breaking All Illusions, mais là encore ce passage est superbe et les larmes ne sont plus loin désormais.

Le groupe aussi a composé son album de manière fort intelligente. En effet, de l’aveu de Michael Romeo lui-même, le combo a parsemé ici et là dans beaucoup de morceaux, des sortes de clins d’œil à leurs différents autres albums. Sur Nevermore, par exemple, on a une référence directe à Sea Of Lies dans les paroles. On peut aussi noter cette ligne : « On Tragic Wings I Take Flight » qui se réfère directement à l’album culte Divine Wings of Tragedy. Enfin on verra aussi une référence au morceau The Odyssey vers le milieu de Hell And Back, avec un riff très similaire au thème des sirènes. Et ces correspondances, il y en a partout sur l’album, dont certaines assez subtiles. Mais ce détail me paraissait assez amusant pour en faire mention et vous pourrez vous amuser à tous les rechercher.

Pour conclure, Underworld est clairement une réussite. Symphony X est un groupe qui vieillit merveilleusement bien, et qui, au bout de 9 albums, parvient encore à nous surprendre. Dans un monde musical où bon nombre d’artistes choisissent la facilité et la redondance pour un appât du gain éventuel, c’est une véritable bouffée d’air frais que d’avoir entre ces oreilles un album intelligent, réfléchi et composé minutieusement de mains de maîtres. S’il faut attendre quatre ans pour avoir une sortie d’aussi bonne qualité que ne l’est Underworld, nous le ferons encore avec grand plaisir.



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KingdomOfWorms - 24 Août 2015: Pourquoi menacer les gens comme ça Pielafo je comprends pas ta démarche...
N'est on pas sur un site comme celui ci pour donner son avis en toute liberté ?
Pour ma part je trouve cet album bon mais je le trouve quand même moins mémorable qu'un excellent "Paradise Lost" mais c'est quand même un très bon disque parfaitement maîtrisé.
 
David_Bordg - 25 Août 2015: Oui t as peut être raison paradise lost, reste un enorme cru, mais celui ci( underworld) me semble très très bon.
edenswordrummer - 05 Janvier 2016: Tiens j'avais pas vu qu'il y avait une seconde chronique sur l'album.
Bon je prendrais pas part au débat sur la comparaison avec Exodus vu que...bah j'y connais rien xD
Pour le reste de la chro, elle est tout à fait claire et concise, et pour moi, tu t'es pas trop emballé ce coup-ci, il tourne encore actuellement, et ce, même après 6 mois. Merci pour la chronique supplémentaire pour un album qui, pour moi, restera dans mon top 2015 :)
frozenheart - 06 Janvier 2016: Symphony X " Underworld " N°1 du classement du top Prog 2015!
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