You Don't Have to Be Blood to Be Family

Liste des groupes Metalcore Throwdown You Don't Have to Be Blood to Be Family
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12/20
Nom du groupe Throwdown
Nom de l'album You Don't Have to Be Blood to Be Family
Type Album
Date de parution 30 Janvier 2001
Style MusicalMetalcore
Membres possèdant cet album23

Tracklist

1.
 Unite
 
2.
 Trust
 
3.
 Family
 
4.
 Accept the Change
 
5.
 The Perfect Story
 
6.
 Together Rising
 
7.
 Program
 
8.
 Lost in Time
 
9.
 No More Hate
 
10.
 Too Little, Too Late
 
11.
 The Edge Is Strong
 

Durée totale : 00:00


Commentaire @ Goneo

13 Mai 2021

Throwdown n'est pas là pour trier des perles

Un switch entre Brandan Schieppati, qui rejoint Bleeding Through, et Dave Peters, qui quitte Bleeding Through pour occuper le poste de guitariste.

Deuxième album du groupe, toujours chez Indecision Records, ils ont même pris le temps de sortir entre temps un EP 5 titres (tous inédits), "Drive Me Dead". On garde cette base de Hardcore mais on y ajoute pas mal de metal dans les guitares. Avec cet opus, on voit clairement les contours de ce que va devenir Throwdown. Les vocaux sont désormais plus variés ; hormis le chant hardcore et les chœurs de supporters, on a des voix claires par-ci par-là (mais aucune mélodie).

Avec ce "You Don't Have to Be Blood to Be Family", on comprend que Throwdown n'est pas là pour trier des perles, sucer des glaçons ou faire du 12 temps en triolet. Cela appuie fort, très fort ! écoutez donc la fin de "Accept the Change" ou de "The Perfect Story", leur moshpart vous donnera l'impression d'être sur un ring de boxe!

Cet opus est bien plus varié que son prédécesseur et surtout moins prévisible. On en vient au bout facilement, le combo n'hésitant pas à changer les rythmes et à poser des breakdowns ou des accélérations.

L'influence de Sepultura se fait ressentir de temps en temps comme ce riff sur "Program" à 40s qu'on dirait tout droit sorti de "Roots", et ce n'est pas pour me déplaire. Sur "Lost in Time", en revanche, on croirait l'intro d'une chanson de Deftones, même le flow du chanteur diffère peu. Quoiqu'il en soit, c'est très efficace ; difficile, en effet, de ne pas bouger la tête sur "No More Hate", avec Keith Barney hurlant le nom de cette compo avant de broyer vos cervicales.

Sans être non plus monstrueux, si vous aimez les uppercuts dans les côtes, cet album est fait pour vous. De quoi taper sur son volant pendant 30min sans discontinuer. Aucune pause, cela tabasse constamment!

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