For Whose Advantage

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Nom du groupe Xentrix
Nom de l'album For Whose Advantage
Type Album
Date de parution Décembre 1990
Style MusicalThrash Metal
Membres possèdant cet album85

Tracklist

1. Questions 05:09
2. For Whose Advantage 06:21
3. The Human Condition 03:37
4. False Ideals 05:39
5. The Bitter End 05:18
6. New Beginnings 01:16
7. Desperate Remedies 04:50
8. Kept in the Dark 04:13
9. Black Embrace 03:51
10. Running White Faced City Boy 02:47
Total playing time 43:01

Chronique @ Fabien

18 Janvier 2008
Fort d’un line up et d’un label inchangés, Xentrix revient une petite année après la sortie remarquée de Shattered Existence, muni de son nouvel album enregistré en juin 1990 aux Loco Studios sous la houlette de Jon Cuniberti. Commercialisé en fin d’année, For Whose Advantage reprend ainsi la recette d’un thrashmetal vigoureux et mélodique, coloré d’une teinte Bay Area certaine, mais dégageant cette fois quelques accents plus heavy.

Le quatuor britannique débute de nouveau sur les chapeaux de roue, balançant l’excellent Questions et l’éponyme For Whose Advantage, sur les rythmiques bigrement entraînantes de Dennis Gasser, soutenant les riffs à la fois mélodiques et tranchants d’Havard & Astley, et leurs soli vertueux. La voix de Chris Astley prend par ailleurs plus d’importance, se collant parfaitement aux guitares énergiques et aériennes.

Mais à l’instar de son premier effort, bien que ses compositions soient désormais plus variées, Xentrix maintient difficilement l’intensité déployée lors des deux premiers morceaux. Restant inspiré et rageur, à l’image du brillant False Ideals et du nerveux Desperate Remedies, For Whose Advantage reste moins mémorable au fil de son avancée, se terminant d’ailleurs par Running White Faced, une reprise heavy speed de Gillan (Glory Road1980) plutôt légère.

D’une qualité équivalente à son prédécesseur, For Whose Advantage offre un thrashmetal tonique, mélodieux et soigné, s’adressant aux fans de Rust In Peace, Never Neverland, Violent By Nature et Twisted Into Form (Megadeth, Annihilator, Atrophy, Forbidden), sortis cette même année 1990. En revanche, Xentrix ne parvient toujours pas à s’affranchir de ses influences thrash californiennes décidément trop marquées, condamné dès lors et inévitablement, à rester dans l’ombre de ses leaders, Metallica & Testament.

Fabien.

5 Commentaires

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BEERGRINDER - 20 Janvier 2008: C'est la première fois que j'entends parler de ce groupe, merci de nous le signaler, j'essaierai d'y jeter une oreille (s'y j'en trouve).
mechant - 10 Fevrier 2010: Beergrinder, un passage sur amazon et l'affaire est jouée.
pour ceux comme moi qui apprecie EVILE, voilà leurs geniteurs!
KreaLorD - 04 Mars 2010: A mon avis les influences bay area sont un plus pour Xentrix tout comme pour Atrophy... ils font du thrash de la manière la plus classique possible et c'est justement ça qui est interessant! car de nos jour ça a disparut (bon il y'a toujours le mouvement revival mais bon), un très bon album le morceau titre est un monument!
Lamikawet - 21 Août 2011: C'est bien le problème avec le mouvement "revival" : sous ce prétexte, certains voudraient nous faire passer des albums plus que moyens pour des chefs d'oeuvre...
Il y a eu certes quelques groupes malchanceux qui auraient mérité un franc succès (Coroner, Sacred Reich par exemple) mais Xentrix ne fait pas partie de ceux-là (Atrophy non plus d'ailleurs).
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