Stampede

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Nom du groupe Krokus
Nom de l'album Stampede
Type Album
Date de parution Fevrier 1990
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album51

Tracklist

1. Stampede 04:40
2. Electric Man 05:23
3. Rock 'n' Roll Gypsy 04:34
4. Shotgun Boogie 05:24
5. Nova-Zano 06:28
6. Street Love 04:32
7. Good Times 04:43
8. She Drives Me Crazy 05:15
9. In the Heat of the Night 07:02
10. Rhythm of Love 05:23
11. Wasteland 07:07
Total playing time 1:00:31

Chronique @ Loloceltic

17 Avril 2013

Loin d’être une franche réussite.

Si le line-up de Krokus n’a jamais été un exemple de stabilité, c’est un véritable tremblement de terre qui a secoué le groupe avant cet album. En effet, Fernando Von Arb est le seul survivant par rapport au précédent album, et encore, il change d’instrument, troquant sa 6 cordes contre la basse. Le chant de Marc Storace ayant été le principal responsable de l’appellation de 'clones d’AC/DC', la performance de son remplaçant au chant, Peter Tanner, était attendue avec curiosité. La voix de ce dernier peut être décrite comme un hybride de celles de Udo Dirckschneider et de… Brian Johnson. Autant dire qu’il y a mieux pour se démarquer de la Young Corp.

Pourtant, tout commence bien avec l’enchaînement des 2 excellents premiers titres "Stampede" et "Electric Man", oscillants entre Accept et Judas Priest époque "Screaming For Vengeance", ce qui nous fait espérer un retour au style qui avait fait le succès de "Headhunter". Malheureusement, la suite nous remet les pieds sur terre. Sans être mauvais, les morceaux sont en majorité directement inspirés par AC/DC. Ce n’est pas désagréable, mais cela manque franchement d’originalité et surtout d’identité.

Les seuls titres à sortir du lot sont paradoxalement les moins bons. "Nova-Zano" et sa rythmique à la "Kashmir" n’arrive pas à décoller et la pseudo-ballade "In The Heat Of The Night" met en exergue les limites du chant de Peter Tanner qui a du mal à stabiliser sa voix sur les passages les plus calmes. Seul le sur-vitaminé "Wasteland" arrive à allier dynamisme et originalité, dans le sens où l’on s’éloigne enfin de l’étouffante inspiration de l’œuvre des frères Young.

Sans être un album désagréable à écouter, "Stampede" est cependant loin d’être une franche réussite. Le succès ne sera d’ailleurs pas au rendez-vous et Peter Tanner y perdra sa place pour un premier retour de Marc Storace.

1 Commentaire

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samolice - 29 Août 2015: Merci pour la chro Lolo. Beaucoup de mal avec ce disque. Une bonne vingtaine d'écoutes et ... rien. Vraiment rien à retenir en ce qui me concerne. Un gros faux pas selon moi.
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