Hell on Earth

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16/20
Nom du groupe Toxic Holocaust
Nom de l'album Hell on Earth
Type Album
Date de parution 31 Octobre 2005
Style MusicalThrash Metal
Membres possèdant cet album110

Tracklist

1.
 Intro
 01:26
2.
 Metallic Crucifixion
 01:48
3.
 Arise from the Cemetery
 03:01
4.
 Send Them to Hell
 03:07
5.
 Thrashing Death
 02:38
6.
 Burn
 03:06
7.
 Death Camp
 03:04
8.
 Never Stop the Massacre
 01:25
9.
 Time to Die
 01:38
10.
 Ready to Fight
 03:52
11.
 Hell on Earth
 02:31

Durée totale : 27:36


Chronique @ Fabien

02 Mai 2008
Toxic Holocaust se forme en 1999 sous l’impulsion de Joel Grind, vouant un culte absolu au thrash metal rugueux des eighties. Après plusieurs démos, split LP, et l’album Evil Never Dies paru en 2003, le multi instrumentiste retourne en studio en juin 2005, pour les sessions d’Hell on Earth, son second full lenght. Le disque paraît en octobre de la même année chez l'écurie Nuclear War Now (plus précisément spécialisée en war metal), judicieusement muni d’une couverture du maître Edouard Repka (Death, Megadeth, Possessed), qui livre l’un de ses thèmes favoris des années 80’s, avec son lot de zombies mutants rescapés d’une catastrophe nucléaire, sur ses tons pastels caractéristiques.

Loin des structures travaillées de Municipal Waste & Dekapitator, le speed thrash de Toxic Holocaust est nettement plus rugueux, réduit à une expression simple, se collant sur les débuts du thrash metal, dans l’esprit des premiers pas de Destruction & Bathory. A l’image de sa chevelure en pétard et décolorée, Joel Grind insuffle parallèlement de fort relents punk, entre GBH et The Exploited, apportant ce côté résolument destroy, renforcé par son chant très écorché.

Débutant par un instrumental cassant la baraque, Hell on Earth enchaine sur les rythmiques entrainantes et les riffs basiques de Joel, qui garde toujours sous le coude quelques breaks bien balancés et quelques soli furieux, à l’image des bons Metallic Crucifixion & Ready To Fight, ou encore du titre éponyme, sur lequel Bobby Steele (ex-Misfits) lâche d’ailleurs un solo très rock’n roll. Tout comme ses paroles destroy, Toxic Holocaust délivre ainsi un thrash sans effet et sans fioriture, n’ayant que l’unique but de déclencher un maximum de pogos, avec ses plans de batterie binaires et ses guitares corrosives.

Plus rugueux qu’Evil In The Night (Merciless Death), mais aussi très punk dans l'esprit, Hell on Earth risque d’ennuyer rapidement les mordus de belle technique, tant ses structures restent simples & identiques. Toxic Holocaust privilégie en effet le feeling à toute forme de complexité, balançant durant 28 minutes son toxic thrash aux colorations rétro exquises, charmant le thrasher nostalgique d’une époque à la génèse de nombreux styles et sans arrière pensée, et ayant d'ores et déjà conquis le célèbre label Relapse Records, spécialiste des groupes à forte identité.

Fabien.

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Valhala - 11 Mai 2014: Comme dirait un ami, Toxic Holocaust, c'est le thrash du mec qui a redoublé.
metaleciton - 16 Mai 2014: Le mec est aussi un peu fainéant sur les bords, 27 minutes pour un album de thrash c'est vraiment le minimum syndical...

Note: 12/20
MikeSlave - 22 Septembre 2014: metaleciton : Reign in Blood, 28 minutes au compteur et un album thrash incontournable...
metaleciton - 22 Septembre 2014: Tu a tout à fait raison MikeSlave, mais mon message était ironique.

Reign In Blood c'est l'album de Thrash par excellence et chaque titre est une perle, alors que ce disque manque beaucoup trop d'intensité par rapport à sa durée...
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Commentaire @ Trashking

14 Juin 2008
Fondé en 1999 à Tampa en Floride, Toxic Holocaust est le fruit d’un seul homme : Joel Grind. Après la sortie de son premier album «Evil Never Dies» (2003) et un changement de label (de Witches Brew à Nuclear War Now! Productions), Toxic Holocaust revient sur le devant de la scène en 2005 avec « Hell on Earth ». La formule reste néanmoins la même. En effet, Toxic Holocaust nous sert un thrash old-school primitif tinté d’influences punk évidentes. Sa musique digne du vieux thrash teuton est assez déstabilisante puisque le chant de Joel Grind se rapproche plus du Black Metal. De prime abord, cela me fait penser aux premiers Kreator et à Desaster. Comme bon nombre de formations thrash ces temps-ci, on a l’impression que la musique Toxic Holocaust date des 80’s dû à une production crade et un style proche de celui des groupes des années 80.
Après une courte intro instrumentale thrashisante, « Metallic Crucifixion » confirme que « Hell on Earth » reprend les choses là où « Evil Never Dies » les avaient laissé c’est-à-dire que la musique de Toxic Holocaust est toujours aussi violente et la voix de Joel Grind ne fait que renforcer cette agressivité.
Les solos de guitare sont courts mais rapides et fluides et les riffs de sont tous aussi efficaces les uns que les autres. Petit bémol : le chant devient très vite lassant car pas assez varié. Les morceaux son bons mais ont tendances à tous se ressembler.
Ceux qui ont aimé le premier album aimeront surement celui-ci. Sinon, à part le chant assez atypique dans ce style, c’est une galette qui satisfera tous thrasheurs que vous êtes.

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Commentaire @ wodulf

15 Décembre 2012

Un bon thrash bien punky et spontané

Tout le monde le sait, tout ce que touche Yosuke, le boss de NWN, devient de suite de l’or. Toxic Holocaust en est la preuve par 9 : complètement underground et inconnu en 2003, il aura suffi d’une signature sur un bout de papier estampillé NWN, pour que tout d’un coup Toxic Holocaust devienne le groupe emblématique du revival thrash.
Ce second album est donc celui qui a permis au groupe de se faire un nom et une réputation. Pourtant, bien qu’étant dans un esprit identique au premier album, il lui est néanmoins inférieur. Evil Never Dies retranscrivait la violence du thrash allemand des années 1980 dans son influence majeure qui était celle du Endless Pain de Kreator, violence encore accentuée par le côté punky à la Broken Bones.
Sur Hell on Earth, le groupe donne un son thrash un petit côté rock’n’roll qui, je trouve, enlève une petite part de la brutalité d’antan. Ceci vient de l’influence assez marqué – alors qu’elle était très discrète sur le premier album- de Bathory. Un morceau comme « Ready To Fight » nous fait irrémédiablement penser au Bathory qui a composé des titres comme « You Don’t Move Me ( IDon’t Give A Fuck) », « Sacrifice » ou bien « Satan My Master », mais bien entendu sans le côté evil. De plus, pas mal de solos de guitare ont également un esprit très rock, notamment sur « Time To Die », encore « Ready To Fight » et « Hell on Earth » (celui-ci joué par un guest de renom).
Mais bon, ça reste quand même du Toxic Holocaust : un bon thrash bien punky très spontané et qui ne se prend pas la tête.

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