The Varangian Way

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17/20
Nom du groupe Turisas
Nom de l'album The Varangian Way
Type Album
Date de parution 28 Mai 2007
Style MusicalFolk Metal
Membres possèdant cet album339

Tracklist

DISC 1
1. To Holmgard and Beyond 05:18
2. A Portage to the Unknown 04:50
3. Cursed Be Iron 05:02
4. Fields of Gold 04:33
5. In the Court of Jarisleif 03:15
6. Five Hundred and One 06:18
7. The Dnieper Rapids 05:20
8. Miklagard Overture 08:18
Bonustracks (Japanese Release)
9. To Holmgard and Beyond (Single Edit)
10. Rex Regi Rebellis (Finnish Version)
11. Battle Metal (live at San Fest. 2006)
Bonustracks (Tour Edition)
9. Silence 00:59
10. Rasputin (Boney M Cover) 03:51
11. To Holmgard and Beyond (Single Edit) 03:27
DVD 1 - LIMITED PAGANFEST TOUR EDITION
1. Rasputin (Video-Clip) (Boney M Cover)
2. Battle Metal (Live at Rock Hard Fest. 2007)
3. To Holmgard and Beyond (Live at Download Fest. 2007)
4. In the Court of Jarisleif (Live at Download Fest. 2007)
5. Rasputin (live at Download Fest. 2007) (Boney M Cover)
6. Battle Metal (Live at Download Fest. 2007)
7. Battle Metal (Live at With Full Fource Fest. 2007)
8. To Holmgard and Beyond (Karaoke Version)
- Wallpapers
Total playing time 42:57

Chronique @ Chavroux

04 Juin 2008
Un chef d'oeuvre tout simplement :

Turisas a démontré par cet album l'incroyable talent qu'ont les Finnois à produire des oeuvres d'art.

L'album, dès la première chanson To Holmgard and Beyond, annonce la couleur, on sent que cela sera épique.
L'alliance guitare-accordéon est magistrale et vous met une telle baffe qu'on en reste pantois.

Avec la deuxième chanson, A Portage to Unknown, le génie apparait dans toute sa grandeur. Reprendre des thèmes musicaux russes célèbres est sans pareil. On retrouve cela également dans la cinquième : In the Court of Jarisleif. Ces alliances de modernité et de tradition emportent l'auditeur encore plus loin qu'on ne l'aurait espéré.

Quand on passe à Cursed By Iron, on tombe sur un titre qui mélange à la fois passages ultra-violents et d'autres si calmes que se pourraient être des berceuses. Le tout donne un rendu génial. Mais le titre tire malheureusement un peu en longueur, ce qui lui ôte de son charme.

Fields of Gold continue sur la lancée de la précédente et reste bien agencé sans être le titre phare, à mon avis.

Comme déjà dit, In the Court of Jarisleif reprend la tradition musicale russe et surtout vous donne envie d'attraper une corne remplie de bière au vol et de vous mettre à danser le kazatchok.

Passant à Five Hundred and One, on rentre dans l'histoire, la chanson décrivant le serment d'allégeance des Varègues à l'Empereur Byzantin : "Go now, and don't look back!
Give my greetings to the Greek King!". Le titre reste majestueux.

La septième : The Dnieper Rapids montre le passage de l'équipage sur les flots tumultueux de la rivière ukrainienne. Un des passages vers le milieu de la chanson le met en musique de façon si parfaite qu'on se croirait sur le Herkskip avec eux, en train de subir les remous de l'eau.

Et enfin l'album se termine par la logique Miklagard Ouverture : l'arrivée à Constantinople. La splendeur de la chanson laisse transparaitre la magnificence de la Sublime Porte. On a l'impression de mettre les pieds dans une cité où l'or apparait à chaque coin de rue. Musicalement on retrouve le calme et la sérénité.
L'envolée épique est théâtrale et me donne l'impression de me retrouver en face de l'Empereur dans sa salle du trône.

Mais pour une description plus musicale, je dirais, somme toute, que les riffs de guitare sont peut-être simples, mais d'une efficacité dévastatrice.
La voix, qu'elle soit posée ou gutturale se défend particulièrement bien, ainsi que les choeurs qui vous donnent une chair de poule vous parcourant l'échine.
Quant aux arrangements et autres instruments (en particulier l'accordéon), ils sont très bien agencés.

Il est juste dommage que, pour ceux qui possèdent l'édition simple, il n'y ait pas Rasputin dessus.

Une dernière remarque, il semblerait selon mon interprétation, que le groupe se soit inspiré de l'histoire d'Harald III de Norvège et son service au passé chez le roi Iaroslav de Kiev et l'impératrice Zoé.


13 Commentaires

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Chavroux - 11 Septembre 2008: euh bah personnellement, moi j'vois pas Falkenbach en concert, puisque c'est assez morose.



Et comme déjà dit à part du doom j'vois mal qui pourrait accompagné Falkenbach, et vu que pour moi le doom ça ne s'écoute pas en concert, c'était plutôt quelque chose de planant pour les moments de solitudes : tout comme Falkenbach
LuneNoire - 29 Août 2009: Il a des bons posteurs de bons commentaires, et des mauvais posteurs de mauvais commentaires... C'est malheureusement un des sujets dont la Terre en porte trop.

Bref ceci dit, cet album est actuellement un des meilleurs concernant le Folk/Viking Metal, une histoire sans fin ! Un excellent 20/20 pour un groupe excellent.
Aseth - 29 Novembre 2010: Jankowitch, tu ne sais même pas de quoi tu parle...

c'est chiant quand quelqu'un commente un band qu'il n'aime même pas, c'est juste pas de ses affaires...

sois disant, l'album est excellente !
orionzeden - 02 Octobre 2011: C'est un peu lol quand même ''to holmgard and beyond version karaoké''
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Chronique @ EternalTearsOfSorrow

02 Octobre 2011

Une prestation remarquable, respectable et d'une très bonne qualité.

