The Sins of Mankind

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Nom du groupe Cancer (UK)
Nom de l'album The Sins of Mankind
Type Album
Date de parution 01 Juin 1993
Produit par
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album57

Tracklist

Re-Issue in 2014 by Cyclone Empire
1.
 Cloak of Darkness
 03:58
2.
 Electro - Convulsive Therapy
 03:55
3.
 Patchwork Destiny
 03:18
4.
 Meat Train
 04:48
5.
 Suffer for Our Sins
 04:54
6.
 Pasture of Delight / at the End
 05:04
7.
 Tribal Bloodshed - Pt. I: the Conquest
 02:42
8.
 Tribal Bloodshed - Pt. II: Under the Flag
 05:53

Durée totale : 34:32


Chronique @ Fabien

22 Octobre 2007
Peu après la sortie de Death Shall Rise, le célèbre James Murphy quitte Cancer pour se concentrer sur son projet Disincarnate, notre le trio anglais le remplaçant rapidement par le guitariste Barry Savage. De nouveau sous forme de quatuor, la bande de John Walker retourne alors en studios début 1993, quittant Scott Burns et les Morrisound Studios en Floride pour un enregistrement sur ses terres, sous la houlette de Simon Effemey. The Sins of Mankind sort finalement en juin 1993 pour le compte de la fidèle écurie Vinyl Solution, avant entre temps édité le terrible To the Gory End en format CD.

A l’image de la superbe peinture du maître Joseph Paul Pettit, Cancer délaisse désormais le côté gore de ses deux premières réalisations. Le groupe ajoute une coloration thrash plus marquée à son deathmetal originel, et accroît parallèlement son sens technique grâce au couple rythmique plus complexe de Carl & Ian et aux riffs étoffés de John & Barry. Enfin, bien que le ton général soit relativement rapide et agressif, Cancer calme parfois idéalement le jeu, le temps du très bel acoustique Pasture Of Delight ou du bon morceau Under The Flag à dominante middle tempo.

The Sins of Mankind reste malgré tout moins marquant que son prédécesseur, et à mille lieux des riffs percutants du terrible To the Gory End, premier album et chef d'oeuvre de sa carrière. Cancer a certes gagné en technicité et en épaisseur, mais lâche des riffs globalement moins accrocheurs que par le passé, malgré une volonté louable de gagner en identité en s'éloignant du stéréotype nord-américain trop évident sur Death Shall Rise. La production de Simon Effemey manque également de clarté, privant les guitares de la puissance nécessaire à leur juste expression.

Alors que plusieurs formation deathmetal sont déjà en perte de vitesse en cette année 1993, pour citer des Across the Open Seas ou Stillborn d'Unleashed et Malevolent Creation ayant moyennement convaincu, Cancer loupe lui aussi partiellement le coche avec son troisième album. The Sins of Mankind manque en effet globalement de relief, faute à une production relativement confuse et à des riffs manquant souvent d'accroche. Néanmoins, le contraste entre un deathrash agressif et des accents subtils permettent de traduire une atmosphère différente et singulière, ne manquant que de quelques ingrédients pour que la recette plus personnelle du quatuor fonctionne idéalement.

Fabien.

7 Commentaires

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Fabien - 20 Septembre 2011: Ah, Cancer & Cerebral Fix sont deux groupes que j’aurais bien aimé voir à l’époque. J’étais notamment très fan (et je le suis encore aujourd’hui) du génial Tower of Spite paru à l’automne 90 chez les requins de Roadrunner. 20 Personnes, c’est sûr que c’est une affluence vraiment miteuse et je comprends pourquoi pas mal de formations jetent l’éponge après des tournées aussi difficiles. Il manquait visiblement un groupe plus fédérateur sur ce tour. Cela me rappelle Sinister en 2007 ou 2008 (c’était avant la sortie de Silent Howling) où nous étions 40 personnes à assister au concert Rhône-alpin. Le groupe d’Adrie Klosterwaald tournait sans autre homonyme à ses côtés, uniquement soutenu par des groupes locaux en première partie, et la promo n’avait pas été énorme. N’empêche que c’était un super concert et j’avais pu justement discuter avec Aad avant la prestation (il portait le tee-shirt de Necrophobic avec le vieux logo et le pentagramme de la démo Unholy Prophecies de 1991, ça ne s'oublie pas !). En revanche, tout comme le concert de Cancer que tu décris, le groupe avait directement débranché les jacks à la fin du set pour vite aller se pieuter. Master avait tourné dans les mêmes conditions quelques mois auparavant et j’ai franchement regretté de ne pas avoir fait le déplacement. Des titres en live du premier album éponyme ne se refusent pas.

Fabien.
Eaque - 16 Mars 2015: En ce qui me concerne, je trouve ce "Sins Of Mankind" excellent de bout en bout gràce notamentà cette approche plus thrash qui lui donne un côté plus rentre dedans mais au mépris de la sombre ambiance du précédent. Mon morceau favori est "Patchwork Destiny" avec ses riffs d'intro pas si éloigné que ça de certains Carcass... Eaque
Eaque - 16 Mars 2015: ps : J'aimerais aussi préciser que parmis toutes leurs covers, celle-ci est la plus belle et de loin à l'instar du logo mis en relief qui lui donne un côté plus pro et massif. (il ne sera hélas jamais réutilisé).
MCGRE - 21 Décembre 2018:

Salut à tous , je suis trés fan de cet album de Cancer Sins Of Mankind sent bon le death thrash de l'époque et la production ne me géne aucunement elle cole pour parfaitement avec l'ambiance qui se dégage de cet album

Bref pour moi les trois premiers albums de Cancer sont intouchable tout comme le petit drenier que je prend vraiment plaisir à écouté .

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