Confederacy of Ruined Lives

Liste des groupes Doom Sludge Eyehategod Confederacy of Ruined Lives
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Nom du groupe Eyehategod
Nom de l'album Confederacy of Ruined Lives
Type Album
Date de parution 2000
Labels Century Media
Style MusicalDoom Sludge
Membres possèdant cet album58

Tracklist

1. Revelation/Revolution 04:18
2. Blood Money 04:11
3. Jack Ass in the Will of God 02:47
4. Self Medication Blues 04:46
5. The Concussion Machine Process 02:20
6. Inferior and Full of Anxiety 03:19
7. .0001% 06:23
8. 99 Miles of Bad Road 03:48
9. Last Year (She Wanted a Doll House) 04:53
10. Corruption Scheme 03:34
Total playing time 40:19

Chronique @ Julien

06 Juin 2009
Non, non, non, nooooooooooooon !!!!!!!!!! Les mecs d’Eyehategod ont pris un bain pour la première fois en dix ans. Mais ce n’est pas possible mais ils ont arrêté de boire ou quoi. Sont ils redevenus lucides le temps d’un enregistrement. Non ce n’est pas possible, on a trafiqué leur son en douce. Mais d’où vient ces sonorités de guitare audible, ce chant presque (faut pas déconner quand même) intelligible. Non je ne le crois pas Eyehategod au XXIème siècle a un bon son. Un son puissant et clair bien loin de celui de In the Name of Suffering. Du coup on perd en coté crasseux mais on gagne en grosse claque. Un peu comme le bon en avant entre In the Name of Suffering et Take as Needed for Pain, il y a un nouveau palier de franchis entre Dopesick et ce Confederacy of Ruined Lives. Un mal pour un bien ?

La réponse est évidente. Oui c’est un mal pour un bien car ce que le groupe perd en crasse il le gagne en puissance. De plus cette simple constatation rassura tout le monde. Mike Willams est toujours aussi vaillant dans son trip permanent et il n’est pas prêt de la fermer. Quand le disque s’ouvre sur « Revelation/Revolution », l’on comprend tout de suite mon propos. Le titre est très rendre dedans et les dents du fond commencent à baigner jusqu'à l’arriver du révérend Williams. Ok le son est plus propre mais il continue a déverser son habituel flot nihiliste avec la même rage que celle qui l’animait il y a de ça 10 ans (au passage en 2009 il n’a toujours pas de compte en banque, on ne pourra jamais le changer, et surtout on ne veut pas le changer). J’aurais même envie de dire que ce « nouveau » son donne un coté encore plus cinglant à la parole du révérend. Camé a mort, vomissant ses tripes, j’ai vraiment l’impression qu’il est a coté de moi et qu’il me chie dans les bottes. « Blood Money » fait penser un titre déjà présent sur In the Name of Suffering mais bon on ne va pas s’en plaindre. Il reste efficace et négationniste a 200%. « Jackass In the will Of God » nous montre le visage mélodique (le seul moment d’éclairci dans ce monde de crasse et de boue).
« Concussion Machine Process » est un titre la aussi d’une noirceur sans non qui se termine tout doucement comme la fin d’une longue, d’une très longue agonie qui ne pouvait de tout façon que finir en un mort salvatrice. Mais tout c’est avant le drame bien sur. Attention quand je dis drame, je veux dire titres géniaux. Les deux titres qui suivent ce « The Concussion Machine Process » font partis des meilleurs du groupe. Que ce soit sur « Inferior and Full of Anxiety » ou « .0001% », Mike agonise, souffre sur une rythmique plombée. Ses vociférations me donne l’impression que je viens de me lever et qu’il est là sur ma moquette du vomi tout autour de lui et qu’il hurle, la bile encore chaude au coin de la bouche. Passion morbide pour l’auto-destruction qui transpire tout au long des 2 fois 3 minutes des titres. Comme si ça ne suffisait pas le combo de NOLA nous offre un titre dont seul eux ont le secrêt. « 99 Miles of Bad Road » ou comment fait un titre bleusy plus sale que du gras collé derrière un frigo d’une cabane abandonné en plein soleil. J’adore, le son plus puissant galvanise le propos du groupe.
Il reste un anecdote qui me fait mourir de rire a chaque fois. Je disais que le son est très nettement supérieur aux autres productions du groupe et c’est grâce au travail de Dave Fortman. En tant que tel vous ne savez qui c’est, mais si je vous dis qu’il a travailler sur Deux albums d’Evanescence. Je pense qu’il y a un fossé entre les deux univers par vous ? Bon il aussi travailler avec Superjoint Ritual et bien d’autres groupes mais bon ça me fait quand même marrer.

Encore une grosse tuerie a mettre aux crédits de Eyehategod. Même un son plus propre n’arrêtera pas Mike Williams et ses potes. Nihiliste un jour, nihiliste pour toujours !!!!!!!

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Adarkar - 12 Septembre 2010: Jolie chro. Eyehategod est toujours là
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