Turisas est un groupe qui officie dans un style assez mélangé entre Folk Metal, avec à certains moments des nappes de symphonie apportant une grosse touche d'ambiances et atmosphères épiques dans leur musique, le tout possédant une tendance Power Mélodique assez marquée, et ce, à beaucoup d'instants. Depuis qu'il a été formé en 1997 à Hämeenlina par Warlord Nygård (Chant, clavier, programmation) et Jussi Wickström (Guitare), le combo finlandais a eu du mal à se procurer une occasion pour entrer en studio afin d'enregistrer son premier full-length. En effet, il aura fallu à Turisas plus de 7 ans pour sortir Battle Metal, hormis quelques petites démos sorties entre 1997 et 2000, majoritairement. Ce premier album était plutôt bien réalisé pour un premier album, mais malheureusement affreusement monotone à mon goût, un son pas très attirant, des morceaux ayant quelques ressemblances perturbantes... Bref, il valait mieux attendre le prochain album pour voir ce que les Finlandais étaient capables de nous montrer d'autre.

Après ce premier album, les choses ne s'arrangèrent pas entièrement pour Turisas, notamment en ce qui concerne l'intervalle des années de sortie entre deux albums. Effectivement, il aura fallu 3 ans (ce qui, en effet, n'est pas la même chose que 7 ans, mais tout de même assez long pour les fans...) à Turisas pour l'écriture, l'enregistrement ainsi que la sortie d'un nouvel album, signé par Century Media, tout comme pour Battle Metal. Possédant une pochette dans la veine de son prédécesseur, un grand bateau étant cette fois-ci l'objet principal de cet artwork réalisé par John Coulthart (ayant également participé à la réalisation de certaines pochettes de Cradle Of Filth et Hawkwind), on peut déjà penser que l'album sera aussi épique que le premier.

Et c'est relativement le cas, sauf que Turisas aura réussi, pour la réalisation de ce deuxième album, à intégrer des ambiances plus médiévales ou épiques que Battle Metal, donnant alors une réalisation mieux faite et des morceaux passablement prenants, non seulement par la musique et les ambiances, mais également par le chant. En effet, Nygård aura fait des progrès depuis le premier opus, nous offrant cette fois-ci un chant plus vivant et une magnifique interprétation autant dans le growl que dans le chant clair, les deux parties étant parfaitement maitrisées par le fondateur partiel du groupe. La musique sera également assez épique, oscillant entre des moments épiques, aventureux, d'autres plus symphoniques. Dès les premières secondes de musique de « To Holmgard and Beyond », cet album promettra une intensité très présente lors de toute l'écoute.

Cette promesse sera bien tenue, car durant tout le long de l'album, The Varangian Way possédera une grande source d'imagination et d'originalité, allant du solo extravagant et bien réalisé de « Fields Of Gold » sans oublier son couplet riche en ambiance aventureuse à souhaits, jusqu'aux passages très symphoniques du plus long morceau, concluant l'album sur une touche magnifique « Miklagard Overture », en passant par l'atmosphère très médiévale du très amusant « In The Court Of Jarisleif ». On retiendra également l'excellent riff final du très bon « Five Hundred And One », qui lui aussi nous fera voyager, et ce, durant toute la durée...

En résumé, Turisas aura réussi à faire de gros progrès depuis leur premier opus, nous offrant un magnifique voyage plein d'émotion et d'agressivité à la fois, avec des morceaux excellents à la base, mémorables et qui restent en tête même au bout de la première écoute. Turisas aura confirmé ce talent qui ne cesse de croître avec leur troisième album, Stand Up and Fight, sorti avec un nouvel intervalle assez imposant de 4 ans, par rapport à The Varangian Way. Une prestation aussi remarquable que voyageuse, qui a fait grandir la réputation de Turisas devenue aujourd'hui très bonne dans l'ensemble, talentueuse et travaillée, propulsant Turisas parmi les très grands groupes de Folk de ces dernières années.

2 Commentaires

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valounette24 - 02 Octobre 2011: Chronique excellente!!!
Les grands des grands !
un très bon album à écouter en boucle, rien que pour s’évader...
orionzeden - 02 Octobre 2011: Un album de vikings qui donne envie d'aller envahir le pays en drakar avec une épé digne d'un barbare...
ou pas, heureusement.
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Commentaire @ Padge31

08 Novembre 2008
Salut à tous !

Une révolution dans l'art de Turisas ! En effet, The Varangian Way marque le tournant de ces 6 Finlandais.

Battle Metal pour moi fut loin d'être une réussite totale. Outre les instruments folkloriques presque cherchés dans les chansons, on en retrouve des nouveaux dans cet album, notamment l'arrivée du cor que l'on peut trouver dans Miklagard Overture ou encore l'accordéon pour l'intro de A Portage To The Unknown. Mais peut-on encore qualifier ce groupe de Folk Metal ? J'opterais plutôt pour un Folk Epique finement réalisé.

Comme le dit Chavroux dans sa chronique, au fil des chansons, on retrouve des éléments réalistes.
Certaines chansons clefs de l'album comme Five Hundred And One ou The Dnieper Rapids nous font retrouver l'envie d'aimer le folk et nous prennent aux tripes. Ils font passer une émotion à travers leurs chansons et c'est cela qui fait le charme de l'album.
En bref un très bon album qui mérite d'être écouté !


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