Architecture of a God

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Nom du groupe Labyrinth (ITA)
Nom de l'album Architecture of a God
Type Album
Date de parution 21 Avril 2017
Style MusicalPower Mélodique
Membres possèdant cet album16

Tracklist

1. Bullets 06:56
2. Still Alive 04:49
3. Take on My Legacy 04:04
4. A New Dream 05:22
5. Someone Says 04:44
6. Random Logic 01:55
7. Architecture of a God 08:40
8. Children (Robert Miles Cover) 04:07
9. Those Days 05:14
10. We Belong to Yesterday 06:32
11. Stardust and Ashes 05:16
12. Diamond 03:28
Total playing time 1:01:07

Chronique @ frozenheart

29 Avril 2017

un manifeste à classer parmi les indispensables du genre Power Mélodique

Plus que jamais ces dernières années auront été pour Labyrinth de véritables montagnes russes.

Depuis son premier album, le moyen No Limits en 1996, suivi deux ans plus tard de l'excellent Return to Heaven Denied, le groupe toscan avait fini par nous habituer à des sorties qui côtoyaient souvent le moins bon, "Son of Thunder, Freeman et 6 Days to Nowhere", et le meilleur "Labyrinth" (2003), puis l'excellent et attachant Return to Heaven Denied, qui en 2010 coïncidait avec le retour au bercail de son guitariste historique : l'éblouissant Olaf Thörsen.
C'est après une absence de 7 ans que Labyrinth revient sur le devant de la scène avec Architecture of a God, le huitième album de la formation italienne et avec un line-up quelque peu remanié.

En effet, nous retrouverons les indéfectibles Andrea Cantarelli et Carlo Andrea Magnani alias "Olaf Thörsen" (Vision Divine) aux guitares, Roberto Tiranti, présent depuis 1997 au chant. L'équipe sera complétée de John Macaluso (TNT, Ark, Yngwie Malmsteen) à la batterie, Nik Mazzucconi à la basse, et par Oleg Smirnoff, le claviériste du groupe Heavy Metal fourre-tout Heldritch (je vois déjà les commentaires de certains).

Le groupe doit ainsi faire face aux productions récentes de la nouvelle vague Power Mélodique : Symphonity, Damnations Day, Shadow Quest, ainsi que de leur compatriote d'Hypersonic, mais aussi s'imposer et réussir à s'affirmer en tant que vétérans de cette même scène.
Pour ce faire, Labyrinth misera sur une production et un mix qui mettront en évidence une instrumentation plus soignée et mélodieuse que par le passé, voire FM surtout pour l'usage des claviers, mais toujours avec ces mêmes guitares Heavy ciselées d'Olaf Törsen, reconnaissable entre mille et plaçant ses solos inspirés là où il faut, quand il le faut. Le tout est soutenu par une section rythmique du tonnerre, dont une batterie alliant finesse et puissance et une basse ronde au son claquant assez mis en avant dans le mix de l'opus.

Dès les premières secondes de l'intro de "Bullets", la piste une, ainsi qu'avec les fédérateurs et speed mélodique "Take On My Legacy" et "Stardust and Ashes", nous progresserons en terrain connu!
Mais si nous avons un début d'album ancré dans le Power mélo plutôt classique des albums précédents, les titres suivants ne seront que variété et pur bonheur, parfois à la limite du Hard FM, comme avec le très enjoué "Still Alive". Dans un registre plus progressif, l'éponyme et pièce maîtresse de l'opus, par sa longueur et ses nombreux breaks, nous rappellera sur bien des points le groupe américain Symphony X, le côté grandiloquent et véloce en moins.

Parmi les plus mélodieux, nous retiendrons la triplette "Random Logic", "Diamond" et "We Belong to Yesterday", aux riffs et solo efficaces, accompagnés par le chant époustouflant de puissance et de justesse de Rob Tirant! Démontrant, s'il le faut encore, quel talentueux chanteur il est, sur la ballade "Those Days", il se distinguera par un chant plus sensible et à fleur de peau. Pour finir, j'évoquerais bien "Children" qui n'est autre qu'une cover de Robert Miles, réactualisée à la sauce Power Mélodique. Hormis son côté singulier et de l'avis de votre illustre serviteur elle n'apporte rien à ce superbe album.

Ce huitième recueil de Labyrinth ne parviendra sans doute pas à éclipser le magnifique Return to Heaven Denied de 1999, mais arrivera sans mal à se placer parmi les réussites du groupe en misant sur des compositions originales et variées, interprétées par des musiciens et un chanteur de haut niveau.
Au final, Architecture of a God confirmera que le groupe Labyrinth n'est pas mort et arrivera sans difficulté à se classer parmi les albums indispensables du genre Power Mélodique, de ce début d'année.

3 Commentaires

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Metalopus - 30 Avril 2017: Bien content de revoir labyrinth sur le devant de la scène, return to heaven denied est un album que j'ecoutais en boucle à l'époque. Le titre en écoute laisse presagé du bon..
Flandre - 08 Mai 2017: Thanks Frozenheart de t'être "penché" sur cette toute nouvelle " Architecture".
Cela fait plaisir de constater que les Toscans ont su se redresser tout seuls ...un peu à l'image de la Tour de Pise !
Toujours debout Olaf et Anders qui déchirent depuis le début (1991) et quelle voix monumentale ce Tyrant !
Ils nous ont construit un bien bel édifice, du solide.
N'ayons pas peur surtout de nous perdre dans ce prodigieux "Labyrinth(e)"
David_Bordg - 07 Novembre 2017:

je suis à la bourre FROZENEART mais excellent je connaissais pas et c'est ta chro et surtout MACALUSO à la batterie que j'adore découvert à l'époque avec l'énorme ARK qui m' a interpellé!

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