Vampires of Black Imperial Blood

Liste des groupes Black Metal Mütiilation Vampires of Black Imperial Blood
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Nom du groupe Mütiilation
Nom de l'album Vampires of Black Imperial Blood
Type Album
Date de parution 1995
Style MusicalBlack Metal
Membres possèdant cet album145

Tracklist

1.
 Magical Shadows of a Tragic Past
Ecouter10:02
2.
 Born Under the Master's Spell
Ecouter05:30
3.
 Ravens of My Funeral
Ecouter07:41
4.
 Black Imperial Blood
Ecouter05:36
5.
 Eternal Empire of Majesty Death
Ecouter07:08
6.
 Transylvania
Ecouter05:53
7.
 Under Ardailles Night
Ecouter04:22
8.
 Tears of a Melancholic Vampire
Ecouter08:00

Durée totale : 54:12

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Mütiilation



Chronique @ Nattskog

21 Septembre 2004
Voilà. Pour ma 100ème chronique, je voulais présenter un album hors du commun, un album qui sera capable de retourner tout bon blackeux qui se respecte, un album qui sent le sapin… Et en plus, c’est le premier album de l’un des plus grands groupes français de la scène black, j’ai nommé le cultissime Mütiilation.
Pierre d’angle des Légions Noires avec Vlad Tepes, Belketre et Torgeist, Mütiilation est sans aucun doute le plus connu de tous ces malfaiteurs car ses albums se sont réellement écoulés via des labels importants et désormais connus (je pense à Drakkar productions dont « Vampires of Black Imperial Blood » est la première sortie).
Si le nom du groupe est assez comique, la pochette et le nom de l’album le sont encore plus ! Deux glandus maquillés avec des poses ridicules, ça a de quoi faire marrer… mais c’est bien la seule chose cocasse de cet album, alors il faut en profiter.
Car dès que le CD commence à tourner, on voit que nos « vampires » ne sont pas là pour nous faire sourire, mais plutôt pour nous asséner un true black bien malsain, dépressif, mélancolique, navrant, violent, glauque, obscure, et surtout triiiiste par moments que c’en est pas permis (« Magical shadows of a tragic past » est un exemple parfait de mélancolie malsaine) !
Les riffs sont déchirants, le chant est écorché à souhait, la batterie claque bien comme il faut pour un bon black. Le son, un peu cradingue (enregistré au Black Legion Studio tout de même), dépasse tout de même largement celui que l’on peut entendre sur la plupart des enregistrement de Vlad Tepes tout en restant dans le même style, froid, brut et anti-humain.
Les titres ne descendent pas en deçà de 4 minutes 20, pour une durée totale de 54 minutes et quelques secondes de froideur morbide et asthénique. Bordel que c’est bon !!!
Le son des instruments donne une atmosphère vraiment maladive à l’ensemble, un dégoût de soi et du monde qui ne s’apprécie que lorsque l’on a l’esprit assez tordu pour s’y laisser emmener. Mais que dire de l’état d’esprit de ses créateurs ? Pour aller aussi loin dans l’immonde, il faut vraiment avoir côtoyé la mort assez longtemps pour s’en inspirer suffisamment et créer cette atmosphère nauséabonde qui rebutera certainement les blackeux les moins habitués, et pour cause, on est rarement descendu aussi bas, surtout à l’époque (1995).
L’intérieur de la jaquette est très sympathique, parsemé de photos de black metalleux typiques, mais l’ensemble est assez esthétique et accompagne bien le petit texte de Meyhna’ch expliquant la raison d’être de ce disque, qui serait principalement de ressusciter le black metal en montrant que ça vient d’un autre monde. Bon il dit ce qu’il veut, le fait est que sa musique est suffisamment géniale pour qu’il puisse se le permettre.
C’est donc ici une des perles du black metal franchouillard, un album comme on en trouve peu, réellement malsain, tellement que l’écoute prolongée peut perturber le jugement. Conseillé aux plus nobles cœurs et aux amateurs de Vlad Tepes et des Légions Noires en général.

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